La réponse simple. On écrit toujours « est-ce que ».
Qu'est-ce que est une expression qui sert à poser une question. Elle s'écrit toujours avec un trait d'union dans est-ce . Dans qu'est-ce que , on trouve le verbe être conjugué à la troisième personne du singulier, son sujet est ce .
Pour le comprendre, il faut regarder comment cette expression est construite. Les mots est-ce correspondent à la formule c'est , dans laquelle on a changé l'ordre des deux mots, le sujet et le verbe. Le mot ce est le sujet du verbe être , et ce est un pronom de la troisième personne du singulier (comme il et elle ).
« Tu ». On écrit donc « tu peux », et non « tu peut ».
Est-ce que je ne perds pas mon temps ? Dans l'interrogation indirecte, c'est-à-dire lorsque la question est rapportée, lorsqu'elle dépend d'un verbe, est-ce que disparaît et est remplacé par si. Il ne sait pas si vous avez compris.
Avec est-ce que, on pose des questions fermées. Exemple : Est-ce que vous prenez du vin ? => La réponse est « oui » ou « non ». Avec qu'est-ce que, on pose des questions ouvertes.
Les deux sont corrects. Dans un langage soutenu, on préfèrera que l'on. Si on est suivi d'une voyelle, on préfèrera que l'on : Je viens d'apprendre que l'on avait cambriolé la pharmacie.
Les verbes conjugués à la 2e personne du singulier (TU) se terminent par -s à l'indicatif (présent, futur, imparfait, etc.). Tu manges, tu finiras, tu vas, tu es, tu as, tu dormais, tu viens, tu prends, tu offres, etc.
As ou bien a ? L'orthographe correcte est tu as , avec un s .
Qu'est-ce que est la tournure servant à introduire une question posée directement. La phrase se termine alors par un point d'interrogation. Qu'est-ce qu'il attend de cette rencontre ? Qu'est-ce vous voulez boire ?
La phrase est-ce normal est une question, dans laquelle l'ordre du sujet ( ce ) et du verbe ( est ) est inversé. Dans une phrase qui ne serait pas sous forme de question, on aurait plutôt c'est normal . Quand on inverse l'ordre du sujet et du verbe dans une question, on ajoute un trait d'union entre ces deux mots.
Gaëtane est partie pour Hambourg ce matin. → « ce » est placé devant un nom.
Qui est-ce que ? Les 2 expressions se terminent par « que » ( ou qu'), elles indiquent la fonction complément des 2 éléments recherchés. La première commence par qui -> l'élément recherché est une personne. Qui est-ce que tu écoutes ?
On écrit toujours « j'ai fait ».
On utilise donc l'auxiliaire « avoir » et le participe passé du verbe « faire », qui est « fait » avec un « t ».
Le son [ t ] qu'on entend quand on dit est-elle correspond à la dernière lettre du verbe est , et il ne doit pas être noté par un t supplémentaire. On n'écrit pas est-t-elle .
Retenons d'abord que les deux sont corrects mais qu'ils ne signifient pas la même chose. Voyons la conjugaison complète : au futur simple : j'aurai, tu auras, il aura, nous aurons, vous aurez, ils auront. au conditionnel présent : j'aurais, tu aurais, il aurait, nous aurions, vous auriez, ils auraient.
Attention à utiliser la terminaison correcte et à ne pas écrire que tu ais (cette forme n'existe pas du tout), ni que tu ai , ni encore que tu aie !
L'orthographe correcte est tu as bien dormi , avec un i au bout.
À l'impératif présent à la 2e personne du singulier (tu), les verbes en -er ne prennent pas de -s à la fin. Tu manges→ Mange ! Tu écoutes → Écoute !
Passe une bonne journée !
N'oubliez pas : après tu, les verbes se terminent toujours par un -s au présent, futur, imparfait, etc. Tu es, tu as, tu manges, tu viens, tu prends, tu offres, tu finiras, tu dormais, etc. Exceptions : Au présent, les verbes pouvoir, vouloir, valoir se terminent par -x. Tu veux, tu peux, tu vaux.
Après le pronom relatif “dont”, il est préférable d'utiliser “on” à la place de “l'on”. En effet, le mot “dont” se finit par une voyelle phonétique [ɔ̃] (on) mais quand il est suivi du pronom “on”, il faut faire une liaison. En faisant une liaison [dɔ̃.
Il permet de désigner un groupe imprécis de personnes. Quant à "ont", il s'agit de l'auxiliaire avoir qui est conjugué à l'indicatif présent : ils ont. Pour faire la différence entre on et ont, il faut mettre la phrase au passé. "On" reste "on" puisqu'il s'agit d'un pronom personnel comme "il" ou "nous".
Quiconque, pronom relatif indéfini, est le plus souvent employé au sens de « toute personne qui ; celui, quel qu'il soit, qui » : « Le devoir de quiconque prétend parler au public des ouvrages d'autrui est de faire tout l'effort qu'il faut pour les entendre » (P.