Peut-être que votre enfant a de la difficulté à s'intégrer dans un groupe d'amis ou encore à prendre la parole devant plusieurs enfants. Il pourrait alors rester silencieux et parfois accepter des situations qui ne lui conviennent pas parce qu'il se sent trop gêné de s'exprimer.
Vous pouvez agir avec votre enfant en l'encourageant à parler de ce qu'il vit, en lui demandant ce qu'il souhaite. Vous pouvez lui expliquer que les adultes sont là pour l'aider et faire cesser les violences qu'il subit. Vous avez le droit de déposer plainte.
Favorisez la connaissance de soi et l'estime de soi. Incitez-le à dire ce qu'il pense et à faire respecter ses limites. Il est important que votre enfant apprenne à dire non et à mettre ses limites. Une bonne façon de le faire est d'avoir des règles claires, cohérentes et constantes à la maison.
Manifestez-lui de l'attention et de l'intérêt, en jouant et passant du temps avec lui. Cultivez la confiance et l'estime de soi de votre enfant. Il apprendra ainsi à s'affirmer tout en se respectant lui-même.
Se faire obéir calmement, mais fermement
S'il est vrai qu'il est important d'être à l'écoute pour comprendre ce NON, il ne faut pas se laisser manipuler et il faut avant tout être capable de se faire obéir. Il ne s'agit pas de crier à tout va, mais plutôt de trouver le ton juste, pour imposer votre décision.
Les règles doivent être claires et connues. Employez des mots que votre enfant comprend, selon son âge. Formulez la règle de manière positive. Par exemple, dites : « Je veux que tu parles sur un ton calme », plutôt que « Si tu n'arrêtes pas de crier, tu te retires dans ta chambre sans télévision ».
L'astuce magique quand un enfant nous parle mal est de reformuler en douceur. Une petite astuce en fait, c'est d'arriver à se reformuler dans sa tête la phrase qu'on s'attendrait à ce qu'il nous donne.
Baisse des notes, problèmes de sommeil...
Il existe de nombreux signaux qui peuvent alerter s'ils sont cumulés, comme le détaille une grille mise en ligne par le ministère de l'Intérieur. Un enfant peut notamment être victime de harcèlement scolaire si: Il n'a pas envie d'aller à l'école. Ses notes ont baissé
Pour l'UNICEF, un enfant sur deux serait concerné par le harcèlement scolaire dès l'âge de 7 ans. Les brimades et moqueries peuvent commencer dès le plus jeune âge, allant de la mise à l'écart, déjà douloureuse, à des insultes et humiliations quotidiennes, voire, des coups.
L'agressivité s'explique notamment par le manque de compétences sociales et langagières des tout-petits, l'immaturité de leur cerveau de même que leur difficulté à s'autocontrôler. Crier, mordre, frapper, pousser sont souvent des moyens pour un enfant d'exprimer un besoin ou une émotion.
Le point de départ des disputes est généralement la rivalité et la jalousie. L'un des enfants se sent “inférieur”, moins aimé, voire rejeté. Ces sentiments laissent place à une rivalité entre enfants. Cette jalousie peut naître des paroles des parents ou de la famille.
Le moyen le plus efficace d'apprendre la défense consiste en une formation pratique dans des cours où vous pouvez maîtriser des techniques qui peuvent vous protéger contre les agressions. Beaucoup imaginent souvent que les cours de défense impliquent des coups de poing rapides pour repousser une attaque.
Concernant les difficultés scolaires, des séances avec un orthophoniste ou un psychomotricien peuvent être conseillées par le médecin ou le pédopsychiatre. Vous pouvez aussi consulter un psychopédagogue qui permettra à l'enfant de se réconcilier avec l'école et les apprentissages.
Tentez de mettre des mots avec lui sur les raisons de ce « caprice », aidez-le à organiser sa pensée. Expliquez-lui la situation. Plus grand, aidez-le à verbaliser son mal-être. A partir de 5-6 ans, les « caprices » peuvent exprimer sa difficulté à trouver sa place.
Pour imposer le respect, il faut également oser dire oui et non, exprimer posément notre pensée, notre désaccord, partir quand une situation cesse de nous convenir, ne pas laisser autrui envahir notre bulle, notre espace vital. En fait, pour se faire respecter, il suffit en fait d'être ce que l'on est.
Judo, karaté, aïkido, jujistsu… : avec ces sports, votre enfant ou ado affrontera avec plus de confiance les étapes clés de sa vie.
Un enfant qui n'a pas confiance en lui peut être un enfant qui se dévalorise "je suis nul", "je suis bête" qui ne sent pas capable de faire seul. Cela peut être en classe, l'enfant a peur de participer, de se tromper, il doute de ses capacités ou bien avec ses camarades, il a peur d'aller vers eux.
Laisser les enfants faire leurs propres expériences est le meilleur moyen de les aider à se sentir confiants. Jouer dehors, courir, grimper, etc. sont d'excellents stimulants pour la confiance. Ils utilisent tout leur corps et apprennent vite à mesurer le risque dans leur exploration.