Baptêmes successifs. Appelée Dina Morghabine par les Arabes, puis Ile Bourbon par les Français, l'île prend son nom actuel en 1794, en référence à la « réunion des Etats Généraux ». En 1803, elle devient l'île Bonaparte, puis Bourbon de nouveau en 1814, après cinq années d'occupation anglaise.
1789 – 1848 : Période révolutionnaire et abolition de l'esclavage. En contrecoups de la révolution française de 1789 et son application sur l'île, une assemblée coloniale est crée en 1790, et décide notamment de rebaptiser l'Isle de Bourbon en Ile de La Réunion en 1794.
Dina Morgabine a été le premier nom donné à l'île de la Réunion à sa découverte par les Arabes au Moyen-Âge. Elle signifie l'île de l'Ouest. Lorsqu'ils débarquent, l'île leur paraît inhabitée et ne retient pas leur intérêt puisque celle-ci est trop abrupte, montagneuse et très végétalisée.
En 1848, l'abolition de l'esclavage libère plus de 60 000 esclaves et Bourbon retrouve son nom d'île de la Réunion. C'est en 1946 que la Réunion devient un département français administrée par un préfet. Plus de 30 ans plus tard, en 1982, l'île obtient le statut de région.
En 1810, quatre mille Anglais débarquent à Saint-Denis, faisant capituler les forces françaises. L'île reprend le nom de Bourbon et devient une possession britannique jusqu'à l'avènement de Louis XVIII et de la Restauration en 1814. L'île est alors rétrocédée à la France.
Il y a plusieurs souches de créoles: Les "Ptits Blancs" ou "Yabs" aux yeux clairs qui composent la couche populaire, les "Gros Blancs" issus de l'aristocratie locale, et les métisses. - Les Indiens appelés "Malabars" de religion tamoule. On les retrouve à tous les échelons sociaux.
Elle propose trois grands ensembles : origine européenne (métissée ou non) pour 50 % de la population, Africains, Malgaches et Mélano-Indiens (ou Malabar de religion tamoule) pour 40 % de la population, Indiens musulmans (ou Z'arabes) et Chinois venus plus tardivement à La Réunion pour 10 % de la population.
L'abolition, décrétée le 27 avril 1848, est prononcée officiellement le 20 décembre suivant à La Réunion par le commissaire de la République Sarda Garriga.
Il y a aussi le bétonnage de l'île, qui empêche l'infiltration dans le sol de l'eau douce, laquelle ruisselle donc jusqu'à la mer et diminue la salinité de l'eau, fournissant aux requins-bouledogues les eaux saumâtres qu'ils affectionnent particulièrement. Mais ces hypothèses sont souvent invérifiables.
Au fil des immigrations, l'île de La Réunion s'est créée une population arc-en-ciel. C'est sur une terre vierge qu'a commencé, au milieu du XVIIe siècle, le peuplement de l'île de La Réunion. Les premiers colons, des Français, s'entourèrent vite d'esclaves venus d'Afrique, les « Cafres » ou de Madagascar.
L'île de la Réunion, qui fut découverte en 1545 par le navigateur portugais Mascarenhas, fut ainsi d'abord appelée Mascareignes, nom qui fut ensuite appliqué au groupe d'îles auquel elle appartient. Les Français l'occupèrent en 1642, et Flacourt lui donna en 1649le nom d'île Bourbon.
L'esclavage est mis en œuvre sur l'île de La Réunion dès son peuplement au milieu du XVII e siècle. Les esclaves servent d'abord à la culture du café, puis à celle de la canne à sucre à compter du début du XIX e siècle.
Le Saint-Alexis est le bateau des premiers Français qui débarquent sur l'île de La Réunion en juin 1638.
Appelée Dina Morghabine par les Arabes, puis Ile Bourbon par les Français, l'île prend son nom actuel en 1794, en référence à la « réunion des Etats Généraux ». En 1803, elle devient l'île Bonaparte, puis Bourbon de nouveau en 1814, après cinq années d'occupation anglaise. En 1848, elle reprendra son nom définitif.
Par la loi du 19 mars 1946, la Guadeloupe devient un département français d'Outre-Mer. Installé en 1947, Henry Poignet en est le premier préfet. Le 31 décembre 1982, elle est érigée en région monodépartementale.
Jean-Hugues Ratenon, né le 25 juin 1967 à Saint-Benoît (La Réunion), est un homme politique français.
On découvre ainsi que le pays qui compte le plus d'attaques au monde sont de loin les Etats-Unis, avec 1 564 attaques non provoquées depuis 1580. L'Australie arrive en deuxième position, avec 682 attaques, l'Afrique du Sud en troisième avec 258 attaques, et le Brésil en quatrième place avec 110 attaques.
Les États-Unis et plus particulièrement la Floride est l'un des lieux où statistiquement il y a le plus d'attaques de requins.
Un requin géant, Otodus megalodon, régnait dans les océans, sans concurrence, il y a 5 millions d'années. Il a pourtant disparu, au profit d'un cousin plus « petit », le grand requin blanc, selon une étude européenne.
Ces patronymes et matronymes ont été attribués aux anciens esclaves des colonies françaises lorsqu'ils ont été affranchis ou après l'abolition définitive de l'esclavage en France. Les noms donnés aux enfants étaient souvent les noms de famille de leur mère.
Le Code noirCode noir, ou Édit servant de règlement pour le gouvernement et l'administration de la justice, police, discipline et le commerce des esclaves nègres dans la province et colonie de la Louisiane, 1685.
Le Danemark est le premier pays européen à abolir la traite des Noirs en 1792, suivi de près par l'Angleterre (1807) et les Etats-Unis (1808). Au congrès de Vienne en 1814, la Grande-Bretagne use de son influence pour inciter d'autres puissances étrangères à imiter cette politique.
Les zoreys désignent les métropolitains qui habitent à La Réunion. L'origine du terme n'a jamais été clairement établie.
Des études génétiques récentes sur les Malgaches ont montré que leurs ancêtres étaient africains et asiatiques. Trois ethnies malgaches, les Antemoros, les Vézos et les Mikeas, ont environ 70 % d'ascendance africaine et 30 % d'ascendance asiatique.
- Parce que les blancs coupaient les oreilles des esclaves qui s'échappaient des plantations. - Parce que les chasseurs d'esclaves marrons (esclaves enfuis) étaient payés au nombre d'esclaves tués et qui rapportaient leurs oreilles comme preuve pour se faire payer.