Les ressources halieutiques fournissent chaque année environ 85 millions de tonnes de protéines pour l'alimentation humaine et dans une moindre mesure, animale (source : Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer).
La surexploitation des ressources halieutiques est, dans un premier temps, un risque majeur de réduction des stocks d'espèces, visées ou non, et de destruction par effet indirect de l'écosystème marin.
La production halieutique est l'exploitation des ressources vivantes aquatiques. Elle regroupe les différents modes d'exploitation et de gestion (pêche, aquaculture) des espèces vivantes (végétales ou animales) exercés dans tous les milieux aquatiques (mer et eau douce).
Ressource halieutique : qu'est-ce que c'est ? Ressources vivantes (animales et végétales) des milieux aquatiques marins ou dulcaquicoles ( eau douce) exploitées par l'homme (pêche, aquaculture).
Elles se répercutent sur les stocks de poissons et les habitats marins et dulcicoles, et elles ont des conséquences pour la biodiversité et la production de poissons destinés à la consommation humaine et à d'autres usages. La gestion durable des ressources halieutiques est ainsi devenue un enjeu majeur.
soit par des règles d'accès aux eaux : autorisations de pêche spécifiques à certaines zones de pêche. soit par un encadrement de l'effort de pêche, à travers notamment une limitation de la présence des navires sur une zone. soit par un contingentement des captures, les quotas. C'est la modalité de gestion la plus ...
Augmentation des élevages
En 2020, ce secteur a produit 87,5 millions de tonnes d'animaux aquatiques : 33,1 millions en mer – surtout des saumons – et 54,4 millions à terre – énormément de carpes. L'ensemble progresse de 6 % par rapport à 2018, auxquels s'ajoutent 36 millions de tonnes d'algues.
La production mondiale de produits aquatiques augmente de manière constante depuis le milieu du XXe siècle. Les captures par pêche stagnent depuis les années 1990 avec un plafond de production aux alentours de 90 millions de tonnes alors que la production aquacole est quant à elle en croissance permanente.
La surexploitation, en sciences de l'environnement et dans l'économie du développement durable, est le stade où un prélèvement de ressources naturelles, difficilement ou coûteusement renouvelables, dépasse le stade du renouvellement.
Les conséquences de la surpêche sont considérables : disparition de nombreuses espèces marins, bouleversement des écosystèmes et chaînes alimentaires, pertes d'emploi pour les petites structures de pêche…
L'eau qui diminue au fur et à mesure qu'on la consomme, l'air pur qui se raréfie de plus en plus ou encore un banc de poissons sont autant d'exemples de biens communs.
La pêche continue de jouer un rôle capital dans l'alimentation des populations avec une contribution moyenne de près de 70% aux apports nutritionnels en protéines d'origine animale. La zone maritime sénégalaise se caractérise par une grande diversité biologique.
La répartition de la production halieutique dans les zones océaniques se caractérise par une prédominance du Pacifique, suivi de l'Atlantique et de l'océan Indien, conforme à la superficie de ces océans.
Points clés. Le Chalutage de fond (traîner un filet sur le fond marin pour capturer des poissons et autres espèces aquatiques comme notamment des crevettes tropicales) constitue une importante source de revenu pour les pêcheurs et travailleurs du secteur des pêches dans le monde entier.
Mais la productivité de l'industrie s'en trouve renforcée par une meilleure agilité, une plus grande rapidité de distribution et de livraison, de meilleurs prix et des marges plus confortables, notamment pour les pêcheurs qui en ont bien besoin. Le second type est l'innovation du produit.
En effet, l'exploitation intensive des ressources de la Terre est l'un des 5 facteurs d'érosion de la biodiversité avec la fragmentation des habitats, le changement climatique, les pollutions et l'introduction d'espèces envahissantes.
Avec ses ressources naturelles, la Terre nous offre tout ce qu'il nous faut pour cultiver de la nourriture et avoir une vie saine. Ces ressources, ce sont les sols, l'eau, les animaux et les plantes. Il est impossible de cultiver sans eau et sans sols.
Destruction des paysages ; Déforestation ; Pollution de l'eau (marée noire) ; Pollution de l'air par rejet de gaz à effet de serre.
La Chine reste le principal producteur de pêche en mer, devant l'Indonésie, les États-Unis et la Russie. L'empire du Milieu domine aussi la production de pêche continentale. Viennent ensuite le Myanmar, l'Inde et le Bangladesh.
Le rapport de la FAO indique également qu'aucune amélioration n'a été observée dans la situation des stocks halieutiques mondiaux. Au total, les pêches et l'aquaculture font vivre 540 millions de personnes, soit 8 pour cent de la population mondiale.
Si la plupart des pays pêchent principalement dans leur propre ZEE, la Chine, l'Espagne, Taïwan, le Japon et la Corée du Sud représentent 85 % de cette activité en haute mer. La pêche à la palangre est la technique la plus répandue (dans 45 % des océans), suivie par la senne coulissante (17 %) et le chalutage (9 %).
Vers 1950, les chalutiers industriels ont fait exploser les prises de toutes les espèces de poissons, y compris de celles des grandes profondeurs. En effet, cette industrialisation massive a fait passer les captures de 5 millions de tonnes à la fin du XIX e siècle à 86 millions de tonnes à la fin des années 1980.
La pêche est une source de richesse importante pour de nombreux pays en développement côtiers et insulaires. Sachant que 95 % environ des 50 millions de pêcheurs du monde vivent dans des pays en développement (FAO, 2007 ; OCDE, 2008), la pêche est une source primordiale d'alimentation pour des millions d'hommes.