Il est recommandé de ne pas dépasser 3 infiltrations par localisation et par an. Il faut par ailleurs attendre 3 à 6 semaines entre chaque infiltration. Une infiltration peut être un échec mais si 2 infiltrations n'ont pas d'effet, il est indiqué de ne pas les renouveler.
Le seul risque potentiellement grave est celui d'infection, s'il s'agit de cortisone. Il est chiffré à environ un cas sur 50000.
Cette sur-inflammation s'estompe en général assez rapidement, dès que les cristaux se dissolvent dans le liquide synovial. Une autre explication possible de ce rebond douloureux pourrait être tout simplement mécanique : l'injection augmente le volume du liquide intra-articulaire.
L'infiltration peut parfois s'accompagner de : bouffées de chaleur sans conséquence, douleurs locales passagères sans inflammation, autres effets secondaires en rapport avec les pathologies du patient : petite poussée hypertensive si le patient a une hypertension, élévation de la glycémie au cours d'un diabète, …
Quel repos après une infiltration ? L'infiltration peut faire régresser très rapidement la douleur au niveau de l'articulation, du tendon ou du nerf. "Toutefois, il est préférable de se ménager dans les 24 heures qui suivent pour laisser le produit agir et obtenir une amélioration durable", conclut le Dr Alluin.
Vous devrez rester allongé pendant les 24 h qui suivent l'examen pour éviter un éventuel saignement à l'endroit de la biopsie. En cas de fièvre, de douleur inhabituelle dans les jours suivant l'examen, il est important de contacter immédiatement votre médecin ou notre équipe.
Bien réalisée, une infiltration ne fait pas plus mal qu'une simple prise de sang. Elle agit efficacement sur l'articulation douloureuse en seulement quelques heures. Et son effet persiste plusieurs mois.
– Éviter les aliments salés : charcuteries, fromages, conserves de poissons (sardine, thon…), plats cuisinés, biscuits apéritifs, bouillon de cube, fonds de sauce, olives… – Attention à certaines eaux gazeuses riches en sel : la quantité de sodium pouvant aller jusqu'à plus de 1 500 mg par litre.
un anticoagulant ; de l'aspirine ou un AINS ; un médicament contenant de la carbamazépine, du phénobarbital, de la phénytoïne, de la primidone, de la rifampicine, de la ciclosporine, de l'interféron alfa ou de l'isoniazide.
L'infiltration médicamenteuse
Le prix est, en moyenne, de 160 € : 100 € pour l'infiltration et 60 € de frais médicaux.
Douleur locale augmentée suite à l'infiltration : Il est fréquent que la douleur soit augmentée dans les heures qui suivent une infiltration et parfois jusqu'à 48 heures. Vous pouvez utiliser des analgésiques tels que Tylenol et/ou Ibuprofène ou un médicament precrit par le médecin pour soulager la douleur.
Ils sont efficaces pour réduire l'inflammation et la douleur, mais ils passent un peu dans la circulation sanguine et là, ils ont une action possible sur le poids. Donc oui, cela peut faire prendre des kilos.
Il est recommandé de boire un grand verre d'eau après une bouffée de cortisone pour en éliminer les résidus.
L'utilisation d'une poche de glace permet de réduire ce gonflement. Ne pas hésiter à signaler toute anomalie, douleur, fièvre ou symptôme inhabituel à votre médecin le plus rapidement possible.
Les corticoïdes ou cortisone sont utilisés dans l'arthrose lors des poussées douloureuses aigues inflammatoires en infiltrations intra articulaires (genou, epaule, hanche, pied, main etc.).
La cortisone induit peu d'interactions médicamenteuses et peut donc être associée à la plupart des autres médicaments.
Alcool et cortisone : association déconseillée
L'alcool peut diminuer l'absorption d'un médicament ou accélérer son élimination par l'organisme. Certains médicaments peuvent ralentir l'élimination de l'alcool par le corps et ainsi amplifier les effets de l'alcool.
Augmenter les aliments riches en Potassium, pour limiter la rétention d'eau : Bananes, figues, abricots secs, autres fruits secs et graines oléagineuses, légumes-racines.
Prise le soir, la cortisone peut effectivement être responsable d'insomnie. Elle est produite naturellement dans notre corps sous forme de cortisol. "Il y a un pic de libération du cortisol dans le sang et l'organisme le matin, entre 6 et 8 heures, explique Martial Fraysse, docteur en pharmacie.
L'infiltration est réalisée en ambulatoire, aujourd'hui le plus souvent sous guidage radiologique, échographique ou scanographique afin de choisir le bon point d'entrée de l'aiguille et de suivre son trajet. Lors de l'infiltration lombaire scanoguidée, le patient est allongé sur le ventre, sur la table de scanner.
Un pansement sec est mis en place et sera maintenu pendant 24 heures.
Les médecins qui pratiquent ces injections, rhumatologues, orthopédistes ou médecins généralistes formés à cette pratique, sont guidés par des recommandations de bonnes pratiques élaborées par la Société française de rhumatologie.
Pendant l'infiltration vous serez allongé sur un lit, à plat ventre ou à plat dos en fonction du type d'injection. Sous contrôle radiologique, il s'agira d'une table de radiographie. Votre coopération est essentielle, elle contribuera à la rapidité du geste et diminuera les risques de douleurs.
Les corticoïdes pris sur le long terme peuvent entrainer une augmentation des taux sanguins de cholestérol et les triglycérides. L'augmentation des taux de cholestérol et de triglycérides n'induit jamais de signe à court terme, mais cela peut augmenter le risque de maladie cardio-vasculaire à long terme.