La mode au détriment de la planète et des hommes
La production de textile utilise 4% de l'eau potable disponible dans le monde. 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre sont émis chaque année par le secteur du textile, ce qui représente jusqu'à 10 % des émissions de gaz à effet de serre mondiaux.
Quel est l'impact de la mode sur les jeunes ? La mode vestimentaire est un moyen pour les adolescents d'exprimer leur statut social, de rejoindre une communauté ou d'appartenir à un groupe. L'adolescent tente de démontrer sa personnalité ou de l'extérioriser à travers son style vestimentaire.
De surcroît, les revenus distribués par la filière Mode et Création à ses salariés en France permet d'injecter 10,6 milliards d'euros supplémentaires dans l'économie française. Au total, ce sont donc près de 67 milliards d'euros de valeur ajoutée pour l'économie française, soit un poids total de 2,7% dans le PIB.
Néanmoins, la mode est aussi déterminée par d'autres facteurs, pour ceux qui la suivent : un moyen d'affirmer son rang social, son groupe social, son pouvoir d'achat et sa personnalité ; ou bien pour les créateurs qui imitent, un moyen commode de gagner de l'argent et du succès.
C'est pourquoi, ne plus suivre la mode, c'est ne plus contribuer à la production non nécessaire et néfaste pour l'environnement de vêtements. En d'autres mots, arrêter de suivre la mode, c'est faire partie du mouvement de décroissance économique pour le bien-être de l'environnement.
Au fil des siècles, la mode a joué un rôle majeur dans la société. Elle a souvent été un outil d'émancipation pour les femmes, leur permettant d'affirmer leur identité, de revendiquer leurs droits et de s'adapter aux changements culturels et sociaux.
La mode est la troisième industrie la plus polluante dans le monde, avec un impact carbone de 1,2 milliards de tonnes d'eqCO2 par an. D'après une étude Oxfam parue en 2020 : avec un impact carbone de 1,2 milliards de tonnes d'eqCO2 par an, la mode représente 10% des émissions de GES annuelles.
Selon d'ADEME, 4 milliards de tonnes de CO2 C'est la quantité mondiale de tonnes de gaz à effet de serre émise par l'industrie textile chaque année pour les vêtements et les chaussures. Son impact est plus important que les vols internationaux et le trafic maritime réunis.
La mode est un fait social total puisqu'elle est simultanément artistique, économique, politique, sociologique… et qu'elle touche à des questions d'expression de l'identité sociale.
C'est pourquoi la mode n'est pas seulement une forme d'art mais aussi un marqueur social qui nous permet de clamer notre singularité, notre volonté de nous distinguer du groupe social auquel nous appartenons ou, au contraire, d'afficher notre appartenance à ce même groupe.
Il n'y a pas une mode jeune, mais des modes jeunes qui varient en fonction du message qu'ils veulent transmettre. La mode va ainsi jouer un rôle essentiel dans la construction identitaire à travers le choix du vêtement, qui va devenir l'expression de l'identité. Le vêtement permet de s'affirmer.
Le fait de s'habiller serait une richesse qui permettrait de se situer par rapport à l'autre. Mais certains relèvent, dans le cas d'un style unique pour tout le monde, que cela permettrait de « se connaître autrement » par autre chose que l'apparence, faisant le lien avec la communication.
Outre l'empreinte carbone de l'industrie textile et les déchets produits, c'est aussi sa consommation en eau qui est désormais pointée du doigt. En effet, l'impact environnemental de la mode, c'est aussi un usage déraisonné des ressources en eau.
L'industrie de la mode engendre des impacts socio-environnementaux désastreux à l'échelle mondiale. Ce secteur compte parmi les industries ayant un des impacts les plus importants sur les changements climatiques et renforce les inégalités socio-économiques à travers le monde.
Car lors du passage de nos vêtements en machine, celles-ci sont transportées par l'eau. Toujours selon l'ADEME, 20 % de la pollution des eaux serait imputable à la teinture et au traitement des textiles. Depuis 2007, en Europe, la réglementation REACH permet de limiter l'utilisation des constituants chimiques.
100 milliards de vêtements sont vendus chaque année dans le monde. Chaque année le secteur de la mode émet 1,2 milliards de tonne de gaz à effet de serre, soit environ 2% des émissions globales de gaz à effet de serre (GES) 4% de l'eau potable disponible dans le monde est utilisée pour produire nos vêtements.
Les jeunes gens doivent également avoir une tenue pudique. Les jeunes gens et les jeunes filles doivent toujours être nets et propres et éviter d'être extravagants ou indûment négligés dans l'habillement, la coiffure et l'attitude.
Nombreuses sont les maladies respiratoires liées à la dégradation de notre environnement. La pollution de l'air, l'inhalation de poussières, de produits chimiques, entre autres, ont un impact considérable sur la santé humaine. Nos poumons y sont constamment exposés et deviennent ensuite de plus en plus sensibles.
On lave moins souvent On l'a vu, à travers le lavage, nos vêtements synthétiques libèrent une grande quantité de fibres plastiques mais aussi des produits toxiques liés à la teinture. Ces substances, non filtrées par les stations d'épuration, s'écoulent dans les océans mettant en péril leurs écosystèmes.
Aussi étonnant que cela puisse paraître, les tendances se comptent aujourd'hui par dizaines, voire par centaines, en matière de prêt-à-porter, influencées non plus uniquement par les défilés, mais par les réseaux sociaux et les séries télévisées.
Aimer la mode ne signifie pas être superficiel. C'est une déclaration audacieuse de l'individualité, une célébration de la créativité et une affirmation de l'identité.
Manière de vivre, de se comporter, propre à une époque, à un pays : Se conformer à la mode de chez nous. 2. Manière passagère de se conduire, de penser, considérée comme de bon ton dans un milieu, à un moment donné : La mode des vacances à la ferme. La mode des cheveux courts.