Le capital humain, priorité numéro un
Le développement du capital humain joue un rôle déterminant pour mettre fin à l'extrême pauvreté et renforcer l'inclusion sociale. Pour cela, il faut investir dans la nutrition, les services de santé, une éducation de qualité, l'acquisition de compétences et l'accès aux emplois.
Une définition du capital humain
Pour l'entreprise, le capital humain représenté par l'ensemble de ses collaborateurs est un véritable investissement immatériel, au même titre que sa clientèle, son organisation ou son savoir technique. Un bien des plus précieux qui s'intègre directement dans sa stratégie globale.
Les connaissances et compétences sont les principales composantes du capital humain. Elles constituent la ressource fondamentale de la productivité de l'entreprise. Cependant, de par leur nature évolutive et périssable, elles nécessitent une actualisation régulière, sinon des approfondissements.
Le projet pour le capital humain permettra aux pays d'agir sur plusieurs leviers : la mobilisation des ressources et des dépenses plus efficaces ; l'alignement des politiques sur des investissements axés sur les résultats ; et le comblement des lacunes en termes de mesure et d'analyse.
Utiliser tout le potentiel des données
Bien gérer le capital humain de l'entreprise consiste à proposer un cadre clair et efficace de collaboration entre les salariés. Cela passe par un bon diagnostic des potentiels de chacun des collaborateurs. Il s'agit ainsi d'identifier, grâce aux outils, les indicateurs à suivre.
Dans le même esprit, une autre limite de la théorie du capital humain tient à son incapacité à penser le capital humain collectif alors que le travail est de plus en plus fondé sur la coopération (voir : « Travailler ensemble : pour une intelligence de la coopération »).
La valorisation du capital humain de l'entreprise passe donc aussi bien par des actions de formations traditionnelles ou propres à l'entreprise que par une approche managériale «attentive», laissant à chacun des collaborateurs l'opportunité de mettre en pratique ses talents et de présenter ses savoir-faire.
Ainsi, le capital humain est considéré comme un facteur de production qui permet de rendre compte de la productivité des salariés et en conséquence d'évaluer le niveau de rémunération correspondant (Poulain, 2001).
Résumé : Le terme capital humain est considéré comme un élément clé pour améliorer les atouts d'une organisation. Il s'agit de l'ensemble des employés disposant d'avantages concurrentiels durables qui font augmenter l'efficacité et le rendement de leur entreprise.
Le concept de capital humain, formulé pour la première fois en 1961 par l'économiste du développement Theodore Schultz, a été systématisé par Gary Becker en 1964, qui obtint pour cela le Prix Nobel d'économie en 1992.
L'humain et sa place au sein de l'entreprise
La reconnaissance de l'individu en temps qu'être unique, participe également à cette réussite collective. Placé dans un espace de confiance, il n'est plus un poste de travail anonyme, mais un acteur du succès collectif. Il s'identifie au groupe et à sa réussite.
Apporter de nouvelles perspectives de carrière ou octroyer des responsabilités supplémentaires constituent d'excellents moyens pour valoriser ses ressources humaines. On peut alors envisager de proposer des sessions de formation dédiées à un secteur ou à un service précis.
Résumé Le capital humain est reconnu comme le niveau d'éducation et de santé d'une population et considéré comme un déterminant important de la croissance économique, le capital humain est ce que les employés possèdent en termes de connaissances, compétences, expériences et engagement investis dans l'organisation.
Le développement humain consiste à accroître la richesse de la vie humaine, et non simplement la richesse économique dont jouissent les êtres humains. Il s'agit d'une approche axée sur les personnes, leurs possibilités et leurs choix.
Les résultats obtenus ont permis de constater que le capital humain à travers la scolarisation secondaire influence positivement la croissance économique. Vu cet impact, l'investissement dans le secteur éducatif ne fera qu'accroître la croissance économique et la maintenir durant une longue période.
Les 4 facteurs de production sont le capital humain (travail), le capital physique (les machines), les ressources naturelles (la terre) et l'entrepreneuriat.
Si certains pays ont des niveaux de capital humain ou de capital physique initial inférieur à un certain seuil, les effets externes ne sont pas suffisants pour entretenir la croissance. Ainsi, le capital humain est complémentaire d'autres facteurs, en particulier le capital physique.
La théorie du capital humain a en effet contribué à expliquer la croissance économique et la formation des rémunérations individuelles. Elle suppose, nous le verrons, que les individus peuvent améliorer leur productivité par des actes volontaires d'investissement dans l'éducation ou la formation.
La fonction RH lutte contre l'obsolescence des compétences
Qu'il s'agisse d'entretiens professionnels, de développement ou de carrière, ils servent à mieux identifier les besoins en formation, les aspirations professionnelles des collaborateurs et ainsi bien préparer les forces vives en interne.
Ce concept économique considère donc le bagage d'un travailleur comme un capital à part entière, qui peut augmenter ou s'user, et pour lequel on peut calculer un retour sur investissement. Il s'acquiert essentiellement en investissant : dans l'éducation, et le maintien de la santé.
L'investissement en capital humain consiste donc dans l'ensemble des dépenses effectuées dans ce sens. Ces dépenses sont estimées en deux temps : on a d'une part les coûts directs (frais de scolarité, de médecine…) et de l'autre les coûts de renoncement.
Smith distingue le « prix naturel d'une marchandise » qui est égal à la somme de « ce qu'il faut pour payer (…) les salaires du travail, le fermage de la terre, et les profits du capital utilisé » et le prix de marché, déterminé par la loi de l'offre et la demande.