Quels sont les risques de la médecine nucléaire ? L'imagerie nucléaire ne présente pas de risque particulier, les doses et le temps d'exposition aux radionucléides étant faible. Un risque d'allergie aux éléments marqués, notamment à l'iode, existe mais il est évalué avant l'intervention.
une irradiation externe à très forte dose de tout l'organisme, même brève, peut être mortelle car elle détruit un grand nombre de cellules, une contamination interne peut se révéler mortelle si elle touche des organes vitaux (cœur, foie, poumon, système nerveux central).
Il n'y a pas d'effets secondaires ou de complications associés à cet examen. Y a-t-il des précautions particulières à prendre APRÈS l'examen ? Le produit qui vous a été injecté est très peu radioactif. Vous pouvez donc poursuivre vos activités normalement, sans danger pour vous ou pour vos proches.
L'examen en médecine nucléaire
La scintigraphie et les scanners PET/CT permettent aux médecins d'estimer la sévérité de la maladie, son étendue ainsi que sa progression. Ils peuvent mesurer la réponse aux traitements en cours et, dans les cas de cancers, détecter au plus tôt les récidives.
diagnostics des cancers par le biais de scintigraphies et tomographies, autorisant des examens poussés d'organes en fonctionnement (cœur, cerveau, poumons, os, reins) ; traitement des tumeurs grâce à la radiothérapie, qui emploie les rayonnements des radionucléides pour détruire les cellules cancéreuses.
Éloigner tant que possible les personnes de la source des rayonnements : l'intensité des rayonnements ionisants diminue avec le carré de la distance. Diminuer au maximum la durée d'exposition aux rayonnements. Placer entre la source et les personnes exposées un ou plusieurs écrans/blindages de protection.
Pour une irradiation interne, le décès a généralement lieu dans les deux mois suivant l'irradiation, par infection ou hémorragie interne (1,5–10 Gy) ou par diarrhée de type dysentérique. Il est attesté à partir de 1,5 Gy (exposition rapide, sans soins) et est quasi-certain au-delà de 10 Gy.
Le produit radiopharmaceutique utilisé lors d'une scintigraphie est-il nocif ? Non, le traceur n'est pas toxique pour le patient. Les petites doses injectées restent très faiblement radioactives, donc sans danger.
Doit-on prendre des précautions particulières après cet examen ? Après cet examen, il est conseillé de bien boire, car vous éliminerez ainsi plus vite le produit radioactif. Il est préférable d'éviter le contact rapproché avec les femmes enceintes et les jeunes enfants pendant 48 heures après l'examen.
Le médecin vous injectera un produit délivrant une faible irra- diation. Ce produit permettra de faire des images du cœur au maximum de l'effort. Pour les images, vous serez allongé(e) sur le dos, un bras le long du corps et l'autre au- dessus de la tête. Les images dureront environ 30 minutes.
Vous ne devez pas être à jeun, il est préférable de prendre un petit déjeuner. Cependant il faut proscrire la prise de café, Ricoré, thé, chocolat, banane et coca-cola, qui sont contre-indiqués pour cet examen, du fait des interférences avec la Persantine.
La scintigraphie osseuse
Cet examen permet de mettre en évidence les zones du squelette où l'os se renouvelle de manière excessive et trop rapide comme dans l'inflammation, les infections, les tumeurs, les fractures, l'arthrose…
Une scintigraphie osseuse est-elle douloureuse ? La scintigraphie osseuse n'est pas un examen douloureux. Hormis la piqûre lors de l'injection du produit, le patient ne sent rien, et n'éprouve aucune somnolence ou sensation de chaleur quelconque comme ce peut être le cas avec l'iode (injectée lors d'un scanner).
Agir en cas d'alerte nucléaire
Mettez-vous à l'abri dans un bâtiment en dur, fermez portes et fenêtres et coupez la ventilation. Si vous êtes dans un véhicule, gagner un abri (immeuble, logement..) le plus rapidement possible. Un véhicule n'est pas une bonne protection.
La prise d'iode stable offre une protection contre les éventuelles conséquences d'un accident nucléaire amenant un rejet d'iode radioactif, notamment contre un cancer de la glande thyroïde.
Pour information, le prix d'un examen scintigraphique (qui est donc pris en charge directement par votre centre) varie entre 176 et 495 € en fonction de l'examen demandé. Pensez à amener votre carte vitale et attestation pour justifier de vos droits. Une borne vous permettra de mettre à jour votre carte.
Il n'est pas nécessaire d'être à jeun mais vous devez prendre un petit déjeuner léger sans gras et sans laitage, par exemple tisane, pain et confiture. Enfin, il est conseillé de prévoir une tenue confortable, adaptée à l'effort.
Dans certains cas, un produit de contraste est injecté au patient avant l'examen pour opacifier les parties du corps à examiner et les rendre plus visibles au scanner. Une chaleur et un goût désagréable peuvent être ressentis suite à l'injection.
Les examens radiologiques sont variés : échographie, radio, scanner, TEP Scan, scintigraphie osseuse… Cela peut être également des bilans biologiques, des marqueurs sanguins, et pour certains cancers, des marqueurs sanguins sont extrêmement efficaces pour nous dire si oui ou non il y a une rechute.
Une scintigraphie, à quoi cela sert ? Contrairement aux techniques d'imagerie structurelle (scanner, IRM, radiographies), la scintigraphie relève de l'imagerie fonctionnelle, qui permet de visualiser le fonctionnement des organes.
Le plus souvent, vous pouvez manger et boire comme d'habitude avant de venir, entre l'injection et la prise des images, et après l'examen. Boire de l'eau augmente même la qualité des images.
La teinture d'iode ou de fucus vesiculosis à consommer aux 2 repas principaux ou à utiliser sur la peau voir en bain de pied (quelques secondes à une minute par jour). La bétadine uniquement à appliquer sur la peau.
Le rayonnement béta, émis par un atome radioactif, est un faisceau d'électrons. Le rayonnement bêta cause plus de dégâts que le rayonnement alpha car il est chargé électriquement.
Les symptômes dépendent de la quantité de rayonnements, de la vitesse à laquelle ils sont reçus et de la région du corps traitée. Des nausées, des vomissements ou une perte d'appétit peuvent survenir pendant ou peu de temps après l'irradiation du cerveau ou de l'abdomen.