Si nous ramenons la consommation d'Internet en termes d'utilisateurs, ces derniers sont responsables de près de 50 % des émissions de gaz à effet de serre produites par Internet. Chacun des internautes produit 200 kilogrammes (kg) de gaz à effet de serre et consomme 3 000 litres d'eau par année.
Les impacts sont notamment l'épuisement des ressources minérales et fossiles, l'émission de gaz à effet de serre, la consommation d'énergie, l'acidification de l'eau, … Tout d'abord, l'un des premiers problèmes qui se pose est l'extraction des ressources nécessaires à la fabrication des objets électroniques.
Troubles du sommeil
Premièrement, la stimulation causée par la technologie empêche le cerveau de se mettre en mode repos. De plus, la lumière émise par les écrans empêche la production de mélatonine par le cerveau. La mélatonine est une hormone qui joue un rôle clé dans le déclenchement du sommeil.
Quels sont les impacts du numérique ? Le constat est sans appel : le numérique représente 4% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. Et ce chiffre risque de doubler d'ici à 2025. En France, le secteur du numérique représente 2% des émissions de gaz à effet de serre et pourrait atteindre les 7% d'ici 2040.
La pollution numérique désigne toutes les formes de pollution engendrées par le secteur informatique : émissions de gaz à effet de serre, contamination chimique, érosion de la biodiversité, production de déchets électroniques.
Si nous ramenons la consommation d'Internet en termes d'utilisateurs, ces derniers sont responsables de près de 50 % des émissions de gaz à effet de serre produites par Internet. Chacun des internautes produit 200 kilogrammes (kg) de gaz à effet de serre et consomme 3 000 litres d'eau par année.
Si Internet était un pays, il serait le 3ème plus gros consommateur d'électricité au monde avec 1500 TWH par an, derrière la Chine et les Etats-Unis. Au total, le numérique consomme 10 à 15 % de l'électricité mondiale, soit l'équivalent de 100 réacteurs nucléaires. Et cette consommation double tous les 4 ans !
Le secteur énergétique
La production d'énergie et d'électricité est la championne des secteurs polluants. Elle est à l'origine de 31,5 % des émissions de GES.
La pollution des objets connectés à la fabrication
L'extraction nécessite aussi une grande quantité d'eau et pollue au travers des gaz à effet de serre rejetés par les machines. Avant même de connaître son premier utilisateur, un objet connecté aura émis 73% des gaz à effet de serre de son cycle de vie.
Les principaux impacts environnementaux des smartphones sont l'épuisement des ressources, les atteintes à la biodiversité dues aux rejets toxiques dans l'environnement et les émissions de gaz à effet de serre.
Les personnes perdent du temps quand ils utilisent l'internet. Les personnes perdent une partie de leur vie privée avec les sites sociaux. Comme la technologie nous facilite la communication, souvent les élèves au lieu d'être attentifs en classe utilisent les portables.
Ce qu'on appelle la « dépendance à la technologique » est en train de créer une génération entière d'enfants, de jeunes et d'adultes éprouvant des difficultés avec les compétences sociales et l'empathie, et qui s'identifient davantage à leurs appareils qu'aux êtres humains autour d'eux.
Le progrès technique apporte de nombreux avantages comme l'évolution des différents moyens de communication. Ces dispositifs se sont développés et ont produit plusieurs avantages pour l'homme et la vie sociale en général. De nos jours, difficile de vivre sans les technologies (ordinateur, Smartphone, télévision…).
Parmi ces innovations encouragées, on trouve : - BeFC : cette pile de biocarburants permet une production d'énergie durable et pratique à petite échelle pour éradiquer les piles jetables. - Greenly : cette application mobile calcule l'empreinte carbone de tous nos achats.
Les technologies de l'information et de la communication représentent 2% des émissions de CO2 dans le monde. Que ce soit la chaleur émise par les serveurs, la pollution induite par l'envoi de mails ou la décharge sauvage des composants électroniques, la technologie est loin d'être écologique.
Le développement des objets connectés expose principalement les consommateurs à deux types de risques : l'utilisation commerciale des données personnelles et les atteintes à la vie privée : une des conséquences de ce monde de réseau et de communication est que nous laissons de plus en plus de traces numériques.
On estime que l'empreinte carbone du secteur du numérique, dont font partie les objets connectés, serait trois fois supérieure à celle d'un pays comme la France. Le numérique représenterait plus ou moins 10 % de la consommation d'énergie et 4 % des émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale.
Les sacs à usage unique, les bouteilles, les contenants et les emballages alimentaires sont les quatre articles les plus répandus qui polluent les mers. En tout, 10 objets représentent les 3/4 des déchets plastiques retrouvés et sont – sans surprise – des objets de notre consommation quotidienne.
En tête du classement des villes les plus polluées de France, la ville de Paris s'impose plutôt comme la capitale du smog (vous savez, cette espèce de brouillard grisâtre qui, en général, ne présage rien de bon).
Le réchauffement climatique
Les gaz à effet de serre, dus à la combustion du pétrole, du gaz et du charbon qui servent entre autre à produire de l'électricité et de la chaleur participent à la pollution de la planète et sont la principale cause du réchauffement climatique actuel.
Les éléments les plus pollueurs sur la planète
En effet, les gaz émis par les voitures, les déchets quotidiens, les fumées des usines ainsi que les déchets dans les égouts et ceux abandonnés en pleine nature, constituent les principales causes de la pollution.
La pollution numérique, ce sont toutes les formes de pollution engendrées par les nouvelles technologies. Le secteur du numérique est responsable de 4% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, soit 1.5 fois plus que le transport aérien !
La fabrication de nos appareils numériques a également un impact social et éthique. L'extraction des matières premières et la fabrication sont souvent localisées dans des pays où les conditions de travail sont très mauvaises, ne respectant pas les droits humains fondamentaux.
La pollution numérique est engendrée par 3 sources principales : Les utilisateurs avec leurs différents équipements informatiques ; Les centres de données ou data center ; Les services et applications numériques.
Par exemple, grâce à la technologie, vous pouvez désormais travailler et gagner votre vie sans avoir à quitter votre domicile (télétravail). Cela vous permet non seulement de travailler plus rapidement, mais réduit également le niveau de pollution en raison de l'utilisation limitée des transports au quotidien.