Les plus efficaces contre l'acné sont les pilules de 3e et 4e génération, qui contiennent des progestatifs à action anti-androgène et « bloquent » l'apparition du sébum et des boutons. Il s'agit des pilules Jasmine, Jasminelle, Triafemi ou Belara.
Il s'agit des pilules progestatives, qui contiennent uniquement de la progestérone. Cette hormone stimule la glande sébacée, responsable de la production de sébum et donc… des boutons. Elles sont à éviter si votre peau est déjà à tendance acnéique, ou si vous souffrez d'un excès de pilosité (hirsutisme).
Si un contraceptif doit être prescrit à une femme présentant de l'acné, il sera recommandé de prescrire en première intention du lévonorgestrel (2e génération) et en seconde intention du norgestimate (assimilé 2e génération) qui comporte une autorisation de mise sur le marché (AMM) pour la contraception chez la femme ...
Et certaines pilules peuvent être cause de boutons. Mais en principe, c'est plutôt l'inverse, les pilules sont plutôt régulatrices de ces poussées de boutons hormonales. Il peut aussi s'agir d'une voie d'entrée pour traiter l'acné notamment celle de la femme adulte qui est vraiment en très grande recrudescence.
Les lésions cutanées se rétabliront quand la production d'hormones se sera régulée (à l'aide d'un traitement ou non) et donc engendrera moins de sébum. Si vous subissez l'acné hormonale depuis trop longtemps et que celle-ci vous gêne, n'hésitez pas à consulter un dermatologue.
Une contraception adaptée peut aider à réguler les hormones. Par exemple certaines pilules œstroprogestatives en plus de régulariser le cycle, freinent la stimulation des glandes sébacées et réduisent la production de sébum. Elles peuvent être une solution pour supprimer l'acné hormonale.
Selon l'étude, s'il n'existe pas de pilule qui ne présente aucun risque, la combinaison d'hormones la plus sûre serait du lévonorgestrel (deuxième génération) combiné à de l'éthinylestradiol dosé à 20µg (c'est par exemple le cas de la pilule Leeloo Gé).
Le traitement d'attaque de première intention sera local (crèmes ou gels). Le peroxyde de benzoyle et les rétinoïdes sont les deux principaux types de molécules proposés en traitement local. On peut débuter d'emblée par un traitement local associé à une antibiothérapie (doxycycline ou lymécycline) par voie orale.
Parmi les raisons les plus fréquentes pour lesquelles les femmes arrêtent la pilule, on trouve les effets secondaires de la pilule. Il existe aujourd'hui de nombreuses alternatives sans hormones pour une contraception naturelle.
La sécrétion d'oestrogènes et de progestérone s'affaiblit. Encore une fois, leurs taux diminuent au regard de celui de la testostérone. Ces modifications hormonales peuvent, chez certaines femmes, provoquer une surproduction de sébum localisée et donc une poussée d'acné hormonale.
S'il s'agit d'une plaquette de 28 comprimés (comprenant des comprimés placebo sans hormone), la femme doit prendre sa pilule tous les jours à heure fixe sans interruption. Le retard de prise ne doit pas dépasser 12 heures. Les pilules progestatives doivent être prises chaque jour à la même heure, 365 jours par an.
Il est également possible de commencer une plaquette de pilule à tout moment du cycle, mais dans ce cas, la protection ne commence que 7 jours après la première prise de pilule. En cas de rapport sexuel pendant cette période, il faut utiliser un préservatif ou une autre contraception locale.
Saignements, migraine, prise de poids, acné intensifiée... Ces effets indésirables peuvent être les signes d'une pilule non adaptée ou trop dosée.
La testostérone présente dans le corps est moins disponible pour venir stimuler les glandes sébacées, l'équilibre androgènes/oestrogènes est alors modifié (en faveur des oestrogènes). De ce fait les glandes sébacées sont moins stimulées (car moins d'hormones androgènes disponibles).
Enfin, dernier signe, qui généralement ne trompe pas, l'acné hormonale a tendance à se manifester sur le menton et sur la zone du visage près de la mâchoire, autrement dit les maxillaires. C'est en effet la zone la plus touchée dans les cas de poussée d'acné avant les règles.
Dans la plupart des cas, l'acné disparaît spontanément vers l'âge de 18-25 ans. Toutefois, une prise en charge rapide permet de réduire, voire d'éviter, le mal-être causé par l'acné ainsi que la formation de cicatrices. Chez certaines personnes, l'acné persiste à l'âge adulte.
L'acné se développe aux alentours de la puberté ; elle concerne 80 % des adolescents et jeunes adultes entre 12 et 20 ans. Dans 15 à 20 % des cas environ, l'acné est sévère.