La destruction de la flotte marchande japonaise et les bombardements stratégiques de l'industrie japonaise ont détruit l'économie de guerre du Japon. La production de charbon, de fer, d'acier, de caoutchouc et d'autres ressources essentielles est bien plus réduite qu'avant la guerre.
Devant les lourdes pénuries de pétrole et autres matières premières, et motivé par la volonté de remplacer les États-Unis comme puissance dominante dans le Pacifique, le Japon décida alors d'attaquer les forces américaines et britanniques en Asie et de s'emparer des ressources de la région.
Soixante-dix ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, retour sur l'année qui a précédé la capitulation japonaise.
« Pourquoi le Japon n'a-t-il jamais mis à exécution son plan longtemps mûri d'attaquer l'URSS ? » Le spécialiste en questions militaires Liu Yanhua estime que cela est dû au fait que le Japon ne pouvait compter sur l'effet de surprise et craignait par conséquent de ne pas pouvoir venir à bout de son adversaire.
Une attaque devait être menée en parallèle contre les îles Aléoutiennes. Malgré les moyens énormes mis en jeu par la marine japonaise, comprenant près de 200 unités navales dont 8 porte-avions (seulement quatre ont participé aux combats) et 12 cuirassés , cette attaque fut un échec total.
L'objectif de l'attaque était d'anéantir la flotte américaine stationnée à Pearl Harbor afin de conquérir sans difficulté l'Asie du Sud-Est et les îles de l'océan Pacifique. Le but était de contraindre les forces américaines à quitter Hawaï pour se replier sur les bases de Californie.
La cité fut choisie comme cible car elle n'avait encore subi aucun raid aérien. Selon le musée national de la ville d'Hiroshima, la ville fut volontairement épargnée par les Américains lors des bombardements conventionnels pour éviter tout dommage préalable, afin de mieux évaluer les effets de la bombe.
Le 7 août 1945, au lendemain de l'explosion d'Hiroshima, l'URSS de Staline déclare la guerre au Japon. Mais ce dernier signera sa capitulation avec les Américains le 2 septembre avant que les Soviétiques n'aient eu à le combattre.
En 1931, un sabotage sur la voie ferrée du Sud-Mandchourien, près de Moukden (aujourd'hui Shenyang) est le prétexte de l'entrée en guerre des Japonais, qui débarquent, occupent la Mandchourie, chassent les autorités chinoises, sont condamnés par la Société des Nations (SDN), mais établissent l'État vassal du ...
Les raisons immédiates de ce conflit étaient le contrôle de la Corée et de la Mandchourie, donc de leurs nombreuses ressources minières, ainsi que la construction du Transmandchourien qui permettait aux Russes de raccourcir le trajet d'Irkoutsk à Vladivostok.
Résumé de la seconde guerre sino-japonaise - Le 7 juillet 1937, le Japon envahit la partie orientale de la Chine, souhaitant obtenir l'indépendance pour les provinces de Mongolie intérieure et du Hopeï.
La réponse classique est que l'état major japonais a eu peur de l'arme secrète utilisée à Hiroshima et Nagasaki, et que l'armée impériale était laminée.
Était-il donc nécessaire de lancer la bombe sur Hiroshima et sur Nagasaki ? Les conseillers de Truman avancèrent deux raisons. D'abord, il fallait convaincre le Japon de capituler sans conditions, d'autre part, la bombe mettrait fin à la guerre et permettrait d'épargner des vies humaines.
Peu désireux de voir leurs alliés soviétiques s'associer au dépeçage du Japon, les Américains ont alors précipité sa capitulation en recourant à l'arme atomique. Dans le même temps, les Soviétiques ont écrasé l'armée japonaise de Mandchourie.
5 - Pearl Harbor, une victoire japonaise | Cairn.info.
Les tensions entre Chine et Japon reprennent avec la guerre froide, ainsi que par le fait que le Japon reconnaisse la République de Chine (Taïwan) et pas la République populaire de Chine (Chine continentale).
La Chine n'a pas été réellement colonisée par l'agression des puissances occidentales, même si elle a été dominée, militairement, économiquement et politiquement, et qu'elle a perdu une partie de son territoire entre le XVIème et le XXème siècle.
L'économie japonaise adopte un capitalisme à l'occidentale, le pays devenant la nation asiatique la plus développée, et une grande puissance régionale. L'idéologie nationaliste japonaise se développe et se concrétise par les premiers signes d'expansionnisme politique du pays.
Au cours de l'été 1812, Napoléon entreprit d'envahir la Russie. Ce fut sa dernière tentative d'asseoir la domination de la France sur l'Europe continentale, et celle qui mobilisa le plus de moyens.
Conflit qui opposa la Russie et le Japon et qui se termina par la victoire de ce dernier, consacrée par le traité de Portsmouth.
Naruhito, l'actuel empereur du Japon, en 2019.
En chiffres absolus, c'est l'Union soviétique qui a subi les pertes humaines les plus élevées, aussi bien en ce qui concerne les civils que les militaires : environ 21 millions de morts, c'est-à-dire 70 fois plus qu'aux Etats-Unis.
Après le rejet par le Japon d'une offre de reddition sans conditions, les Américains procèdent au largage d'une bombe de 20 kilotonnes sur Hiroshima, une ville de 250 000 habitants. Larguée par le B-29 Enola Gay le 6 août, l'arme tue plus de 80 000 personnes instantanément et ravage une grande partie de la ville.
Huit États souverains détiennent officiellement des armes nucléaires : les cinq puissances nucléaires de la guerre froide (les États-Unis, la Russie, la Chine, la France et le Royaume-Uni) et trois autres États qui ont acquis depuis cette capacité, l'Inde, le Pakistan et la Corée du Nord.