Elle est due à un phénomène provoqué par le dérèglement climatique : l'upwelling, sensible sur tout le littoral ouest, surtout en Pays de la Loire et Normandie. 15° degrés aux Sables-d'Olonne (Vendée), 16 °à Brétignolles-sur-Mer (Vendée) et à Batz-sur-Mer (Loire-Atlantique), ce vendredi matin, 15 juillet…
Le réchauffement des océans est la conséquence d'une problématique bien connue : l'émission de CO2 et sa concentration dans l'atmosphère. Ce surplus d'énergie thermique est principalement absorbé par les océans, à hauteur de 93%, alors que le reste est retenu par les sols, l'atmosphère et la fonte des glaces.
La température de la mer est moins volage, mais nous y sommes très sensibles et il suffit de peu pour que la baignade soit, ou non, appréciée. C'est évidemment le rayonnement solaire qui chauffe la surface de la mer.
Poussée par un vent de terre, l'eau de surface réchauffée par les températures extrêmes a été poussée au large. « Ce vide s'est comblé par des remontées d'eau plus profondes et plus froides », explique Météo Bretagne.
Un nouveau record de température froide vient d'être établi. La température a été relevée dans l'Inlandsis Est-Antarctique.
Une eau de mer anormalement chaude
C'est toutefois en Méditerranée que l'eau de mer est la plus chaude avec des températures assez surprenantes, de l'ordre de 25 à 26°C sur les plages du golfe du Lion, 27 à 28°C sur le rivage de la côte d'Azur et de 28 à 29°C sur les plages corses (très localement 30°C) !
L'État de Goa au sud-ouest de l'Inde, avec ses 100 kilomètres de côtes et ses longues plages de sable blanc bordées de palmiers, possède l'une des eaux de baignade les plus chaudes du monde. À cet endroit, la mer d'Arabie enregistre une température annuelle moyenne de 27°C.
« La température de surface de la mer augmente au contact d'une atmosphère chaude (donc quand la température de l'air est supérieure à celle de la mer), et du fait du rayonnement solaire », explique l'Ifremer.
Cela s'explique par l'effet d'évaporation de l'eau causée par le vent qui refroidit les eaux en surface. En effet, ce refroidissement ne concerne que les eaux de surface sur quelques dizaines de centimètres.
Les océans se réchaufferaient en moyenne 40% plus vite que ce que l'on pensait il y a cinq ans. A quelle vitesse se réchauffent réellement les océans?
Non seulement l'océan ralentit le réchauffement de l'atmosphère en absorbant une grande partie du CO2 que nous émettons, mais en plus, il absorbe une grande partie de la chaleur supplémentaire qui frappe la terre. En résumé, la chaleur supplémentaire que reçoit la terre est surtout absorbée par les eaux.
Par contre, la fonte d'un glaçon suspendu au-dessus du verre fera monter le niveau d'eau dans le verre. Ainsi, on estime ainsi que la fonte des glaciers continentaux Antarctique élèverait le niveau de la mer de 70 mètres, en enlevant la partie océanique des glaciers.
Tout simplement parce que l'eau chaude en surface est remplacée par de l'eau froide venue des profondeurs. Ce phénomène est assez récurrent dès que le vent souffle en Méditerranée. Lorsque le vent souffle de la terre vers la mer, il repousse les eaux de surface vers le large créant un déséquilibre.
Le vent de terre qui souffle
Par conséquent, les eaux froides qui se trouvaient en profondeur remontent à la surface, la température de cette eau est bien plus froide que celle de l'eau de surface qui a été chauffée par le soleil.
Les prévisionnistes de Météo Bretagne expliquent ce phénomène par des vents de nord-est le long des côtes de la Manche, dus à un anticyclone positionné au nord de notre région.
Ben non puisqu'un cours d'eau est souvent plus froid que le sol et l'air environnant. Il fait donc plus frais.
Cette chaleur présente sur terre crée une bulle d'air chaud qui monte vers le ciel. Cela donne lieu à un appel d'air, et c'est alors l'air marin, plus frais, qui vient remplacer cet air chaud terrestre. Voilà comment naissent les brises qui donnent ce ressenti frais, voire froid, sur les côtes par beau temps.
L'air chaud s'élève donc de la terre et de l'air froid, situé au-dessus de l'eau, se déplace vers la terre pour le remplacer. C'est la brise de mer. Inversement, la nuit, la terre perdant sa chaleur plus rapidement que l'eau, le vent se déplace donc de la terre vers la mer: c'est alors la brise de terre.
Mangawhai, Nouvelle-Zélande. Si l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande est l'une des destinations préférées des amateurs de sensations fortes, elle abrite également la plage idéale pour des vacances au calme. La région de Mangawhai, entourant le port du même nom, abrite l'une des plages les mieux notées pour se détendre.
Oymyakon, Russie
C'est la Russie qui détient le record des températures les plus froides en zones habitées. Selon un monument placé sur la place principale du village, il aurait fait -71 °C en janvier 1924.
Il faut trouver l'équilibre pour satisfaire le plus grand nombre de baigneurs de la famille. Une eau entre entre 25 et 28°C est souvent conseillée et plutôt 26/27°C pour les sportifs mais il faut absolument éviter que la température dépasse les 29°C.
Avec une eau comprise entre 25 et 27 °C, les côtes grecques et turques gagnent sans conteste le prix du littoral le plus agréable de cette première semaine de juillet.
Les rues calmes, la thalassothérapie, le casino, le front de mer ont fait la réputation de La Baule. Mais le fleuron de cette station balnéaire de Loire-Atlantique est sa plage, revendiquée comme étant la plus grande d'Europe avec ses 8 km de sable.
« Dans le golfe du Morbihan, l'eau est moins profonde que dans le reste de la région. C'est ce qui explique que ce soit là qu'on y trouve les températures les plus élevées ».