Le 'beau' était l'équivalent de 'cher', comme lorsque l'on dit aujourd'hui 'cher monsieur' ou 'cher ami'. Au 13ème siècle déjà, quand Saint-Louis s'adressait à son fils, il disait mon "biau fils". Au 14ème siècle, on emploie facilement le terme de 'bon père' et 'bonne mère' pour désigner ses parents.
Les beaux-parents, eux, sont le père et la mère de l'autre conjoint, tandis que la belle-famille est celle du conjoint. Un beau-petit-fils et une belle-petite-fille sont les enfants d'un gendre (beau-fils) ou d'une bru (belle-fille).
Le terme beau-père peut désigner, dans une famille : le père d'un des conjoints, pour l'autre conjoint ; le nouvel époux de la mère, pour les enfants d'un mariage précédent (cf. parâtre).
Le plus souvent se met en place une habitude. Pour nommer ses beaux-parents, il existe six possibilités : appeller sa belle-mère par son nom de famille, par son prénom, par « belle-maman », par « maman », par « mamie » ou « mémé », ou éviter.
1. Gendre. 1. Mari de la soeur ou de la belle-sœur.
Beau-père : Père de la femme par rapport au mari. Second mari de la mère par rapport aux enfants de celle-ci. Beaux-parents : Père et mère du conjoint. Belle-famille : Famille du mari ou de la femme.
nouvelle femme du père ou de la mère, pour les enfants d'un mariage antérieur. On dit aussi, avec une connotation péjorative, « marâtre », ou à l'opposé avec une appellation affectueuse « belle-maman ».
Beau, fils. Beau est ici un terme d'affection qui, se disant très souvent dans le moyen âge quand on s'adressait à des personnes qu'on aimait, bele suer, bele amie, biaus dous fils, etc. s'est attaché, dans la langue nouvelle, aux termes de parenté par alliance.
bru. Par rapport à un père, ou à une mère, la femme de leur fils.
Nom commun. Sœur du conjoint. Épouse du frère ou de la sœur. (Par extension) Tout parent féminin en liaison généalogique par une séquence quelconque de liens de fraternité et d'alliance, comme par exemple la conjointe du beau-frère, ou de la belle-sœur, c'est-à-dire l'épouse du frère ou de la sœur du conjoint.
« Dès le début, il est important de fixer des limites à sa belle-famille, nous avertit Élisabeth Couzon, psychologue clinicienne. Il ne faut pas avoir peur de mettre un cadre autour de ces relations qui peuvent rapidement devenir toxiques : osez affirmer vos besoins, ne vous sacrifiez pas.
Pourquoi utilise-t-on le terme de "belle-mère" pour désigner la nouvelle femme du père mais aussi pour désigner la mère de son compagnon ?
Beaux-parents : Père et mère du conjoint. Belle-famille : Famille du mari ou de la femme.
Belle-mère : nom d'alliance entre un mari et la mère de sa femme, ou entre une femme et la mère de son mari, ou entre des enfants et la seconde femme de leur père. Benjamin : dernier né des enfants. Bisaïeul(e) : deux fois aïeul, père ou mère du grand-père ou de la grand-mère. Bisaïeul(e) paternel(le).
Les termes « marâtre » et « parâtre » ont pris dans le langage courant une connotation péjorative, et on leur préfère donc les termes de « beau-père » et « belle-mère ». Marâtre est devenu synonyme de « mauvaise mère », y compris pour désigner une « mauvaise » mère biologique.
Comment Appelle-t-on familièrement une belle-mère ? On dit aussi, avec une connotation péjorative, « marâtre », ou à l'opposé avec une appellation affectueuse « belle-maman ».
Dans le mariage traditionnel, c'est la famille de la mariée qui paie la robe de la mariée et ses accessoires ainsi que la coiffure, le maquillage, la tenue des enfants et demoiselles d'honneur, la décoration florale et les frais de la réception des invités de la mariée.
À présent, la question est de savoir qui doit payer le bouquet. En considérant la tradition, l'achat du bouquet de la mariée relève du devoir du futur époux.
Traditionnellement, c'est le fiancé qui doit offrir le bouquet de mariée à sa promise le jour du mariage. La future épouse se doit donc de lui distiller quelques informations sur sa robe de mariage, pour qu'il puisse accorder les fleurs et le style du bouquet à la rose, qu'il n'a jamais vue !
On recommande parfois aux belles-mères de respecter avec leurs belles-filles la règle des trois C: des Cadeaux des Compliments et pas de Conseils. Avec les belles-mères, c'est un peu pareil. En remplaçant peut être le dernier item: des Cadeaux, des Compliments et pas de Critiques.
1. Gendre. 1. Mari de la soeur ou de la belle-sœur.
Belle-soeur Epouse du frère ou du beau-frère. Soeur du conjoint. Bisaïeul(e) Père, mère des aïeuls. Bru Epouse du fils, belle-fille.