Malgré Olympe de Gouges qui publie, en 1791, la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne : "La femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits" (art.
Arrêtée le 20 juillet 1793, alors qu'elle placardait elle-même ses affiches, elle est condamnée à mort et exécutée le 3 novembre 1793. C'est à la mi-septembre 1791, qu'Olympe de Gouges a publié sa Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne.
Le 24 mars 1944, cette même assemblée adopte l'amendement Fernand Grenier qui instaure le droit de vote et d'éligibilité à toutes les femmes françaises.
Olympe de Gouges. Olympe de Gouges, née à Montauban le 7 mai 1748, est une femme de lettres française, devenue femme politique. Elle est considérée comme une des pionnières du féminisme français notamment après la publication en 1791 de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne.
1938 : Suppression de l'incapacité civile des femmes. 1944 : Ordonnance accordant le droit de vote et d'éligibilité aux femmes. 1946 : Le principe de l'égalité entre les femmes et les hommes dans tous les domaines est désormais inscrit dans le préambule de la Constitution.
Ces droits comprennent le droit de vivre libre de toute violence et discrimination, le droit au meilleur état de santé physique et mentale susceptible d'être atteint, le droit à l'éducation, le droit à la propriété, le droit de voter et le droit à un salaire égal.
Dans la pensée médiévale, toutes les femmes sont des « filles d'Ève ». Elles sont donc réputées faibles – dans le droit, on utilise les concepts de « sexe faible » (fragilitas sexus ou infirmitas sexus) –, versatiles, excessives – en particulier, elles parlent trop –, lascives et portées à la luxure.
Les premières militantes voyagent à travers le continent pour prôner la fin de l'esclavage et de l'oppression des femmes. En 1848, elles organisent la première Convention pour les droits de la femme et continuent à faire campagne pour améliorer la condition sociale de toutes les femmes.
En France, une très vieille loi interdisait aux femmes d'exercer le métier de croque-mort.
L'histoire du féminisme commence dans la seconde partie du XIX e siècle, lorsque le mot féminisme apparaît sous la plume d'Alexandre Dumas fils puis sous celle d'Hubertine Auclert. Cependant, dès la fin du Moyen Âge, des auteurs critiquaient la place accordée aux femmes dans la société.
La raison ? Elles sont trop faibles physiquement et elles doivent s'occuper des enfants ! C'est ainsi que, peu à peu, les femmes sont exclues du travail. Bien sûr, il y a toujours des femmes qui ont une activité.
1966 Les femmes peuvent travailler sans le consentement des maris. Droit à la formation professionnelle continue des mères de famille.
La loi de 1965 autorise enfin toutes les femmes mariées à travailler, à ouvrir un compte et à signer des chèques sans l'autorisation de leur mari !
Elles n'avaient donc pas le droit de participer aux votes et d'exprimer leurs choix politiques. En France, les femmes n'ont obtenu le droit de vote qu'en 1944... de nombreuses années après que des citoyennes d'autres pays aient déposé leur premier bulletin dans l'urne.
Après la Seconde Guerre Mondiale, le 8 mars est célébré dans de nombreux pays. C'est en 1977 que les Nations Unies officialisent la Journée internationale des femmes, incitant ainsi tous les pays du monde à fêter les droits des femmes.
En France, la réponse est oui ! Car, aujourd'hui, la loi accorde les mêmes droits aux femmes et aux hommes.
Presque 10 ans après les Etats-Unis, la France légifère sur l'égalité salariale avec la loi du 22 décembre 1972, inscrivant dans le Code du Travail que : « Tout employeur est tenu d'assurer, pour un même travail ou pour un travail de valeur égale, l'égalité de rémunération entre les hommes et les femmes. »
La femme ne pouvait pas travailler sans l'accord de son mari et avant 1907, elle ne pouvait pas percevoir de salaire. Pendant la guerre 14-18, le mari étant parti à la guerre, la femme prend conscience de ses capacités. Elle administre le foyer, les enfants : elle s'occupe de tout !
À la fin du Moyen Âge, les femmes sont peu à peu évincées du travail artisanal, à cause de la concurrence qu'elles créent. Ce n'est que deux siècles plus tard, en 1688, qu'une loi fut créée par Adrian Beier interdisant aux femmes d'exercer une activité artisanale.
Léon Richer, né le 19 mars 1824 à L'Aigle et mort le 15 juin 1911 à Paris, est un journaliste libre-penseur et féministe français. Hubertine Auclert le considérait comme le « père du féminisme » et Simone de Beauvoir comme son « véritable fondateur ».
Simone de Beauvoir (témoignage de Claudine Monteil). Malgré Olympe de Gouges qui publie, en 1791, la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne : "La femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits" (art.
1890. En Allemagne, un premier courant féministe trouve son origine dans les idées libérales du Vormärz et émerge véritablement à la faveur de la révolution de Mars 1848. Louise Aston ou Louise Dittmar tentent de lancer les premiers journaux voués à la cause des femmes.
Le jour où Claudie Haigneré est devenue la première femme française dans l'espace.
Le statut de Lilith comme première femme d'Adam vient en explication du double récit de la création dans le livre de la Genèse (Gn 1.27 et Gn 2.22). La création de Lilith correspondrait ainsi au premier récit alors que le second concernerait Ève.
Ces recrues féminines étaient surnommées les "Hello Girls" (un terme que certaines d'entre elles considéraient comme dénigrant leurs efforts) et sont devenues connues pour leur bravoure et leur concentration sous pression.