Les médecins peuvent détecter un cancer du col de l'utérus et une dysplasie cervicale (tumeurs précancéreuses) à l'aide d'un frottis. Un frottis fait partie de l'examen pelvien. Si les cellules ont un aspect anormal, le médecin prélève un petit échantillon du col de l'utérus pour l'examiner au microscope (biopsie).
Le frottis de dépistage du cancer du col de l'utérus
Il est réalisé grâce à un frottis du col de l'utérus qui recherche, selon l'âge de la personne : la présence de cellules du col anormales au niveau du col de l'utérus, pour les jeunes femmes âgées de 25 à 29 ans ; la présence du virus HPV entre 30 et 65 ans.
Le cancer du col de l'utérus est principalement dû à une infection persistante, d'une durée de 10 à 15 ans, par des virus appelés papillomavirus humains (virus du papillome humain ou HPV, abréviation de humanpapillomavirus) à haut risque et transmis par voie sexuelle.
Les médecins ont recours à l'échographie transvaginale pour détecter des tumeurs ou d'autres anomalies.
Le frottis cervico-vaginal est recommandé à la grande majorité des femmes adultes tous les trois ans. Cet examen est essentiel, car il permet de repérer les cellules anormales capables d'évoluer en cancer du col de l'utérus.
Les symptômes du cancer du col de l'utérus
Ces écoulements sanguinolents, plus ou moins importants, peuvent notamment accompagner ou suivre les rapports sexuels. Des douleurs pelviennes et/ou lombaires sont aussi typiques du cancer de l'utérus à un stade avancé.
Le cancer du col de l'utérus est le dixième cancer chez la femme en France par sa fréquence. Le pic d'incidence du cancer du col de l'utérus se situe vers 40 ans et l'âge médian au diagnostic est de 51 ans. Il est rare chez les femmes âgées de moins de 30 ans et celles âgées de plus de 65 ans.
Facteur de risque principal : le papillomavirus humain (HPV)
La très grande majorité des cancers du col de l'utérus sont liés aux infections à papillomavirus humain (CIRC, 2018). Ce virus se transmet par contact avec la peau et les muqueuses, souvent lors des rapports sexuels.
Le cancer de l'utérus offre, aujourd'hui, des chances de guérison relativement élevées en comparaison d'autres cancers dits à mauvais pronostic, comme le cancer du poumon ou du pancréas.
Les taux de guérison sont élevés mais dépendent du stade. Lorsque le cancer du col de l'utérus est : microscopique (micro-invasif), il est proche de 100 % limité au seul col utérin, 80 à 85 % des malades peuvent être guéries.
des brûlures lors de la miction et un besoin fréquent d'uriner (pollakiurie) ; des métrorragies (pertes de sang vaginales issues de l'utérus, en dehors des règles) ; des ballonnements abdominaux, des nausées et/ou une constipation.
Un cancer de l'ovaire est parfois découvert à un stade précoce, lorsqu'une masse au niveau de l'ovaire a été détectée fortuitement suite à un examen gynécologique ou d'imagerie. Cependant, il est dans la plupart des cas décelé à un stade avancé, lorsque des symptômes significatifs se manifestent.
Dans la lutte contre le cancer, la détection de la maladie à un stade précoce est essentielle. Le diagnostic s'appuie aujourd'hui sur une série d'examens comprenant les tests d'imagerie, l'analyse anatomopathologique des tissus avec les microscopes, et le dosage de certains marqueurs tumoraux dans le sang.
Un frottis classé ASC-H : il signale des anomalies qui peuvent être à surveiller mais ne sont pas identifiables. Une colposcopie est donc nécessaire. Un frottis présentant des lésions de bas grade : ce sont des anomalies légères et peut-être provisoires.
L'arrêt du dépistage à 65 ans est motivé par : une forte diminution du risque de développer un cancer du col utérin après 65 ans ; une balance bénéfice/risque du dépistage devenant défavorable.
Les principaux symptômes du cancer de l'ovaire
Gonflement abdominal. Douleurs abdominales ou pelviennes.
Troubles du transit, constipation, diarrhées, saignements… sont des symptômes qui peuvent alerter. Une coloscopie permettra d'établir le diagnostic.
Le signe le plus fréquent est la présence d'un saignement d'origine vaginale chez une femme ménopausée, que l'on appelle métrorragies de la ménopause. Ce saignement peut être abondant tout comme il peut être minime. Ainsi même des traces de sang doivent conduire à pratiquer des examens complémentaires.
Les douleurs pelviennes correspondent aux douleurs ressenties dans la région du pelvis, c'est-à-dire au niveau du bas du ventre et du haut des parties génitales. Elles peuvent être légères à très intenses. Elles sont chroniques chez 11 à 20% des femmes.
Le cancer du col de l'utérus est le second cancer le plus fréquent chez la femme dans le monde. Il survient exclusivement après l'infection par des virus appartenant à la famille des papillomavirus. Près de 500 000 nouveaux cas et 250 000 à 300 000 victimes sont recensés chaque année.
Si vous ressentez une douleur dans les jambes, mieux vaut s'en inquiéter car vous pourriez être atteint d'un cancer des testicules.
Lorsque le cancer du col de l'utérus progresse, des symptômes plus graves peuvent se manifester, par exemple : des douleurs persistantes dans le dos, les jambes ou le bassin ; une perte de poids, de la fatigue, une perte d'appétit ; des pertes vaginales malodorantes et une gêne au niveau du vagin ; et.