La communauté familiale est la base de la cellule sociale.
La famille est la cellule oÙ sont vécues avec intensité ces relations de parenté. Si de nombreuses générations restent groupées autour d'un culte, d'un chef, d'un patrimoine communs, la famille pourra se dilater à la taille d'un village et être la seule cellule sociale importante.
Les sociétés africaines sont connues pour être des sociétés à « fort contexte », c'est-à-dire des sociétés où beaucoup de faits sont implicitement expliqués par la culture sous-jacente et demeurent donc inexprimés.
La famille traditionnelle en Afrique
Traditionnellement, la famille comprend les parents, les enfants, les grands-parents, les oncles et tantes, les frères et sœurs, tous pouvant avoir leurs propres enfants et d'autres personnes à charge (Mbiti, 1969 ; Ocholla-Ayayo, 1970 ; Obunga, 1988).
Longtemps isolé du reste du monde, le continent africain a cultivé un héritage culturel profond qui se traduit par des rituels religieux, la pratique de la danse et de la musique. Les représentations artistiques sont omniprésentes lors de fêtes ou d'événements festifs.
Dans le système social africain élargi, mais profondément marqué par le lignage originel, bien encastré dans son ethos communautaire, chaque individu est inséré dans des réseaux, organisations familiales, « tribales » ou religieuses, porteurs d'entraides mais aussi d'obligations.
la liberté, l'égalité, pour que les enfants grandissent avec des valeurs positives. L'enfant est d'une intelligence extraordinaire. Il faut commencer à l'école maternelle pour bâtir la nation. »
Le chef de famille est le parent qui a sous sa responsabilité morale et matérielle l'ensemble de la cellule familiale.
Il a le droit au respect et à la considération de sa femme, de ses enfants et de toute personne qui est sous son autorité. Certes, comme éducatrice, épouse et gardienne de certains aspects de la tradition, la femme a également droit au respect et à la considération de son mari et de ses enfants.
L'inventeur de la sociologie du développement, Georges Balandier, a conduit ses terrains sur la modernisation et la modernité coloniale dans les colonies du Congo et du Gabon au tournant des années 1950.
Les valeurs culturelles africaines sont loin d'être exhaustives. Le sens du respect, mis de côté par la perversité de la génération présente ; l'éthique et l'amour du prochain sont des vertus que la tradition africaine considère comme priorité des priorités.
L'Afrique est considérée comme le « berceau de l'humanité » car aucun fossile d'hominidé datant de plus de 2 millions d'années n'a encore été retrouvé en dehors de ce continent.
Les femmes africaines travaillent bien souvent plus que les hommes et assument la plupart des tâches ménagères (non rémunérées). Des études réalisées dans quatre pays d'Afrique subsaharienne ont ainsi révélé que les agricultrices travaillaient en moyenne 467 minutes par jours contre 371 minutes pour les agriculteurs.
Comme toutes les cultures du monde, la culture africaine a des caractéristiques qui lui sont propres. Ce sont entre autres l'appartenance communautaire, la solidarité, l'hospitalité, la hiérarchisation de la société, l'oralité et le rapport face à l'espace et au temps.
Les beaux-parents, eux, sont le père et la mère de l'autre conjoint, tandis que la belle-famille est celle du conjoint. Un beau-petit-fils et une belle-petite-fille sont les enfants d'un gendre (beau-fils) ou d'une bru (belle-fille).
La famille africaine exerce des fonctions et des responsabilités multiples. Encore aujourd'hui elle est le facteur de socialisation le plus important. Elle façonne l'enfant dès son plus jeune âge et l'avenir de ce dernier est en grande partie tributaire des conditions socioéconomiques de la famille.
De nos jours se dessinent : – la famille nucléaire : l'enfant vit avec ses deux parents, mariés ou non ; – la famille monoparentale : l'enfant vit avec son père ou sa mère ; – la famille recomposée : l'enfant vit avec sa mère, ou son père, et un beau- paren ; – la famille adoptive : l'enfant vit avec des parents non ...
L'homme joue un rôle déterminant sur beaucoup de plans. Il est tout d'abord un époux, quand il choisit de construire son futur avec la femme qu'il a choisi, il est ensuite père dès lors où il a une progéniture, et ensuite : Chef de famille.
La femme qui habite seule ou qui dirige un noyau monoparental est donc considérée c o m m e chef de ménage quel que soit sont statut matrimonial (célibataire, divorcée, séparée, veuve, mariée).
Chaque membre de la famille a une façon unique de communiquer. Comme dirait Fletcher Peacok, il vaut mieux s'orienter vers une direction qui débouche sur l'harmonie, la compréhension, la confiance et le mieux-être que de rester dans le champ de nos problèmes et de répéter ce qui ne marche pas avec le temps.
Nous en avons retenu que la tradition orale était étroitement liée à l'éducation de l'enfant dans l'Afrique traditionnelle. Elle était une véritable pédagogie. Toutefois, l'évolution des sociétés, le progrès scientifique lui ont ravi sa place dans l'éducation de l'enfant, même si elle subsiste par bribes.
Ainsi, la femme africaine porte bien souvent sur ses épaules, à tous les sens du terme, la santé économique des campagnes africaines. Une véritable performance qui force l'admiration lorsqu'on sait qu'aucune n'échappe (sauf raisons médicales) à l'impératif de la procréation.
Les arts africains ont eu une influence décisive dans la révolution esthétique qui, au début du XXe siècle, a vu émerger l'art moderne en Europe et aux États-Unis. Enfin, notre continent est riche de lieux et de monuments qui, à l'image de Tombouctou, ont été – et demeurent – de véritables phares pour l'humanité.