Les IgG et IgM anti-HBc constituent la première réponse de l'organisme à une infection par le virus de l'hépatite B (VHB). Ces anticorps sont dirigés contre une partie du VHB appelée « core ».
3. Anticorps anti-HBc (HBcAb) – Cet anticorps ne procure aucune protection ou immunité contre le virus de l'hépatite B. Un test positif ou « réactif » indique qu'une personne a pu être infectée par le virus de l'hépatite B à un certain moment.
le taux d'AC anti-HBs est > 10 UI/l, les personnes concernées sont considérées comme immunisées sans qu'il y ait lieu de réaliser de contrôle sérologique ultérieur ni d'injection supplémentaire; le taux d'AC anti-HBs reste < 10 UI/l, la personne est non répondeuse.
Un dosage des anticorps anti-HBs est effectué un à deux mois suivant la dernière injection ; Si le taux d'anticorps anti-HBs devient supérieur à 10 UI/l, la personne est considérée comme immunisée contre l'hépatite B, aucun autre dosage ou vaccin contre l'hépatite B n'est nécessaire.
Si une vaccination a été effectuée, le taux d'HBs doit idéalement être supérieur à 10 mUI/ml, chez l'homme et la femme adulte. Même en absence de toute vaccination, l'immunité est considérée comme acquise chez l'adulte dès lors que le taux d'anti-HBs est supérieur à 100 UI/l.
Elle repose sur certains examens biologiques une fois par an: - dosage des transaminases, - dosage des phophatases alcalines, - dosage de la gamma GT , - recherche de l'ADN sérique du VHB . En cas de toxicomanie ou d'homosexualité, il sera sage de demander une sérologie du VHD .
Un résultat HBsAg « positif » ou « réactif » signifie que vous êtes infecté(e) par le virus de l'hépatite B. Il peut s'agir d'une infection aiguë ou d'une infection chronique. Les personnes infectées peuvent transmettre le virus par leur sang.
L'hépatite C est plus grave que l'hépatite A et beaucoup plus grave que l'hépatite B. L'hépatite A se transmet par contact avec une personne qui ne s'est pas lavé les mains après avoir été à la toilette, ou par de la nourriture ou de l'eau contaminée. Elle n'entraîne pas d'infection ou de lésion hépatique à long terme.
Il est donc préférable d'éviter la consommation de fruits ou légumes non cuits (sauf ceux ayant une pelure), et des salades vertes; mais aussi des viandes et poissons crus tout comme les fruits de mer et autres crustacés qui se consomment généralement crus.
À ce jour, il n'y a pas de cure contre l'hépatite B chronique. La bonne nouvelle est qu'il existe des traitements qui, en ralentissant le virus, peuvent contribuer à ralentir la progression de la maladie du foie chez les personnes porteuses d'une infection chronique.
L'entécavir
Sa posologie est d'un comprimé par jour et sa tolérance est bonne (presque pas d'effets secondaires). Plus efficace que la lamivudine ou l'adéfovir, il négative la charge virale dans 90 % des cas.
Fièvre, nausées et vomissements, perte d'appétit, douleurs musculaires et articulaires peuvent être aussi les premiers signes de l'hépatite virale B aiguë. Quelquefois, l'urine devient plus sombre, les selles sont blanchâtres et la peau prend une teinte jaunâtre (c'est l'ictère ou jaunisse).
Les marqueurs permettent de savoir s'il existe ou pas une infection et peuvent donner également une idée sur le stade d'évolution de l'infection. Plusieurs stratégies sont possibles, la HAS recommande la recherche simultanée de 3 marqueurs : l'antigène HBs, l'anticorps anti-HBc et anticorps anti-HBs.
Chez les malades antigène HBs et antigène HBe positif, l'activité des transaminases permet de distinguer un sous-groupeà transaminases normales et un sous-groupe à transaminases élevées [23].
Les fruits rouges, comme le cassis, la myrtille ou la fraise, sont particulièrement riches en vitamine C. "Ils seraient bénéfiques pour améliorer la santé du foie et agir contre l'oxydation des cellules, notamment celles du foie", indique le Professeur.
La plupart des hépatites B (90%) guérissent spontanément en quelques semaines après une phase aiguë, mais les 10% restant, ce qui représente quand même 280 000 personnes, la conserveront toute leur vie.
L'hépatite B est une infection virale qui s'attaque au foie et peut entraîner aussi bien une affection aiguë que chronique.
"Lorsque l'infection aiguë ne guérit pas, l'évolution se fait vers l'hépatite B chronique, définie par la persistance du virus dans l'organisme plus de six mois", constate le médecin. L'hépatite B chronique survient dans 2 à 10 % des cas et nécessite un suivi au long cours et parfois un traitement.
L'hépatite B est due à un virus (VHB) à ADN, enveloppé, découvert en 1967. Ce virus est présent dans le sang, dans les sécrétions sexuelles, dans les lymphocytes, dans la moelle osseuse, dans le lait maternel et dans la salive. Le VHB peut survivre, en moyenne, 7 jours en milieu extérieur.
L'infection chronique par le VHB est traitée chez les personnes à haut risque de maladies chronique du foie par des médicaments anti-viraux spécifiques comme le Tenofovir ou l'Entecavir.
Le virus de l'hépatite B se transmet par contact avec le sang d'une personne infectée et ses sécrétions : le sperme, les sécrétions vaginales et le lait maternel. Une personne non vaccinée peut être contaminée par : une relation sexuelle (vaginale, anale ou buccogénitale) non protégée avec une personne infectée.
Le premier enjeu est de protéger sa famille et son entourage proche en cas d'hépatite B. Il existe un vaccin contre l'hépatite B qui est efficace et bien toléré contrairement à sa réputation. Il permet de prévenir l'infection dans presque 100 % des cas. Il faut donc inciter son entourage à se faire dépister.