La ponctuation aurait commencé à donner du souffle aux textes au Moyen Âge. C'est Alcuin of York, homme de lettres et conseiller de Charlemagne, qui aurait créé le premier point d'interrogation, le punctus interrogativus au VIIIe siècle.
Selon une autre hypothèse, le signe trouverait son origine au IX e siècle, sous la forme d'un point suivi d'une sorte de tilde. Le point marquait simplement la fin de la phrase, tandis que le « tilde » représentait l'intonation de la question à l'oral.
Pourquoi les espagnols mettent-ils un point d'interrogation à l'envers au début des phrases interrogatives ? À cause des règles et fausses croyances. L'argument le plus commenté est que ce signe "¿" sert à une meilleure interprétation, car le lecteur comprend dès le début de la phrase qu'il est à lire une question.
Le point d'interrogation, jadis appelé point interrogant, a pour fonction principale d'indiquer que l'on pose une question, en constituant même parfois la seule indication. Il se place généralement à la fin de la phrase, mais peut également, dans certains cas, se trouver à l'intérieur.
Action d'interroger, de poser des questions à quelqu'un ; question ou série de questions : Je voyais dans son regard une muette interrogation. 2. Action de s'interroger, de se poser des questions : Ses continuelles interrogations sur la nature humaine.
Lorsqu'il s'agit d'une interrogation indirecte, on supprime le point d'interrogation et on utilise un point à la place de celui-ci. Le point d'interrogation ne reste que si la question indirecte est comprise dans une question directe. Exemple : Pouvez-vous me dire comment s'appelle cette rue ?
Il peut s'agir : • d'une interrogation totale, partielle ou alternative (sémantique de l'interrogation) ; • d'autres valeurs de l'interrogation directe : la valeur d'ordre, la question rhétorique, la valeur déclarative (pragmatique de l'interrogation).
Quel nombre se cache derrière le point interrogation ? Quel nombre se cache derrière le point interrogation ? Le nombre au centre de l'hexagone est égal à la somme des nombres situés aux angles de l'hexagone moins le nombre situé dans le grand rectangle, le tout divisé par ce même nombre.
On met une majuscule au mot qui suit le point d'interrogation si l'on considère que le point d'interrogation termine la phrase; une minuscule si l'on considère que la phrase se poursuit.
II.
On distingue deux types d'interrogation : l'interrogation partielle, qui suppose l'apport d'une information manquante. L'intonation est descendante ; le terme interrogatif initial est mis en relief (ex : Qui a téléphoné tout à l'heure ?) ; l'interrogation totale, qui suppose une réponse par « oui » ou « non ».
Le point d'interrogation culbuté ‹ ¿ › et le point d'exclamation culbuté ‹ ¡ ›, aussi dits renversés, sont des signes de ponctuation utilisés respectivement en début de proposition interrogative et exclamative, dans la tradition typographique de certaines langues, notamment en espagnol.
Entrée au clavier
Sur les claviers espagnols, le caractère étant plus fréquent dans la langue, la touche Ñ est présent en accès direct à droite de la touche L. Par la méthode de saisies par numéro de caractère : Alt + 164 pour ñ et Alt + 165 pour Ñ.
Dans une interrogation directe, le point d'interrogation se place à la fin de la phrase interrogative.
Alfred Jarry dans La Chandelle verte y voyait un «hiéroglyphe» en forme «d'oreille, ornée même, somptueusement, d'un pendant». Le point d'interrogation apparaît entre les VIIIe et IXe siècles. Mais à cette époque, il n'a pas cette forme graphique crochue que nous connaissons aujourd'hui.
Deuzio, c'est une espace insécable qui doit être utilisée, afin d'empêcher la séparation entre le mot et le signe de ponctuation en fin de ligne.
Le point d'interrogation
Un usage exagéré de points d'interrogation peut paraître oppressant. En recevant un SMS plein de points d'interrogation comme celui-ci : « Tu en penses quoi ?????? », on s'imagine que l'expéditeur souhaite une réponse précise et très rapide à son texto.
C'est pour cette raison que le nombre qui occupe la case du point d'interrogation est 45.
Majuscule ou minuscule après le point d'exclamation
Après une interjection suivie d'un point d'exclamation, on emploie la majuscule si l'on considère que ce signe de ponctuation marque la fin de la phrase; sinon, on emploie la minuscule.
Le point d'interrogation ? se met à la fin de la phrase qui exprime une demande : Où vas-tu ? Le point d'exclamation ! se met après une interjection ou à la fin d'une phrase exprimant admiration, douleur, joie, etc. : Quelle surprise !
- le point d'exclamation ! - le point d'interrogation ? Règle en français : Une espace avant, une espace après sauf pour le point-virgule où l'espace est facultative. Note : pour ne pas avoir un signe de ponctuation à la ligne, on peut utiliser l'espace insécable.
Le point d'interrogation est la marque d'une interrogation directe (Partirez-vous ?). On n'utilise pas le point d'interrogation dans une interrogation indirecte (sauf bien entendu si cette interrogation fait elle-même partie d'une phrase interrogative. (Lui a-t-il demandé si elle vous accompagnait ?).
Tenez enfoncée la touche alt du clavier, puis tapez 0191 sur le pavé numérique et le point d'interrogation inversé apparait à l'endroit voulu X Source de recherche .
L'interrogation, ou phrase interrogative, sert à exprimer l'interrogation, le questionnement. Elle est définie par plusieurs aspects (inversion du sujet, intonation ascendante, point d'interrogation, etc.) qui restent toutefois assez souples selon l'utilisation qui en est souhaitée.
Dans une phrase interrogative indirecte, on emploie ce que et ce qui. De plus, on recourt au simple point final. On rencontre parfois, surtout dans la langue orale, qu'est-ce que et qu'est-ce qui utilisées pour une interrogation indirecte, c'est-à-dire une question introduite par un verbe comme demander, savoir, etc.
La phrase interrogative totale s'emploie lorsque le questionnement porte sur l'ensemble du contenu. La question porte sur la véracité d'un fait (vrai ou faux) ou sa possibilité. Le locuteur cherche à obtenir un fait qu'il ignore. La réponse à ce type d'interrogation est « oui » ou « non ».