Certains particuliers possèdent, la plupart du temps sans le savoir, des sources radioactives. Certains minéraux par exemple (la pechblende, la torbernite, l'autunite et la monazite entre autres) contiennent en effet des concentrations non négligeables d'uranium et de thorium, des substances radioactives naturelles.
Il existe dans la nature des minéraux radioactifs. Parmi ceux-ci, ceux qui présentent un danger pour la santé sont principalement des composés à base d'uranium (par exemple la pechblende, l'uranophase, la torbernite, l'autunite) et à base de thorium (par exemple la thorite, la thorianite, la brannerite).
Roches à radioactivité élevée :
Les évaporites potassiques ; Les phosphates ; Certains sables et grès riches en minéraux accessoires à uranium et thorium ; Les granites potassiques et les roches qui en découlent par érosion ou métamorphisme.
Les matières radioactives naturelles sont principalement composées d'uranium et de thorium (des éléments qui génèrent eux-mêmes du radium et du radon lorsqu'ils commencent à se désintégrer) et de potassium.
Il existe 3 types de rayonnements radioactifs : α (alpha), qu'une feuille de papier peut arrêter. β (bêta), qu'une feuille d'aluminium peut arrêter. γ (gamma), pour lequel il faut une forte épaisseur de plomb ou de béton pour l'arrêter.
Tous nos aliments sont un peu radioactifs, car ils contiennent des éléments comme du carbone 14 et du potassium 40 en faible quantité. Les bananes (130 becquerels de potassium 40 par kilogramme) sont par exemple suffisamment radioactives pour être détectées par les portiques de sécurité aux États-Unis.
Des matériaux tels que PEEK et le polyimide possèdent une bonne résistance au rayonnement gamma et aux rayons X. Le PTFE et le POM, en revanche, sont très sensibles et donc moins adaptés aux applications impliquant l'exposition au rayonnement.
Comment reconnaître une source radioactive ? Dans certains cas, le symbole de radioactivité figure sur le récipient. Ou des indications sur l'étiquette permettent clairement d'identifier la nature du produit. Par exemple, la présence des symboles chimiques de l'uranium (U), du thorium (Th) ou du radium (Ra-226) .
Compteur Geiger-Müller
ont été conçus pour permettre d'observer les différents rayonnements de la radioactivité naturelle ou artificielle que l'on peut classer en deux grandes catégories: les particules chargées (électrons, positrons, protons, alpha …) et les particules neutres (neutrons, gamma, neutrinos).
La radioactivité, une donnée naturelle
de la terre, des roches qui renferment naturellement des atomes radioactifs comme l'uranium 238, le potassium 40 ou le thorium 232. Ainsi, sous nos pieds, de nombreuses roches, comme le granite, contiennent par exemple du radium produisant un gaz radioactif naturel : le radon.
Le gisement de Jachymov (comté de Karlovy Vary, République tchèque), aujourd'hui épuisé, est le plus connu ; c'est lui qui a fourni la pechblende dont Pierre et Marie Curie ont extrait le radium.
Comment identifier un paratonnerre radioactif ? Vous trouverez sur le site de l'Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra), des fiches descriptives des différents paratonnerres installés en France.
Le radium et ses produits de désintégration émettent du rayonnement qui peut entraîner des risques d'irradiation externe pour tout le corps, les extrémités, la peau et le cristallin. Les collections d'appareils contenant un composé lumineux au radium peuvent également présenter un danger.
Un élément radioactif peut se désintégrer spontanément. Cette destruction produite de l'énergie qui peut ensuite être utilisée. Exemple : L'uranium est un métal radioactif qui, une fois transformé, est utilisé dans les centrales nucléaires.
Éloigner tant que possible les personnes de la source des rayonnements : l'intensité des rayonnements ionisants diminue avec le carré de la distance. Diminuer au maximum la durée d'exposition aux rayonnements. Placer entre la source et les personnes exposées un ou plusieurs écrans/blindages de protection.
Lemasque NRBCpréserve les appareils respiratoires des effets néfastes des agents nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques.
La teinture d'iode ou de fucus vesiculosis à consommer aux 2 repas principaux ou à utiliser sur la peau voir en bain de pied (quelques secondes à une minute par jour). La bétadine uniquement à appliquer sur la peau.
Les substances radioactives les plus rencontrées sont le radium 226 et l'américium 241. Pour les appareils photographiques, s'ils datent entre 1930 et 1970 et que leur lentille est brune, il y a une grande probabilité qu'elle contienne du thorium 232.
Q Peut-on se soigner après avoir été fortement irradié? R Si les doses n'étaient pas extrêmes, divers traitements permettent parfois de rétablir l'immunité et d'éviter la mort: transfusions sanguines, facteurs de croissance, greffes de moelle osseuse.
Selon eux, un mur d'acier, de béton, ou même de la terre compactée, offrent une véritable protection. Pour survivre à une attaque nucléaire, il faut donc gagner l'intérieur. Et rester à l'intérieur : les retombées radioactives perdent 50 % de leur dangerosité au bout d'une heure et même 80 % au bout de 24 heures.
Une banane = un steak? Faux! Un steak est composé principalement de protéines, tandis qu'une banane est composée essentiellement de glucides.
La radioactivité du corps humain, de l'ordre de 120 Bq/kg (8 400 Bq pour une personne de 70 kg), est due à l'ingestion d'aliments contenant des éléments radioactifs [1]. Après ingestion, ces radionucléides viennent se fixer dans les tissus et les os.
Inoffensive, la radioactivité due au 40K est constante et équivaut globalement à 4500 désintégrations d'atomes par seconde pour un homme de 80 kg, soit près de la moitié de sa radioactivité interne. Le potassium est l'un des sept éléments les plus abondants sur Terre.