La descente d'organes empêche les femmes d'avoir des relations sexuelles. Il est vrai que la gêne, la peur qu'il soit dangereux ou impossible d'avoir une relation sexuelle, ou encore l'appréhension en regard des réactions du partenaire peuvent avoir des conséquences sur la sexualité de la femme.
Plusieurs patientes arrivent à avoir des relations avec le pessaire dans le vagin et ce sans danger. Dans d'autres cas, il ne reste pas assez d'espace dans le vagin lorsque le pessaire est en place. Il faut donc enlever le pessaire pendant la relation sexuelle.
La cystocèle, ou descente de la vessie, est une pathologie courante chez la femme, plus encore après plusieurs grossesses ou un accouchement difficile.
Dans tous les cas, éviter d'être sédentaire ; éviter le port de lourdes charges ; apprendre à contrôler sa toux ; traiter ou prévenir une constipation chronique.
Mesures hygiéno-diététiques
Lutte contre l'obésité. Régularisation du transit par régime riche en fibres, hydratation et laxatifs. Lutte contre l'atrophie cutanéo-muqueuse et musculaire liée à la ménopause par traitement hormonal substitutif en l'absence de contre-indication.
Même si elle peut paraître impressionnante, la descente d'organes n'est pas dangereuse pour la santé de la femme. Cependant, il est évident que cette problématique peut avoir un impact important sur la qualité de vie. En effet, les symptômes du prolapsus (incontinence, constipation, sensation de lourdeur, etc.)
Les organes génitaux risquent alors de descendre et de créer une gêne mécanique et, parfois aussi, fonctionnelle selon les organes touchés et le niveau auquel ils descendent. Certaines douleurs et pressions sont davantage ressenties en position debout et disparaissent généralement lorsque la femme s'allonge.
Souvent, le pessaire est proposé en combinaison avec une rééducation périnéale. Durant celle-ci, le pessaire sert en quelques sortes d'amortisseur et permet un travail des muscles pelviens sans la pression sur les organes, les muscles du périnée étant déjà bien affaiblis par le prolapsus.
Heureusement, le port du pessaire et la rééducation permettent d'atténuer ou de faire disparaître les symptômes liés au prolapsus qui affectent la vie intime.
Cette pathologie peut également être responsable de symptômes variés : Vaginaux ou vulvaires : pertes, brûlures, démangeaisons ou saignements. Urinaires : difficultés à l'évacuation des urines, augmentation de la fréquence ou de l'urgence des mictions, divers modalités de fuites.
L'alimentation: plus riche en fibres, elle évitera la constipation et moins riche en graisses, le surpoids. Pour être utile, le régime devra être associé au sport. Résultats? La fin de cette sensation de pesanteur dans le bas ventre et une stabilisation du prolapsus.
Une sensation de lourdeur ou de douleur dans le bas ventre ; Une boule au niveau de la vulve, en position debout, à l'effort ou accroupie ; Une gêne ou une douleur pendant les rapports sexuels, des saignements après les rapports ; Des troubles de la défécation ou une incontinence anale.
Quand est-il justifié de se faire opérer ? L'opération d'un prolapsus n'est jamais indispensable. On a donc toujours le temps de réfléchir quand le spécialiste commence à la proposer. Il interviendra quand la gêne deviendra insupportable.
La survenue de complications liées au prolapsus : les complications de prolapsus sont directement liées à une extériorisation, qui expose à des infections, des hémorragies et des ulcérations des organes visibles.
Le choix du sport est également important et il vaut mieux miser sur un sport plus doux comme la natation, la marche ou le vélo jusqu'à ce que le plancher pelvien soit rétabli.
Allongés sur le dos, les mains le long du corps et les jambes fléchies, prenez une grande inspiration. À l'expiration, soulevez le bassin et positionnez-vous en demi-pont, en contractant votre périnée. Maintenez la contraction pendant 10 secondes, puis relâchez à fond. Répétez l'opération 10 fois.
Allongé sur le dos, jambes pliées, placer un ballon entre les genoux. Inspirer, et lors de l'expiration, contracter le périnée en rentrant le ventre et en serrant le ballon entre les genoux. À l'inspiration, relâcher tout. À faire 10 fois de suite.
"Le tabagisme, la toux chronique et la bronchite chronique sont également des facteurs de risque car à chaque effort, on appuie sur les viscères. Un autre grand facteur de risque est la constipation. À force d'être constipé et d'avoir des difficultés d'exonération, on appuie sur les organes.
Au moment de l'expiration, contracter votre anus comme si vous souhaitiez retenir votre urine et/ou un gaz. Si vous contractez les trois sphincters (anus, muscles du vagin, méat urinaire) ensemble, c'est encore mieux. Maintenez la contraction pendant 3 secondes pour commencer. Puis relacher 5 secondes.
Ces douleurs sont causées par la contraction de l'utérus afin d'éliminer la muqueuse utérine. Ces maux dans le bas du ventre peuvent donc se présenter sous forme de crampes et être fréquemment accompagnées de maux de dos (lombalgie), de migraines, de fatigue ou encore de symptômes abdominaux comme des ballonnements.
L'utérus qui s'affaisse vers la vulve. Le rectum qui n'est plus soutenu par le périnée et qui s'effondre. C'est ce qu'on appelle un prolapsus ou une descente d'organes. Cela concernerait 40% des femmes entre 45 et 85 ans, d'après les chiffres d'une enquête hollandaise, seule étude fiable sur le sujet.
Un prolapsus génital, appelé aussi « descente d'organes », peut apparaitre à tout âge même s'il est plus fréquent après 50 ans.
Pour confirmer le diagnostic de prolapsus et mesurer son importance, le médecin procède à un examen gynécologique. Il met en place un spéculum , visualise le col utérin, fait un frottis cervical de dépistage, si nécessaire.
Les urologues, les gynécologues et les colo-proctologues sont tous amené à prendre en charge des femmes qui ont des problème de prolapsus génital. La chirurgie est le mode de traitement le plus courant des prolapsus génitaux.