L'antigène est une substance repérée par le système de défense de l'organisme (système immunitaire) qui produit alors un anticorps pour la détruire.
- alloantigènes : antigènes inégalement répartis entre les individus de la même espèce que le sujet immunisé et entraînant la formation d'anticorps chez un individu ne possédant pas l'alloantigène en question. - autoantigènes : antigènes présents dans les cellules ou les tissus mêmes du sujet immunisé.
est antigène toute substance que le système immunologique d'un individu reconnaît comme étrangère, et qui provoque une production d'anticorps ; est anticorps une protéine (globuline) produite par le système immunologique de l'organisme capable de réagir en présence d'un antigène.
Ils sont innombrables et peuvent être internes (endogène) ou externes (exogène) à l'organisme : agents microbiens (virus, bactéries etc.), allergènes respiratoires ou alimentaires, antigènes produits par nos propres cellules lors de cancers ou de maladies auto-immunes…" définit Lionel Barrand, biologiste Président du ...
Les virus, les bactéries, les parasites et les cellules altérées de l'organisme (infectées par un germe ou tumorales) présentent de multiples antigènes.
Les antigènes macromoléculaires peuvent être classés en trois catégories : naturels, artificiels et synthétiques (tabl. 1). Nature et classification chimique des antigènes.
Produites par certains globules blancs (plasmocytes), dans la peau, le système digestif, les amygdales (ou tonsilles) et le tractus respiratoire. Elles sont reliées à deux types de globules blancs (les mastocytes et les granulocytes basophiles) par une sorte de tige.
Les anticorps jouent un rôle essentiel dans la protection de l'organisme contre les infections par les bactéries, les virus, et les parasites, c'est pourquoi leur production augmente en cas d'état infectieux.
Un antigène peut présenter un seul épitope (antigène monovalent) ou plusieurs épitopes (antigène multivalent) qui reconnaîtront chacun différents anticorps. De même, différents antigènes peuvent présenter le même épitope. La liaison entre l'épitope et le paratope est hautement spécifique.
Les lymphocytes T cytotoxiques (CTL) sont des cellules tueuses essentielles dans la réponse immunitaire contre les virus et les cancers. Des chercheurs viennent de mettre en lumière un nouveau mécanisme d'attaque, appelé particules d'attaques supramoléculaires (SMAPs), qu'elles déploient contre leur cible.
L'antigène est une substance repérée par le système de défense de l'organisme (système immunitaire) qui produit alors un anticorps pour la détruire.
Les anticorps en action.
Les anticorps circulent dans votre sang à la recherche d'antigènes qu'ils reconnaissent. Une fois un antigène familier identifié, les anticorps peuvent alors l'empêcher de pénétrer ou d'endommager vos cellules.
Les réactions antigène-anticorps sont des réactions très spécifiques. Un anticorps ne peut reconnaitre qu'un antigène particulier ou un déterminant de celui-ci. Toutefois, lorsqu'un déterminant est commun à plusieurs antigènes, un anticorps aura la capacité de reconnaitre ce déterminant sur les différents antigènes.
Les extrémités des bras du Y formé par la molécule sont variables et constituent les sites de fixation de l'anticorps sur l'antigène. L'anticorps ne reconnaît qu'une partie spéciale de l'antigène, appelée épitope ou déterminant antigénique.
La structure des chaînes lourdes définit cinq classes d'immunoglobulines : les immunoglobulines de type G, ou IgG (12 grammes par litre de sang), les IgA (2 grammes par litre), les IgM (1 gramme par litre), les IgD (0,2 gramme par litre) et les IgE (de 250 à 450 nanogrammes par litre).
Les lymphocytes T immatures sont produits dans la moelle osseuse, ils migrent ensuite jusqu'au thymus, où ils se différencient et acquièrent la capacité de reconnaître des antigènes spécifiques. Les lymphocytes T sont à l'origine de l'immunité à médiation cellulaire.
Confronté aux assauts de l'extérieur (infection virale ou bactérienne), l'organisme se défend en activant son système immunitaire. Souvent comparé à une armée, ce dispositif est très complexe. Il est capable de mobiliser plusieurs types de cellules et de produire des molécules pour défendre notre organisme.
Il est constitué d'un ensemble de cellules et de molécules capables d'une part de détecter et de reconnaître des anomalies, et d'autre part, de réagir. Ainsi, lorsqu'un corps étranger pénètre notre organisme, le système immunitaire peut le détecter et déclencher une série de processus qui nous permettra de le détruire.
Les lymphocytes B sont un constituant majeur du système immunitaire. Cellules clefs de la réponse immunitaire humorale, ils sont à l'origine de la production des anticorps, molécules d'immunoglobulines réparties en cinq classes chez l'homme.
Les anticorps naturels (AcNat) sont des éléments essentiels de la réponse immunitaire innée dirigée contre les pathogènes sanguins. Ils sont majoritairement d'isotype IgM et offrent une protection immédiate et à large spectre contre des infections virales et bactériennes par la formation de complexes-immuns.
La demi-vie de ces anticorps a été estimée à 56 jours, alors que d'autres études l'ont mesurée à 150 jours après une infection par le SARS-CoV-2 (4) et à 68 jours après vaccination avec Spikevax (Laboratoire Moderna) (5).
Comme le système sanguin, le système immunitaire est présent dans tout le corps, dans un état de vigilance non active. Les organes du système immunitaire s'appellent des organes lymphoïdes. Il s'agit de la moelle osseuse, des ganglions, de la rate, des amygdales et du thymus.
Un déficit immunitaire se caractérise par un affaiblissement des défenses de l'organisme contre de nombreuses attaques par des bactéries, des virus, des champignons ou par des cellules cancéreuses. Il peut être primaire, souvent d'origine génétique, ou secondaire à de nombreuses pathologies.