Un trouble ou déclin cognitif correspond à une altération d'une ou plusieurs fonctions cognitives, quel que soit le mécanisme en cause, son origine ou sa réversibilité. Un trouble cognitif peut avoir une origine neurologique, psychiatrique, médicamenteuse, etc.
les troubles cognitifs spécifiques des apprentissages (dysphasies, dyspraxies, Trouble déficit de l'attention avec ou sans Hyperactivité) les troubles spécifiques des apprentissages (dyslexie, dyscalculie, dysorthographie) les troubles du spectre autistique (autisme, syndrome d'Asperger…)
Un trouble cognitif est un ensemble de symptômes incluant des troubles de la mémoire, de la perception, un ralentissement de la pensée et des difficultés à résoudre des problèmes.
Un trouble cognitif peut avoir diverses causes : vieillissement, traumatisme cérébral, maladie, etc. Lorsqu'elle est liée à l'âge, cette dégradation des capacités reste le plus souvent modérée et n'évolue pas fatalement vers la démence.
Mémoire sémantique, mémoire procédurale et mémoire perceptive.
Pour poser un diagnostic de démence, un professionnel de la santé devra faire plusieurs autres tests, comme des analyses de sang particulières, des IRM du cerveau (simples ou avec des substances radioactives selon le cas), ou une ponction lombaire avec dosage des protéines du liquide céphalo-rachidien.
Les tests cognitifs, appelés aussi tests neuropsychologiques, sont destinés à évaluer différentes fonctions liées au cerveau comme la mémoire, l'attention, le langage, l'orientation dans l'espace, l'organisation des tâches complexes.
Les troubles cognitifs du déprimé se manifestent par un désintérêt, une lenteur à la prise de décision, des difficultés d'attention, de concentration et une perte de l'incitation à agir.
Le test de l'horloge est utilisé pour la détection précoce et le suivi d'une démence. Sa publication originale par Shulman et al. date de 1993. [1] Il teste la visuoconstruction, la mémoire, la perception spatiale, les fonctions exécutives et la résolution de problèmes.
Le diagnostic du trouble cognitif s'effectue par son médecin, psychiatre ou neurologue. A l'aide d'examens du cerveau et des capacités du patient, ils sont les mieux à même de juger de la sévérité du trouble, et assurer un suivi régulier.
Le vieillissement constitue l'un des principaux facteurs de risque des troubles cognitifs. S'ils peuvent être légers et n'altérer que superficiellement la mémoire des personnes âgées, ces troubles peuvent toutefois évoluer vers la perte d'autonomie et la démence. D'où l'importance d'une prise en charge précoce…
La mémoire est une fonction cognitive qui nous permet de saisir, stocker, puis rappeler des informations perçues. C'est facile à comprendre. Même si le mécanisme de la trace mnésique et de sa consolidation reste du domaine de la recherche.
En tant qu'adulte, il vous est certainement déjà arrivé, à un moment ou à un autre, de chercher vos mots. Lorsque cela se manifeste, on dit communément qu'on a «le mot sur le bout de la langue». Un trou de mémoire peut survenir n'importe quand, mais en particulier lorsque l'on est très fatigué.
Comme l'ensemble du corps, le cerveau vieillit au fil des ans. On parle alors de vieillissement cérébral, auquel est associé le déclin cognitif. Nous commençons à perdre des neurones (les cellules cérébrales) très tôt, vers l'âge de 20 ans pour certaines fonctions.
L'Académie américaine de neurologie recommande de pratiquer 150 minutes d'activité physique par semaine après 65 ans pour améliorer la mémoire.
R : La dépression n'est pas une maladie de la mémoire, comme la maladie d'Alzheimer, souvent considérée comme le prototype de ces maladies. Les troubles de l'humeur vont toutefois entraîner des troubles de la mémoire du fait des difficultés de concentration et du ralentissement idéomoteur.
On note dans ces maladies, la fatigue chronique, les troubles musculo-squelettiques, articulaires, gastro-intestinaux, certaines douleurs diverses et certains troubles sexuels. Dans environ deux tiers des cas de maladies psychosomatiques, il est repéré un trouble mental connexe.
Chez les personnes présentant une perte de mémoire, certains symptômes sont sujets de préoccupation : Difficulté à accomplir les activités quotidiennes habituelles. Difficulté à se concentrer et fluctuation du niveau de conscience (symptômes qui évoquent le syndrome confusionnel)
Le test de l'horloge est un test simple et rapide à utiliser pour dépister des troubles des fonctions cognitives tels que la praxie, l'attention, le langage, l'orientation dans le temps et l'espace, et les fonctions exécutives.
Le neuropsychologue effectue d'abord une entrevue clinique pour établir l'histoire des difficultés et déterminer les facteurs qui peuvent contribuer à la problématique. Il évalue ensuite grâce à des tests l'ensemble des fonctions cognitives, tel l'attention, la mémoire, le langage ou les fonctions exécutives.
L'examen neuropsychologique fait partie de l'examen neurologique général : tout neurologue doit pouvoir faire un bilan rapide neuropsychologique et une synthèse des bilans spécialisés neuropsychologique et orthophonique.
Le test de 5 mots, le dessin de l'horloge, le Finger Tapping Test, une variante chronométrée de la séquence gestuelle de Luria et une échelle d'activités instrumentales de la vie quotidienne comme l'IADL4 permettent de réaliser aisément une évaluation cognitive rapide.