La maladie se présente généralement en 3 stades cliniques plus ou moins juxtaposés et entrecoupés de périodes de latence. La durée de l'incubation varie selon le stade d'apparition des premiers symptômes. Ces 3 stades sont le stade localisé, le stade disséminé précoce et le stade disséminé tardif.
Les antibiotiques recommandés sont la doxycycline, l'amoxicilline ou la ceftriaxone. La durée des traitements est variable suivant les localisations et leur gravité : les durées proposées varient de 14 à 28 jours. Voir les différentes manifestations cliniques. Le suivi clinique est de plusieurs semaines.
affaissement d'un côté du visage ou des deux (paralysie faciale ou paralysie de Bell) palpitations cardiaques et battements cardiaques anormaux.
Est-ce que la maladie de Lyme reste toute la vie ? La maladie de Lyme peut se guérir si elle est dépistée à temps. Les symptômes peuvent être pris en charge si, néanmoins, la maladie de Lyme se développe. Des patients risquent cependant de continuer à souffrir de certains symptômes tout au long de leur vie.
Le symptôme le plus courant est une rougeur sur la peau qui cause peu ou pas de douleur ni de démangeaison. Elle apparaît à l'endroit de la piqûre, le plus fréquemment aux cuisses, aux aines, aux aisselles ou au tronc.
Dans les 30 jours qui suivent une piqûre, peut apparaître un érythème migrant, sous la forme d'une plaque rouge et arrondie qui s'étend en cercle autour de la zone piquée puis disparaît en quelques semaines à quelques mois. L'évolution est très favorable lorsque la maladie est diagnostiquée et traitée précocement.
Pour les formes disséminées, la HAS recommande de pratiquer des tests sérologiques sanguins : le test Elisa dans un premier temps, et en cas de test Elisa positif ou de doute, le diagnostic pourra être consolidé par un test Western Blot.
Le stade deux se manifeste quelques mois après l'infection. Les malades éprouvent une fatigue extrême, une raideur articulaire et une irrégularité de leur rythme cardiaque. «Souvent, à ce stade, les patients ont oublié qu'ils se sont fait piquer et le diagnostic est plus difficile à poser», explique le docteur Phaneuf.
Le test « Elisa » est systématiquement utilisé depuis 2006 pour dépister la maladie, en vertu d'un protocole établi par les autorités sanitaires.
Les centres de compétence hospitaliers pour la prise en charge des maladies vectorielles à tiques sont rattachés au centre de référence hospitalier, le centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges associé au CHU de Créteil. Il couvre les régions Île-de-France et Haut-de-France.
La maladie de Lyme se traite avec des antibiotiques. La conduite thérapeutique (choix de l'antibiotique, posologie, durée du traitement) dépend de l'âge et des atteintes présentes, d'où l'importance de procéder à examen physique complet incluant un examen neurologique. L'efficacité du traitement s'évalue cliniquement.
Le tropisme cutané, articulaire et neurologique du germe explique que la symptomatologie extra-hépatique soit en général au premier plan. Les atteintes hépatiques de la maladie de Lyme sont rares, souvent asymptomatiques, avec une traduction purement biologique.
Si la maladie de Lyme est diagnostiquée tôt, un traitement antibiotique peut être efficace. Si elle n'est pas traitée à temps, l'infection peut entraîner de graves complications au niveau des articulations, du cœur et du système nerveux, et peut même se propager au cerveau.
Il faudra favoriser l'apport d'aliment fibreux : les légumineuses, les céréales semi-complètes, et bien sûr les aliments bio et frais les moins raffinés possible pour éviter les pesticides, les perturbateurs endocriniens et les conservateurs.
La maladie de Lyme est rarement mortelle, mais les personnes mordues par une tique infectée ont souvent une éruption cutanée et souffrent de symptômes pseudo-grippaux, notamment des douleurs musculaires et articulaires, des maux de tête, des nausées et des vomissements.
La meilleure façon de vous protéger contre la maladie de Lyme consiste à prévenir les morsures de tiques. Consultez les autorités de santé publique provinciales pour connaître les régions où il est le plus probable de retrouver des tiques infectées.
Elles se gonflent lentement de sang sur une période allant de 3 à 7 jours. Une tique fixée à la peau se présente comme une petite excroissance en forme de goutte, un peu luisante et indolore. Souvent, à l'œil nu, on peut distinguer les parties buccales de la tique et ses pattes.
Certaines personnes infectées ne présentent aucun symptôme, tandis que d'autres auront de la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires et des douleurs articulaires. Les symptômes peuvent également atteindre le système nerveux et le cœur.
Lorsqu'elle est diagnostiquée dans sa forme aiguë, peu de temps après la piqûre de tique, la maladie de Lyme est traitée par des antibiotiques oraux (doxycycline, amoxicilline, ou céfuroxime-axétil chez les patients qui ne peuvent pas recevoir les deux premiers antibiotiques) pendant deux à trois semaines.
Fatigue chronique en cas de maladie de Lyme
Sur les 100 personnes suivies, 9 se sont plaintes de fatigue chronique importante qu'ils attribuaient à l'infection chronique de Lyme.
Dans un second temps, la maladie de Lyme entraîne des douleurs articulaires, des tremblements, des pertes de mémoire, de la fatigue.
Comment s'est déclarée la maladie ? Ça a commencé par des vertiges, des sueurs nocturnes, des paralysies au niveau des bras, des mâchoires.
« L'une des grandes difficultés est également que les tests pour repérer les marqueurs biologiques d'une maladie à tiques sont trop aléatoires, que la fiabilité des tests pour la Borréliose de Lyme est discutable selon les associations de patients et de certains médecins, et qu'il faudrait en outre rechercher beaucoup ...
Fatigue, frissons, fièvre, maux de tête, raideur de la nuque, douleurs musculaires, et gonflements douloureux des articulations sont des symptômes fréquents. Ces symptômes peuvent durer pendant des semaines.
Aujourd'hui, le diagnostic est soit clinique (au début de la maladie, avec présence de rougeurs de la peau), soit sérologique (examen du sérum sanguin) : en l'absence de rougeurs, un test sanguin dit « ELISA » est demandé, pour rechercher des anticorps dirigés contre Borrelia.