Mais il se trouve que les Albanais de l'ex-Yougoslavie (Kosovo, Macédoine) sont musulmans ou, minoritairement, catholiques, tandis que les peuples slaves des mêmes régions (Serbes, Macédoniens) sont orthodoxes.
Les Albanais du Kosovo représentent la plus forte communauté musulmane en Europe avec plus de 90% de croyants dans le pays. Le Kosovo est d'ailleurs le pays d'origine de la plupart des musulmans de Suisse.
Albanais sont les citoyens de la République d'Albanie, mais aussi les personnes qui appartenaient à la minorité nationale albanaise de l'ancienne Fédération yougoslave. Aujourd'hui, ces Albanais vivent au Kosovo, nouvellement indépendant, en Macédoine, au Monténégro, et dans la vallée de Preševo, en Serbie.
70% d'entre eux se rattachent à l'islam : deux tiers de sunnites et un tiers de bektachis (alévis). Les orthodoxes (église autocéphale albanaise) sont 20%, les catholiques, 10%. Ces derniers sont installés au nord du pays, tandis que les orthodoxes vivent plutôt au sud.
Ainsi, pour l'ancien ministre français Jean-Pierre Chevènement, la reconnaissance du Kosovo « est une triple faute » : faute contre l'histoire, le pays n'ayant jamais été indépendant, faute contre le droit, la guerre déclenchée en 1999 par l'Otan ayant ignoré les principes du droit international, et faute contre l' ...
L'Alliance est intervenue militairement au début de 1999 pour mettre un terme à la répression ethnique au Kosovo, où elle a ensuite déployé une force de maintien de la paix placée sous son commandement (KFOR) dans le but de créer les conditions de sûreté et de sécurité nécessaires et de faciliter la reconstruction.
Les orthodoxes sont très majoritaires (90%) et le Patriarcat de Serbie est un puissant symbole national. Les Bosniaques confessent un islam sunnite traditionnellement modéré (mais auquel les guerres de Yougoslavie ont, ici et là, donné du tranchant).
Réligion. Les Bosniaques sont donc « musulmans ». En fait, si ces populations comptent dans leurs rangs de sincères disciples du Prophète (islam sunnite), il s'agit surtout désormais d'une détermination culturelle.
Avec environ 26 millions de fidèles déclarés, les églises orthodoxes dominent largement : Eglise orthodoxe du patriarcat de Moscou, Eglise orthodoxe du patriarcat de Kiev, Eglise autocéphale ukrainienne.
Voici quelques éléments sur le conflit de 1998-1999 qui conduisit le Kosovo sur la voie de l'indépendance, soutenue par l'Occident mais jamais acceptée par la Serbie et ses alliés russe et chinois. Dans l'ex-Yougoslavie, le Kosovo était une province de Serbie, l'une des six Républiques de la Fédération.
La population est de type méditerranéen, au même titre que la population du Sud de l'Italie. Nous sommes bien dans un pays d'Europe au sens géographique du terme. Il est tout à faire possible de vivre au Kosovo et la vie y est même plutôt sympa, pour peu que l'on fasse abstraction de petits tracas du quotidien !
Victoire de l'Armée de libération du Kosovo et de l'OTAN. Mise en place d'une administration internationale au Kosovo.
Le terme « orthodoxe » vient du grec ortos (Ορθος) qui signifie droit, juste et doxa (δόξα) qui signifie croyance. L'orthodoxie signifie ainsi la vraie croyance et désigne les Églises demeurées fidèles à la foi des premiers conciles. L'église orthodoxe est dans la continuité ininterrompue de l'Eglise primitive.
L'islam, essentiellement sunnite, est la religion majoritaire en Albanie. Les données du nombre actuel de musulmans en Albanie sont controversées, car ni la communauté musulmane, ni le gouvernement ne tiennent de statistiques confessionnelles.
Plusieurs familles albanaises s'installent au Kosovo, sous l'occupation ottomane par des vizirs et haut dignitaires ottomans pour repeupler les villes et villages abandonnés par les Serbes qui ont fui vers le nord pour éviter de se convertir à l'Islam.
Avec presque 38 millions de personnes se considérant comme chrétiens, le christianisme était la religion la plus représentée en France. Par ailleurs, environ 20,8 millions de personnes ne s'affiliaient à aucune religion.
Réligion. Orthodoxes (85,7 %), musulmans (12,9 %), juifs (0,8 %) et catholiques (0,6 %).
La religion dominante est le christianisme orthodoxe de l'Église orthodoxe serbe, avec près de 90 % des croyants. Les autres 10 % sont des chrétiens catholiques (vivant dans le nord en Voïvodine), ainsi que d'autres groupes religieux tels que des chrétiens protestants et des juifs, 7 % au total.
La religion la plus importante en Hongrie est le catholicisme (67,5 %), ainsi qu'une minorité importante calviniste (20 %). Les autres religions minoritaires comprennent les luthériens (5 %), les juifs (0,5 %), les orthodoxes. Une autre source parle de 16 % d'athées.
La répartition religieuse du pays s'établit de la manière suivante : Les Bosniaques musulmans chiites et sunnites constituent 52,5 % de la population. Les chrétiens représentent 43,5 % dont 80 % de Serbes chrétiens orthodoxes et 20 % de catholiques romains croates. 4 % pour les autres groupes (y compris les Juifs).
En mai 2013 , la Russie et la Serbie ont signé un pacte d'alliance militaire. En fait, la Serbie adhère à l'organisation du traité de sécurité collective (OTSC) en tant qu'État observateur. Elle est donc le premier État non membre du pacte de Varsovie à adhérer à une alliance avec la Russie post-soviétique.
La KFOR est le contingent de l'Otan stationné au Kosovo depuis 1999, sur mandat de l'ONU. La tension entre le Kosovo et son voisin serbe vient en effet de monter d'un cran, à l'approche de l'entrée en vigueur de nouvelles règles frontalières, qui mettent en fureur la minorité serbe du Kosovo.
L'opération Force alliée (en anglais Operation Allied Force) est l'opération militaire de bombardement par l'OTAN de cibles serbes durant la guerre du Kosovo, du 23 mars au 10 juin 1999 , à la suite du massacre de Račak.
Depuis juin 1999, l'OTAN dirige une opération de soutien de la paix au Kosovo, à l'appui d'initiatives internationales plus larges visant à consolider la paix et la stabilité dans la région. L'OTAN dirige une opération de soutien de la paix au Kosovo – la Force pour le Kosovo (KFOR) – depuis juin 1999.