La dépréciation d'une immobilisation a lieu lorsque la valeur supérieur (vénale ou d'utilité) devient inférieur à la valeur comptable. La valeur vénale correspond à la valeur de marché tandis que la valeur d'utilité correspond à la valeur d'utilité de l'immobilisation.
Suivant le principe de prudence (article 120-3 du Plan Comptable Général) la comptabilité générale prévoit de passer une écriture de dépréciation lorsqu'un élément d'actif perd de la valeur (moins-value).
Au cours de sa vie, une immobilisation peut en effet perdre de la valeur plus rapidement que prévu. Déprécier une immobilisation permet d'intégrer en comptabilité cette réalité. C'est pourquoi, à chaque clôture, lorsqu'il existe une perte de valeur notable, l'entreprise peut effectuer une dépréciation.
Les immobilisations peuvent sortir du patrimoine d'une entreprise par cession, par disparition, par remplacement ou enfin par mise au rebut.
La dépréciation des immobilisations
Pour les autres, l'amortissement permet déjà de constater leur baisse de valeur. Pour enregistrer une dépréciation, vous devez : débiter le compte 681600 - Dotation aux dépréciations des immobilisations (valeur perdue) ; créditer le compte d'immobilisation concerné (même valeur).
Diverses raisons peuvent expliquer cette dépréciation : les produits se sont détériorés, démodés ou sont devenus obsolètes. La comptabilisation de la dépréciation des stocks face à cette baisse de valeur sert à évaluer la perte possible. La dépréciation des stocks correspond au principe comptable de prudence.
L'amortissement correspond à une perte de valeur inéluctable et irrémédiable alors qu'une dépréciation correspond à une perte de valeur liée à un incident et non définitive. Par exemple, seules les immobilisations sont concernées par l'amortissement.
L'amortissement des immobilisations est la constatation comptable de la dépréciation de la valeur de certains éléments de l'actif immobilisé.
Pour calculer le montant de la dépréciation d'immobilisation, il suffit de soustraire la valeur comptable avec la valeur vénale (lorsque la valeur vénale est supérieure à la valeur d'usage ; ou de soustraire la valeur nette comptable avec la valeur d'usage (lorsque cette dernière est supérieure à la valeur vénale).
Pourquoi déprécier un stock ? Déprécier un stock répond au principe comptable de prudence : si les produits en stock ont des difficultés à se vendre, leur valeur baisse. Il faut donc constater cette baisse dans les comptes.
Les dépréciations traduisent la diminution de valeur d'un élément du patrimoine de l'entreprise. La dépréciation des actifs concerne les immobilisations, les stocks, les créances à court terme et les immobilisations financières.
1. Diminuer la valeur de quelque chose ; abaisser, avilir : L'inflation a déprécié la monnaie. 2. Rabaisser la valeur de quelque chose, le mérite de quelqu'un, porter sur eux un jugement défavorable ; rabaisser, ravaler, dénigrer : Déprécier l'ouvrage d'un rival.
La reprise sur amortissement et sur provision est la différence entre les dotations réalisées durant un exercice donné et la valeur de dépréciation concrète d'une immobilisation.
La comptabilisation de la production immobilisée en cours s'effectue de la manière suivante : on débite le compte 23 « immobilisations en cours » pour le coût réel de production de l'immobilisation en cours, et on crédite le compte 72 « production immobilisée » en contrepartie.
Sortir une immobilisation de l'actif du bilan consiste à créditer le compte 21 concerné, par le débit du compte d'amortissement pour le montant des amortissements pratiqués. La valeur nette comptable constitue une charge à comptabiliser au compte 675 Valeur nette des éléments d'actif cédé.
Si l'immobilisation n'est pas totalement amortie, deux schémas comptables sont envisageables ; - Constatation d'un amortissement exceptionnel (compte de classe 687) pour ramener à zéro la valeur nette comptable du bien, et sortie de l'immobilisation du bilan.
Charges ou immobilisations : les biens de faible valeur
Fiscalement, le seuil est fixé à 500€ hors taxes pour : le petit outillage à main (marteaux, pinces... qui s'usent rapidement) ; les petits matériels et outillages ainsi que les matériels et mobiliers de bureau ; les logiciels.
La dépréciation d'une devise correspond à une augmentation de son taux de change vis-à-vis d'une ou de plusieurs autres devises (généralement un panier des autres devises construit par pondération des poids des échanges commerciaux respectifs avec les autres pays).
L'objectif de l'amortissement est la constitution progressive d'un montant qui pourra servir à acheter de nouveaux actifs pour remplacer les actifs usés ou obsolètes. L'amortissement permet à l'entreprise de constituer un capital pour le remplacement des immobilisations amorties.
Donc : Amortissement annuel de la fourgonnette = (50 000 - 5000) ÷ 15 = 3 000. Autrement dit, 3 000 € est le coût annuel (ou dépréciation) de cet actif. La méthode de calcul que nous avons utilisée ici est appelée “méthode d'amortissement linéaire” (même pour une dépréciation).
Les immobilisations non amortissables comprennent notamment le sol et les participations. L'évaluation se fait au prix d'acquisition ou au prix de revient. La valeur d'exploitation peut cependant être retenue lorsqu'elle est inférieure au prix d'acquisition ou au prix de revient.
La valeur actuelle va permettre de comptabiliser une éventuelle dépréciation du bien. En effet, la dépréciation d'un bien correspond à la différence entre la valeur nette comptable du bien et sa valeur actuelle (qui correspond donc soit à la valeur vénale soit à la valeur d'usage du bien).
On prendra donc en compte des éléments externes tels que la « valeur de marché, les changements importants, les taux d'intérêt ou de rendement », et des éléments internes, à savoir « obsolescence ou dégradation physique, changements importants dans le mode d'utilisation, performances inférieures aux prévisions. »