Pourquoi faut-il dégonfler ? Deflate est l'un des outils les plus importants en économie. En règle générale, pour interpréter correctement les variables, il faut utiliser des variables réelles. C'est-à-dire des variables qui n'incluent pas l'effet de l'inflation.
La déflation procure aux ménages un gain de pouvoir d'achat, puisque les prix des biens et services s'orientent à la baisse. A priori, on pourrait penser que cela est bénéfique à la consommation et donc à l'activité économique et à la croissance.
Les déflateurs du PIB, de la dépense de consommation finale, de la formation de capital brute, des exportations et des importations mesurent les variations de prix dans leur domaine respectif de l'économie. Ils sont utilisés pour corriger les agrégats des effets de l'inflation.
Une série statistique est dite déflatée lorsque son évolution est corrigée de l'inflation. Autrement dit, l'inflation est retirée de l'évolution historique de la série statistique. La série statistique est alors mesurée en volume, en termes réels ou en monnaie constante.
La déflation est l'inverse de l'inflation, c'est-à-dire une baisse durable et généralisée des prix. La déflation ne doit pas être confondue avec la désinflation, qui désigne une diminution du taux d'inflation (c'est-à-dire un ralentissement du rythme d'inflation).
Le même mécanisme se produit sur les marchés financiers : en situation de déflation, les acteurs financiers endettés doivent vendre toujours plus d'actifs pour payer leurs dettes. Mais le prix de ces actifs, déjà orienté à la baisse, baisse d'autant plus que tout le monde vend.
En cause notamment : des anticipations d'inflation autoréalisatrices liées au contexte japonais et une faiblesse de la consommation privée.
Dans la comptabilité nationale, le déflateur du PIB est un de plusieurs déflateurs « implicites ». Il est calculé en divisant le PIB nominal (PIB à prix courants) par le PIB réel (PIB en volume, PIB à prix constants)3.
La solution préconisée actuellement : le Quantitative Easing
La BCE peut augmenter la quantité de monnaie en circulation, car plus il y a de monnaie, plus il y a de demandes de biens/services, ce qui engendre une hausse des prix.
En cas de déflation grave et longue, l'attitude nippone serait sans conteste la meilleure. Même avec des performances affichées proches de zéro, les placements de trésorerie (comptes à terme, livrets bancaires, sicav monétaires) offriraient la sécurité pour un rendement réel positif compte tenu de la baisse des prix.
Une politique de monnaie forte, qui vise à la hausse de la valeur externe de la monnaie nationale (réévaluation ou appréciation), peut causer la déflation, puisque cette politique passe par une contraction de la masse monétaire ou une hausse des taux d'intérêt.
Une cause présente la raison de quelque chose, c'est un élément qui en produit un autre, c'est un fait qui en entraîne un autre, etc. Une conséquence explique ce qui arrive (l'effet), c'est le résultat de quelque chose (les répercussions).
On l'a dit, la dévaluation monétaire a pour objectif d'aider un Etat à améliorer sa compétitivité. Cela est possible dans la mesure où, grâce à la baisse de la valeur de la monnaie, le prix des biens exportés et importés est directement impacté.
UNE limite fixée sur le nombre total de pièces qui seront mis en circulation, la réduction progressive du taux d'émission des bitcoins et leur thésaurisation, sont les trois principaux facteurs qui rendent le bitcoin déflationniste.
Les longues périodes d'inflation ou de déflation excessive ont des répercussions négatives sur l'économie. La stabilité des prix concourt à assurer la croissance de l'économie mais aussi à protéger les emplois et à préserver le pouvoir d'achat.
La lutte contre l'inflation doit être envisagée moins comme un ensemble de problèmes fiscaux, financiers, voire monétaires, que comme un problème purement économique. Il s'agit de produire des biens nouveaux, soit en réduisant d'autres productions, soit en développant la production.
Le déflateur du PIB mesure les variations de prix dans tous les aspects de l'économie, contrairement à l'IPC, qui analyse uniquement les dépenses de consommation. Étant plus intégratif, le déflateur du PIB tend à être favorisé et utilisé principalement par les économistes.
Dans une économie de marché, les prix des biens et des services varient. Certains augmentent, d'autres diminuent. On parle d'inflation lorsque les prix augmentent globalement, et non uniquement les prix de quelques biens et services. Quand tel est le cas, avec le temps, chaque euro permet d'acheter moins de produits.
Le PIB peut être évalué en volume ou en valeur. En valeur, on parle de PIB nominal, c'est-à-dire non corrigé de l'inflation. Pour mesurer la croissance, on doit éliminer l'impact de l'inflation et calculer le PIB en volume (ou PIB réel).
Le taux d'inflation annuel de la zone euro en hausse à 9,9 % (pdf - 500 ko). Eurostat, 19 octobre 2022.
Le terme déflation désigne également les mesures prises par les gouvernements pour lutter contre l'inflation et le déséquilibre du commerce extérieur par la restriction de la demande et réduction de la masse monétaire en circulation : encadrement du crédit, baisse des dépenses publiques, augmentation des impôts.
L'avantage principal de la dévaluation consiste à rendre les exportations du pays ou de la zone monétaire concernés plus compétitives, puisque ces dernières deviennent moins chères à l'achat. Ceci peut augmenter la demande extérieure et réduire le déficit commercial.
Pour une économie, l'objectif immédiat de la dévaluation est d'améliorer sa compétitivité en termes de prix. Celle-ci résulte de la comparaison entre les prix domestiques et les prix étrangers exprimés dans la même monnaie.