La pyélonéphrite aiguë est une infection bactérienne qui touche les reins. En général, elle est localisée à un seul rein et à l'uretère correspondant (canal qui conduit l'urine du rein vers la vessie). La pyélonéphrite aiguë est également qualifiée d'infection urinaire haute.
Une pyélonéphrite aiguë est suspectée devant la survenue brutale d'une fièvre et d'une douleur lombaire d'un seul côté. Le diagnostic d'infection rénale est confirmé par l'examen cytobactériologique des urines. Une prise de sang, une échographie rénale, un uroscanner sont utiles dans certains cas.
Le traitement des infections urinaires repose sur la prescription d'antibiotiques adaptés. De plus, il est important de boire autant que possible dès le début de la cystite : uriner souvent empêche les bactéries de remonter vers les reins.
La pyélonéphrite aiguë est une infection située dans un rein et son uretère. Elle se manifeste par de la fièvre, des brûlures urinaires et des douleurs lombaires. L'infection étant bactérienne, elle est traitée par des antibiotiques.
V ous devriez consulter un médecin de famille si vos symptômes ne s'améliorent pas après trois jours. ► Une sensation de brûlure ou de la douleur au moment d'uriner. ► Un sentiment d'avoir besoin d'uriner plus souvent qu'à l'habitude. ► Un besoin urgent d'uriner sans y parvenir.
Il peut être nécessaire de consulter votre médecin ou votre sage-femme dans la journée si : vous avez de la fièvre avec des frissons, vous avez des douleurs dans le dos ou sur le côté.
La douleur provoquée par les troubles rénaux est en général ressentie sur le côté (flanc) ou au niveau du bas du dos. Occasionnellement, elle irradie vers la partie centrale de l'abdomen.
La douleur rénale (ou douleur lombaire) est une douleur qui se manifeste dans la région des reins, située dans le bas du dos, sous les côtes. Cette douleur peut être aiguë ou sourde, et peut être intermittente ou constante. Elle est à l'origine d'un inconfort, voire d'une grande souffrance.
Généralement la pyélonéphrite s'accompagne d'une douleur au niveau du rein, souvent unilatérale.
La pyélonéphrite est une infection grave nécessitant une prise en charge rapide. Lorsqu'elle est prise en charge et traitée dans les temps, l'évolution est le plus souvent favorable et sans séquelles.
Symptômes et signes
Une infection locale engendre une inflammation de la région infectée qui se traduit par une douleur, une rougeur, un œdème, la formation d'un abcès rempli de pus (infection à germes pyogènes), parfois une élévation de la température.
La pyélonéphrite aiguë : il s'agit d'une infection urinaire haute puisqu'elle touche les reins. C'est une complication possible de la cystite.
La pyélonéphrite n'est pas contagieuse. Elle est habituellement causée par le passage de bactéries issues du tube digestif (en général l'Escherichia coli) dans les voies urinaires. Il s'agit donc d'auto-contamination, car ce sont les propres germes de la personne qui infectent son appareil urinaire.
Quelles sont les complications d'une infection urinaire ? Une cystite microbienne non traitée peut s'étendre, les bactéries, comme Escherichia coli, présentes dans la vessie pouvant en effet remonter jusqu'aux reins depuis l'orifice urinaire : c'est la pyélonéphrite aiguë.
Si la douleur descend jusqu'à la cuisse, le risque de développer une sciatique est très important. Les "vraies" douleurs au rein sont rares. Néanmoins, une infection rénale (révélée par un taux élevée de créatinine ou d'urée) peut être une autre cause probable pour expliquer un mal de rein pus ou moins intense.
Il s'agit de la forme la plus sérieuse d'infection urinaire, avec : de la fièvre à 38.5°C, des frissons et un malaise général. mais aussi des douleurs lombaires, généralement d'un seul côté, qui peuvent être spontanées, ou apparaître lors de la palpation par le médecin.
La pyélonéphrite (infection du rein)
La cystite peut se compliquer et atteindre le rein, c'est la pyélonéphrite. Cette infection du rein peut arriver de manière brutale et pas toujours à la suite d'une cystite. Elle provoque de vives douleurs lombaires ainsi que dans le bas du ventre, souvent d'un seul côté.
Il n'existe pas de manière certaine de savoir si un calcul rénal est parti. En effet, les calculs rénaux peuvent se dissoudre spontanément ou être éliminés par les reins sans provoquer de symptômes.
Les organes tels que le foie, l'estomac, la vésicule biliaire, le pancréas ou encore le début de l'intestin grêle, peuvent entraîner des douleurs dans le milieu du dos, entre les omoplates.
Une infection urinaire de la vessie (cystite) guérit en quelques jours grâce au traitement. En cas de cystite, les symptômes peuvent persister deux à trois jours après le début du traitement, notamment en cas de traitement monodose, puis disparaissent.
Le risque de complication est plus important en cas de grossesse, de malformation des voies urinaires, de calculs dans les reins ou la vessie, ou de diabète. Chez l'homme, les infections urinaires peuvent aussi se compliquer d'une infection générale sévère, d'un abcès de la prostate, de rechutes difficiles à traiter.
Dans bien des cas, les cystites durent et récidivent parce qu'on n'a pas identifié la cause sous-jacente. Une infection qui récidive malgré l'efficacité des traitements peut faire penser à un réservoir bactérien. Un calcul vésical ou rénal peut en être la cause, tout comme une anomalie anatomique.
Les symptômes s'atténuent généralement après avoir commencé le traitement, qui dure entre trois et sept jours. Toutefois, une personne sur deux voit l'infection disparaître d'elle-même après trois jours. En revanche, la cure peut être prolongée en cas d'infection urinaire récidivante.