Sans vitesse : pas de portance. Y'a donc bien un cas ou l'avion serait immobile vue du sol : si l'air avance contre l'avion à sa meme vitesse. Bref, l'avion avance à 150 kts et y'a 150 kts de vent contraire... Ca peut arriver, mais sur des avions plus petits et donc des vents plus faible.
Tant que l'avion a de la vitesse, l'air s'écoule au dessus et en dessous de son aile et il est capable de voler. Si les moteurs ne fonctionnent pas, on ne peut pas maintenir sa vitesse en gardant son altitude et on se met donc en descente.
Pour d'autres, c'est le pilote qui a mis le « frein à main ». Mais l'explication la plus plausible est sans doute celle-ci : l'avion vole à vitesse réduite et des vents violents vont dans sa direction, tout comme l'automobiliste. Ce serait donc en fait une illusion d'optique.
Un avion reste en l'air grâce à la combinaison de la portance générée par les ailes, de la propulsion qui fait avancer l'avion et des ajustements appropriés de la vitesse, de l'angle d'attaque et d'autres paramètres de vol pour maintenir un équilibre entre la portance, le poids, la propulsion et la traînée.
Donc un avion peut tomber en panne en plein vol mais, ceci dit, il se fait que c'est le décollage et l'atterrissage qui sont les plus dangereux pour l'avion.
Le record du plus long vol commercial au monde est détenu depuis le 15 mai 2020 par la compagnie aérienne française French Bee reliant Papeete à Paris sans escale à San Francisco, sur 16 129 kilomètres, en 16 heures et 45 minutes en Airbus A350-900.
Cela peut aller de 5 ans de prison à la réclusion criminelle à perpétuité et jusqu'à 150 000 € d'amende. Il arrive que 2 ou 3 circonstances aggravantes puissent être retenues pour une même personne. La peine est applicable en cas de tentative.
Les vols sont limités la nuit
Entre 24 heures et 6 heures, les décollages sont interdits. Entre 22 heures et 24 heures, les décollages ne sont autorisés que sous certaines conditions, notamment liées au volume sonore de l'avion. Les atterrissages sont interdits entre 24 heures et 5 heures.
On peut citer le VJ 101 allemand, le Ryan X-13 américain qui décollait depuis un camion à plateau, ou encore le Mirage III V français, la lettre "V" c'était pour vertical.
Lorsque l'avion est en mouvement, cette forme courbée provoque un rétrécissement de la zone de circulation de l'air au niveau de l'avant de l'aile (bord d'attaque). On appelle ce phénomène l'effet venturi. Il provoque alors une dépression qui aspire l'avion vers le haut et lui permet de tenir dans les airs.
Lorsqu'un avion atteint la fin de sa durée de vie opérationnelle ou qu'il n'est plus économiquement viable à exploiter, il est retiré du service et envoyé à la casse, un processus connu sous le nom de démantèlement.
Pourquoi un avion ne peut pas atterrir ? Il existe plusieurs raisons pour lesquelles un avion ne peut pas atterrir. Les conditions météorologiques sont parmi les plus courantes. Par exemple, un vent arrière supérieur à 5 nœuds peut empêcher un avion d'atterrir sur certaines pistes.
Les ailes sont courbées sur le dessus et plates en dessous. Elles sont aussi un peu inclinées. Ce qui veut dire qu'elles ne sont pas droites comme une planche. C'est grâce à leur forme que l'air du ciel peut voyager autour des ailes et faire soulever l'avion.
La puissance nécessaire pour la portance a été divisée par deux. Cela montre que la puissance nécessaire à la portance diminue quand la vitesse de l'avion augmente. En fait, nous avons montré que la puissance nécessaire pour créer la portance est proportionnelle à un divisé par la vitesse de l'avion.
Même sans moteur, un avion peut continuer de voler sur une distance plus ou moins longue en fonction de sa vitesse et de son altitude. Cette capacité à planer s'appelle la finesse. Plus la finesse est grande, plus sa capacité à planer est importante.
Le premier, c'est l'économie de carburant. Un avion, ça consomme beaucoup de kérosène. Un Airbus A320, c'est 3 000 litres par heure de vol. Voler très haut permet d'en dépenser moins car à ces altitudes élevées, l'air étant moins dense, il offre moins de résistance à l'avion.
L'ordre de grandeur de la vitesse de décollage est de : 20 à 65 km/h pour les planeurs ultra-légers motorisés (ULM). 80 à 120 km/h pour les avions monomoteurs de loisir ou les bimoteurs à hélices d'affaire. 240 à 280 km/h pour les avions de ligne selon leur taille (A320, A380).
Ce qui apparaît sur une carte ou une surface plane comme une ligne droite n'est pas la distance la plus courte entre deux points.. C'est parce que la terre n'est pas plate., mais c'est une sphère. Donc, la distance la plus courte entre deux points sur une sphère est un arc plutôt qu'une trajectoire droite et constante.
La raison principale, c'est pour consommer moins de carburant : Les avions de ligne volent en croisière entre 7.000 et 12.000 mètres d'altitude, car à cette hauteur, l'air est beaucoup moins dense et oppose moins de résistance à l'avion.
En condition de vents forts, tout objet est susceptible de devenir un projectile et occasionner de sérieuses conséquences, pour la sécurité des personnels comme pour l'intégrité des avions stationnés ou en mouvement. La bonne sécurisation des matériels (équipements, véhicules, etc.) est indispensable.
Les avions sont en général très disponible la nuit.
Les aéroports sont-ils ouverts la nuit ? Bon, c'est la première question qui se pose quand on s'aperçoit qu'on a un vol à une heure pas possible, ou qu'une correspondance mal fichue nous oblige à rester la nuit dans l'aéroport de transit. Rassurez-vous : la plupart des aéroports sont ouverts la nuit.
Le type d'avion, les conditions météorologiques et l'itinéraire jouent bien sûr un rôle, mais d'une manière générale, les moments les plus dangereux d'un vol sont le décollage et l'atterrissage.
Briser une fenêtre ou une serrure pour entrer est une forme d'effraction, mais ouvrir une porte déverrouillée l'est aussi. Le simple fait de s'introduire dans un endroit sans autorisation peut être considéré comme une introduction par effraction, même si l'ouverture n'a pas été forcée ou brisée.
Le vol est un délit puni de peine d'emprisonnement. Les sanctions pénales varient en fonction des circonstances et des modalités du vol (usage d'une arme, bande organisée, dissimulation du visage…).