Pour créer un planning congés, l'entreprise peut utiliser un outil de gestion dédié centralisant les demandes de congés des salariés. Dans le cadre d'une TPE, le planning congés peut revêtir un format à deux ou trois colonnes mentionnant le nom des salariés, les dates de congés, le solde de congés disponible.
L'ordre des départs en congé est fixé selon les même modalités que pour la période des congés : Soit par un accord d'entreprise ou d'établissement, convention ou accord de branche. Soit, à défaut d'accord, par une décision de l'employeur après avis du comité social et économique.
En 2020, jusqu'à 6 jours de congés payés pouvaient être imposés par l'employeur. Depuis l'ordonnance n°2020-323 du 25 mars 2020, l'employeur est autorisé à imposer au salarié 6 jours de congés payés, sans respecter le délai de prévenance légal d'1 mois (1 seul jour franc est désormais nécessaire).
Les jours qui peuvent être donnés sont les jours de RTT et des jours de congés annuels. Les jours de RTT peuvent être donnés en partie ou en totalité. L'agent qui donne des jours de congés annuels doit prendre au moins 20 jours de congés par an. Il ne peut donner que ses jours de congé restant au-delà de 20 jours.
La réduction du temps de travail (RTT) est un dispositif qui prévoit d'attribuer des journées ou des demi-journées de repos à un salarié. Cela s'applique si la durée de travail est supérieure à 35 heures par semaine, dans la limite de 39 heures hebdomadaires.
Le compte épargne-temps (CET) permet au salarié d'accumuler des droits à congé rémunéré ou de bénéficier d'une rémunération (immédiate ou différée), en contrepartie des périodes de congé ou de repos non prises, ou des sommes qu'il y a affectées.
Quand un salarié demande un jour de congé le vendredi, c'est 2 jours ouvrables de congés payés qui doivent être décomptés. En effet, dans ce cas, le samedi est pris en compte car il suit un jour de congé.
Ainsi, depuis le 26 mars 2020 et jusqu'au 30 juin 2021, l'employeur pourra imposer ou modifier les dates de prise de congés payés de ses salariés, dans la limite de 5 jours ouvrés (soit 6 jours ouvrables) avec un délai de prévenance d'au moins 1 jour franc (et non d'un mois comme habituellement) .
Le code du travail stipule simplement que cette question fait l'objet d'accords avec l'employeur. Il incombe aux responsables de services de régler les éventuels différends, si tant est qu'il y en ait. Dans les usages, la rengaine qui revient le plus souvent, c'est «parents et ancienneté, first!».
Les critères de départage sont prévus par accord d'entreprise ou convention collective. Faute de tels textes, c'est l'employeur qui fixe seul les critères d'ordre des départs. Un critère est alors prioritaire sur les autres : c'est celui du couple employé dans la même entreprise.
Les salariés ayant des enfants à charge (jusqu'à 18 ans) sont prioritaires pour la réservation des congés d'été pendant les vacances scolaires. De même, des salariés en couple (mariés ou pacsés) au sein d'une même entreprise bénéficieront d'un congé simultané.
Question - Un salarié peut-il imposer les dates de sa 5e semaine de congés payés ? Non, c'est une idée reçue. Vous ne pouvez pas décider seul de la date de votre cinquième semaine de congés payés. La fermeture de l'entreprise peut être décidée pour les 5 semaines de congés et l'accord du salarié n'est pas nécessaire.
Le refus de votre employeur ne doit pas être abusif. Le refus peut être justifié, par exemple, par la continuité du service ou une forte activité dans l'entreprise ou des circonstances exceptionnelles. En cas de refus des dates proposées, votre congé devra être pris à une autre date.
→ L'employeur doit communiquer les dates et l'ordre des départs en congés à chaque salarié, par tout moyen, au moins 1 mois à l'avance. Si le salarié a demandé à partir en congés le 1er août, l'employeur doit l'informer au plus tard le 30 juin ; en pratique, l'information est donnée bien avant.
Les heures supplémentaires sont effectuées à la demande (écrite ou orale) de l'employeur. le salarié ne peut pas être sanctionné s'il refuse exceptionnellement d'effectuer des heures supplémentaires demandées par l'employeur parce qu'il n'a pas été prévenu suffisamment tôt. L'accord de l'employeur peut être implicite.
Quand Noël tombe un samedi, an où tout le monde mendie. Cette phrase de Dictons français contient 12 mots. Il s'agit d'une citation très courte.
Les jours ouvrables sont tous les jours de la semaine excepté le jour de repos hebdomadaire (généralement le dimanche) et les jours fériés légaux chômés dans l'entreprise. Concrètement, lorsque l'entreprise travaille du lundi au vendredi, la semaine comprend six jours ouvrables car le samedi est pris en compte.
Votre employeur est en droit de choisir de décompter les congés en jours ouvrables : Correspond à tous les jours de la semaine, à l'exception du jour de repos hebdomadaire (généralement le dimanche) et des jours fériés habituellement non travaillés dans l'entreprise ou en jours ouvrés. On en compte 5 par semaine..
Le salarié doit déclarer les sommes reçues dans le cadre d'un Compte épargne temps (CET). En effet, ces sommes sont soumises à l'impôt sur le revenu. L'impôt est dû l'année au cours de laquelle les sommes sont versées en tant que rémunération complémentaire. Il existe toutefois des exonérations.
Pour demander à vous faire payer des jours CET, il faut avoir au minimum accumulé 15 jours CET*. Les 15 premiers jours ne peuvent être consommés que sous la forme de congés.
Le CET peut comporter 60 jours maximum. En 2020, en raison des effets de la pandémie de Covid-19, ce plafond a été porté à 70 jours maximum. Les années suivantes, les jours ainsi épargnés au-delà de 60 jours peuvent être maintenus sur le CET ou utilisés.