Comme vous pouvez le constater les questions fermées commencent par un verbe. Une succession de questions fermées va progressivement … fermer le dialogue.
On parle de « question fermée » ou « question totale » pour les questions appelant une réponse de type oui/non (→ Réponse à une question, Oui-si-non). Pour formuler une question fermée en français, on peut agir soit sur la construction de la phrase, soit sur l'intonation (ou la ponctuation à l'écrit).
La question se construit ainsi: sujet + verbe + mot interrogatif ou si vous avez un complément la question. L'intonation change, elle monte en fin de phrase. Vous faites quoi ? Vous partez où à Noël ?
À cet égard, six types sont recensés : informatif, descriptif, réflexif, métacognitif, affectif et, enfin, conceptuel1 (Lafortune, 2004a).
Les questions fermées comportent, elles aussi, un vocabulaire bien précis. Si vous voulez éviter les questions fermées, ne les commencez pas par les verbes suivants : est, était, fait, faites, va, ne va pas, devrait, ou l'adverbe si.
En linguistique moderne (pragmatique), on appelle question rhétorique une question qui attend une réponse dichotomique : soit oui soit non, par opposition aux questions indirectes, qui attendent une réponse construite comme dans « Avez-vous l'heure ? ».
La forme de la question fermée facilite l'expression de la réponse par l'interviewé (par rapport à une question ouverte). Cela permet de rendre le questionnaire plus court pour le répondant, et limite l'effort à faire.
Une question fermée demande aux participants d'effectuer un ou plusieurs choix parmi des réponses prédéfinies, tandis qu'une question ouverte demande aux participants de donner leur réponse dans leur propres termes.
Une question fermée à choix multiples est une question au sein de laquelle l'individu interrogé peut choisir plusieurs réponses parmi l'ensemble des réponses proposées.
Ce type de question est très similaire au précédent, sauf que celui-ci permet aux répondants de choisir plusieurs réponses et insérer aussi sa propre réponse textuelle. Elle est très pratique à utiliser pour décrire certaines qualités ou faire une estimation d'un service ou un produit.
Faites en sorte d'être compris d'emblée. Placez le message essentiel en début de texte et créez un paragraphe par idée. Allez droit au but avec des phrases simples et courtes au vocabulaire varié mais précis. Enfin, relisez-vous systématiquement pour vérifier le sens et l'orthographe du texte.
Lorsqu'on demande de rédiger un paragraphe argumenté, il faut réfléchir et prendre position sur un thème précis. On doit alors clairement préciser son opinion en l'expliquant et en l'illustrant. C'est une argumentation qui défend une thèse (opinion, idée).
Les questions ouvertes servent à comprendre, à faciliter l'expression, à dialoguer, à échanger. Elles commencent par un adverbe (pourquoi, combien, comment, quand) ou un adjectif/pronom interrogatif (quel, quoi, qui) d'où le fameux QQOQCP (Quoi, Qui, Où, Quand, Combien voire comment, Pourquoi).
Si la question commence par le verbe “to be” (am, is, are), la réponse sera “Yes, I am / he is / they are” ou, dans le cas d'une réponse négative, “No I am not / he isn't / they aren't”. Il en va de même pour les auxiliaires do, have et will.
Une question semi-ouverte se construit au départ comme une question fermée, c'est-à-dire avec proposition de réponses, mais une des réponses proposées est la réponse « autre » et afin de pouvoir savoir ce qui se cache derrière le « autre » il est demandé à l'enquêté de préciser sa réponse.
En bref, une question oui/non est une question échelle sans aucune nuance. A la place, pour de nombreuses raisons, je vous recommande l'échelle suivante : Pas du tout / Plutôt pas / Neutre / Plutôt / Tout à fait / Non concerné.
La question O est une question neutre, dans le sens où elle ne reflète pas les pensées ou les croyances de celui qui l'émet. Elle invite l'interlocuteur à fournir de l'information, à développer son point de vue.
1) Choisir un échantillon de personnes à questionner. 2) Définir le type de questions à poser : questions fermées, ouvertes, etc. 3) Structurer le questionnaire. 4) Déterminer l'endroit où doit se dérouler l'enquête (dans la rue, par courrier, sur internet, etc.).
On peut les remplacer par d'autres: “En pleine forme!”, “Impeccable!”, “Nickel!”, etc. Retiens aussi cette autre expression familière qu'on entend souvent: “Ça roule!”, qui signifie que tout va bien. Dans le même genre, on peut dire “Je ne me plains pas.” ou “Tout va bien.”
Une question rhétorique est une figure de style qui consiste à poser une question dont la réponse est connue ou suggérée par la personne qui formule l'interrogation.