En majorité, selon elle, les consommateurs évoquent trois raisons principales d'acheter de la seconde main : faire un acte citoyen, écologique et solidaire ; dénicher « la trouvaille », « la perle », induite par l'envie d'unicité et/ou le plaisir de marchander ; et, surtout, faire des économies.
Concrètement, il s'agit d'allonger la durée de vie des articles grâce à la réparation, un meilleur entretien et le recyclage en dernier recours. Au-delà de faire des économies, opter pour de la seconde main est un geste écologique. En effet, cela permet d'éviter la fabrication d'un nouveau produit.
En France, les ventes de prêt à porter d'occasion ont ainsi augmenté de 140 % depuis 2019. Le marché français de l'occasion textile concurrencera bientôt le marché de la 1ère main puisque la seconde main est vouée à représenter 27% des garde-robes des consommateurs d'ici 2023 d'après le cabinet Boston Consulting Group.
Acheter en seconde main signifie acquérir un objet ayant déjà servi - en d'autres mots, il s'agit du bon vieil achat d'occasion. Bonne nouvelle pour les amateurs de vintage : l'essor du marché de l'occasion et la prise de conscience écologique de ces dernières années ont vu l'achat de seconde main exploser.
Mais qui sont les acheteurs de seconde main ? Les femmes représentent la majorité des acheteurs en seconde main avec 82% des transactions en ligne en seconde main selon l'Observatoire Natixis Payments.
82 euros mensuel de budget
C'est le budget moyen mensuel consacré par mois aux achats mode. L'enveloppe passe à 116 euros pour les moins de 35 ans. 30 % des sondés disent dépenser entre 21 à 50 euros par mois.
Ce lieu mythique devient, dans la seconde moitié du XIXème siècle, le premier marché de fripes parisien. 1880 échoppes de fripiers constituent le marché aux vieux linges. Les vêtements sont rachetés auprès des hôpitaux, monts de piété, ministère de la Guerre (uniformes) ou aux morgues.
En majorité, selon elle, les consommateurs évoquent trois raisons principales d'acheter de la seconde main : faire un acte citoyen, écologique et solidaire ; dénicher « la trouvaille », « la perle », induite par l'envie d'unicité et/ou le plaisir de marchander ; et, surtout, faire des économies.
Qu'est ce que c'est, 2ememain? 2ememain est le plus grand site de petites annonces en Belgique. Sur 2ememain, vous pouvez vendre tout ce qui vous passe par la tête. Des bicyclettes, armoires et voitures à votre collection de parfums ou vos vêtements d'occasion.
Une marchandise de seconde main est obtenue de son deuxième propriétaire. Ainsi, une voiture d'occasion de première main est en principe une voiture achetée de son premier propriétaire. Une voiture d'occasion de seconde (troisième) main est achetée de son second (troisième) propriétaire.
Que ce soit Nike avec Nikeland ou Balenciaga, Ralph Lauren, Off-White et Karl Lagerfeld, l'année 2021 a vu naître plus de nouveaux mondes de la mode numérique que jamais auparavant. Et ce n'est que le début.
Dans cette expression, la "seconde main" est celle d'un utilisateur secondaire. Il s'agit donc d'obtenir ou d'utiliser une chose alors que celle-ci a déjà été possédée par une autre personne. Autrement dit, avoir quelque chose "de seconde main" signifie avoir une chose d'occasion.
Elle consiste à mettre en avant des arguments écologiques pour se forger auprès du public une image écoresponsable, alors que la réalité des faits ne correspond pas, ou insuffisamment, à la teneur explicite ou implicite des messages diffusés.
Selon Elodie Juge, docteure en sciences de gestion à l'Université de Lille, le modèle de fonctionnement de certaines plateformes, comme Vinted, est en cause. « Il y a une accélération : pour que la plateforme soit vivante, il faut l'alimenter souvent, il faut de la rotation » dans les produits, explique-t-elle.
En 2008, Milda Mitkute et Justas Janauskas ont créé Vinted à Vilnius (en Lituanie) pour permettre aux Lituaniennes d'échanger leurs vêtements. L'entreprise s'est par la suite implantée en Allemagne en 2010 sous le nom de Kleiderkreisel. En 2010, Vinted est lancé aux États-Unis.
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Menée en France, mais également en Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni et en Espagne, l'étude montre une appétence contrastée pour les dépenses d'habillement. Les plus grosses proportions de jeunes dépensant 50-80 euros par mois dans le secteur sont ainsi observées en Espagne (63%) et en Angleterre (61%).
L'une des premières raisons d'acheter des vêtements de seconde main dans une friperie en ligne vintage des pièces de seconde main est le budget que l'on a pour faire son shopping vêtement. Acheter dans une friperie c'est faire des affaires et ne dépenses que le nécessaire.
Acheter des vêtements ou accessoires en seconde-main permet également d'avoir accès à des marques inaccessibles pour les plus petites bourses, et sans devoir attendre les soldes où forcément votre taille sera en rupture de stock. Avec la seconde-main, les économies c'est toute l'année, alors pourquoi hésiter?
La friperie est une boutique de vêtements vendus d'occasion. À la fois un lieu privilégié pour les amoureux de la mode vintage, et un business modèle éco-responsable, puisqu'il privilégie le recyclage, la friperie profite aussi aux personnes qui veulent s'habiller avec style, mais à moindre coût !
Historiquement, les origines de la friperie remontent au Moyen-Âge. À cette époque, seuls les personnes riches, donc les personnes issues de la noblesse et de la royauté avaient les moyens financiers pour s'offrir assez régulièrement des vêtements neufs.
Une friperie, c'est une boutique de vêtements d'occasion, la plupart du temps indépendante de tout réseau de récupération de vêtements. Ils se fournissent grâce à des grossistes de vêtements d'occasion, généralement appelés “fripiers”.
Selon une étude Ipsos pour l'Observatoire E. Leclerc des Nouvelles Consommations, en 2019, le budget mensuel moyen consacré par les jeunes parents français à leur premier bébé s'élevait à 490 euros par mois, jusqu'aux trois ans de l'enfant. Soit un total de 5 880 euros sur l'année.