Classiquement, quatre éléments permettant l'évaluation de la gravité ont été individualisés en traumatologie : le patient, le traumatisme, les variables physiologiques, les lésions anatomiques.
Selon l'échelle de Glasgow, nous pouvons classer le traumatisme crânien en trois niveaux : – mineur si GCS ≥ 13 ; – modéré si GCS entre 9 et 12 ; – sévère si GCS ≤ ou égale à 8. L'examen des pupilles comprend la taille, la réactivité et la symétrie.
Parmi les causes de traumatismes figurent les actes de violence dirigés contre autrui ou contre soi-même, les accidents de la route, les brûlures, les noyades, les chutes et les intoxications.
Brûlure sévère, inhalation de fumées associée. Fracas du bassin. Suspicion d'atteinte médullaire. Amputation au niveau du poignet, de la cheville, ou au dessus.
Un polytraumatisé est un patient victime d'un traumatisme violent susceptible d'avoir provoqué des lésions multiples et/ou menaçant le pronostic vital ou fonctionnel. La prise en charge préhospitalière vise à immobiliser le patient, effectuer une première évaluation et corriger les détresses vitales.
En médecine d'urgence, un polytraumatisé est une victime ayant subi plusieurs traumatismes (plaie, fracture, brûlure...) dont au moins un met en danger les fonctions vitales (ventilation pulmonaire, circulation sanguine, système nerveux).
Le stress post-traumatique apparaît après avoir vécu ou été témoin d'un événement traumatique. Les symptômes sont les conséquences directes de cet état de choc. Reviviscence, dépression et anxiété sont autant de conséquences émises par le cerveau à la suite d'un stress intense.
Les traumatismes peuvent affecter les émotions, la mémoire, la pensée, la perception de soi et les relations. Le plus souvent, les femmes subissent les effets des traumatismes si, enfants, elles se sentaient impuissantes et incapables d'échapper à la violence.
Les blessures à la tête et au dos causées par un accident de voiture sont généralement les plus graves. Les traumatismes crâniens peuvent entraîner des problèmes de vision, des fractures du crâne et des commotions cérébrales. Avec une commotion cérébrale, vous pouvez ressentir des étourdissements et des maux de tête.
Le développement dans le temps de certains symptômes chez les traumatisés crâniens comme des maux de tête sévères, des troubles importants de la coordination ou de l'équilibre, des vomissements répétés ou des convulsions, suggèrent une aggravation de l'état cérébral.
Les troubles de la mémoire les plus fréquents et dont se plaignent souvent les patients traumatisés crâniens portent surtout sur les processus de mémoire antérograde à long terme. La mémoire à long terme est perturbée dans toutes ses modalités : verbale, visuelle [12], en rappel comme en reconnaissance.
Le traumatisme réveille des conflits intérieurs et la charge émotionnelle est trop forte. L'amygdale est incapable de l'accueillir et de l'assimiler. La victime est alors en état de choc, paralysée et incapable de réagir normalement. Finalement, c'est une réaction corporelle spontanée face à une situation menaçante.
Au nombre des méthodes courantes de traitement des traumatismes, on peut citer la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) (include link to CBT page), la thérapie psychodynamique, la thérapie sensorimotrice, l'intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires (EMDR) et la pharmacothérapie.
Les deux termes trauma et traumatisme sont souvent utilisés comme synonymes, mais ils se réfèrent cependant à deux aspects différents. Le trauma se réfère à un violent choc externe qui provoque une blessure physique ou psychique. Le traumatisme se réfère aux conséquences sur le psychisme de ce choc violent externe.
L'évaluation clinique, avec passation du test TRAUMAQ, prend en compte non seulement les "symptômes spécifiques mais aussi des symptômes associés et du vécu traumatique" et mesure le "temps de latence et de l'évolution de chacun des symptômes", il "prend également en compte la qualité de vie".
Lorsque des symptômes de stress traumatique sont présents pendant plus de trois jours, mais moins d'un mois, on parle de stress traumatique aigu. Lorsque les symptômes durent plus d'un mois, on parle d'état de stress post-traumatique .
5 Fonctions vitales, sang, coeur, poumons, reins et tube digestif pour 5 disciplines : hématologie. Cardiologie. pneumologie.
La prise en charge du patient polytraumatisé débute sur les lieux de l'accident et doit traiter les détresses vitales immédiates, assurer l'analgésie et prévenir le déplacement secondaire des fractures, en particulier du rachis, par une immobilisation de l'axe tête-cou-tronc mais également des différents foyers de ...
Le polytraumatisé est pris en charge immédiatement au bloc opératoire pour être exploré par une laparotomie. Le bilan radiologique succinct (thorax et bassin) effectué au mieux en scopie sur la table du bloc, recherche un hémothorax ou une fracture du bassin complexe (nécessitant une embolisation radiologique).