Le fait de réfléchir sur soi avant de tout imputer à l'autre a toujours des effets positifs. Tout comme essayer de comprendre ce que la situation comporte pour l'autre de difficile: ne pas prendre les choses personnellement évite de se sentir blessée, humiliée, donc de sur-réagir et d'alimenter le cercle du conflit.
Votre présence peut également être un sujet de discorde. Essayez de ne pas trop passer chez votre enfant à l'improviste, même si c'est pour déposer un repas, un cadeau ou proposer votre aide. Si on a besoin de vous, on vous le fera savoir, dans le cas contraire ne soyez pas offusqué(e).
Le sujet est toujours un peu tabou. Le modèle éducatif peut varier : un autre facteur à ce rejet de l'enfant de l'autre peut être plus personnel, propre au style de vie du couple, à son modèle d'éducation (permissif, démocratique, autoritaire et distant…), qui peut être différent selon les gens.
La personnalité de votre belle-fille ou de votre gendre que vous ne supportez pas (ou tout simplement votre personnalité…) peut être à l'origine de vos mauvaises relations avec le conjoint de votre enfant. Mais, le plus souvent, ces mésententes s'expliquent par une relation fusionnelle avec son enfant.
Montrez-lui qu'elle est le chef chez elle et complimentez-la. En revanche, n'acceptez pas qu'elle critique votre façon de faire devant les enfants. Il faut que ça soit bien clair : si elle a quelque chose à dire, ce ne doit être en aucun cas en leur présence.
- Sachez respecter vos limites : si sa présence vous est à ce point insupportable, mieux vaut peut-être trouver une solution pour continuer à voir votre fils et vos petits-enfants seuls. - Évitez de trop en parler avec vos amies. Par empathie, celles-ci vont vous plaindre à l'excès et faire monter votre émotion.
Une belle-mère manipulatrice narcissique utilise essentiellement la violence psychologique pour contrôler sa belle-fille qui est une victime. Elle va donc vous contrôler, vous rabaisser publiquement et littéralement vous casser mais jamais en présence de son fils et donc votre mari.
Pour leur quiétude émotionnelle, Christophe Fauré recommande aux belles-mères de faire preuve de respect envers l'ex de leur conjoint, de rester neutre, de ne jamais la critiquer devant les beaux-enfants, de ne pas placer l'enfant dans une situation où il devrait choisir entre sa belle-mère et son parent (il prendra ...
Pas facile pour le nouveau conjoint de savoir ce qu'il peut dire ou ne pas dire concernant les enfants. Pour les aider, transposez la situation à d'autres enfants en visite chez eux pendant plusieurs semaines… L'attitude et les mots juste seront plus simples à trouver car l'affect est mis de côté.
Pensez à organiser, de manière régulière, des activités qui réuniront votre famille recomposée le temps de quelques heures ou d'une journée: un après-midi de balade, une visite au musée, un cinéma, un atelier culinaire… L'important est de passer du bon temps ensemble, mais aussi se créer des souvenirs en famille.
Pas de nouveaux parents
Mais c'est au parent d'établir la conséquence. Quand on est en famille recomposée, ce n'est pas à l'autre adulte de vérifier les devoirs des enfants. On est tous des parents responsables. Il y a d'ex-conjoints, mais il n'y a pas d'ex-parents. »
Si elle vous évite de manière évidente, vous pouvez toujours lui demander jusqu'à quel point elle vous aime ou vous apprécie. Voyez s'il y a d'autres garçons avec qui elle flirte. Si elle courtise d'autres personnes, il est donc probable qu'elle ne soit pas intéressée par vous.
Comportez-vous convenablement avec eux.
Traitez vos beaux-frères et belles-sœurs comme vous traiteriez vos propres frères et sœurs. Soyez aimable, cordial et naturel avec eux. Soyez honnête et communiquez de façon ouverte. Lorsque vous êtes en leur présence, détendez-vous.
Ne pas répondre du tac au tac
Quand on a une belle-famille qui a pris l'habitude de dire tout ce qu'elle pense à haute voix, et en particulier de critiquer à peu près tout ce qu'on fait, on a envie de répondre aussi sèchemment pour ne pas se laisser faire.
l'emmener et aller le chercher à l'école ; signer son cahier de correspondance et son livret scolaire ; l'inscrire à une activité sportive ; l'accompagner chez le médecin.
“Son rôle va aussi dépendre de la place que lui donne le père dans la vie des enfants : simple aide auprès du père pour faire respecter les rituels déjà mis en place ou bien implication plus ou moins importante dans l'éducation des enfants”, ajoute-t-elle.
L'enfant passera toujours en premier et vous devrez respecter et soutenir cela. En fixant des limites claires et en faisant preuve d'empathie envers votre partenaire, vous n'aurez pourtant aucun problème à vivre une relation avec une personne qui a déjà un enfant.
Pour obtenir la confiance de l'enfant de votre conjoint, il faut avant tout lui démontrer votre sincérité et votre honnêteté. Petit à petit, à force de partages, de petits riens du quotidien, il s'habituera à votre présence et sollicitera même votre attention.
Si vous êtes dans cette situation, la première chose à faire est de discuter ouvertement avec votre conjoint. Même s'il est incapable de faire face frontalement à sa famille, il faut qu'il comprenne que cela met en péril votre couple, que vous avez besoin qu'il soit là pour vous et qu'il vous faut agir.
Ces belles-mères toxiques aiment donner et imposer leur opinion. Elles n'ont pas la capacité de s'autocritiquer. Elles ne sont pas empathiques. Elles ne savent pas comment respecter les décisions de leurs enfants.
Expliquez votre point de vue et vos limites à votre belle-famille. Faites savoir à vos beaux-parents que vous cessez tout contact avec eux et donnez les raisons de votre décision. Gardez la conversation courte et tenez-vous-en aux faits. Évitez de vous quereller.
Pour déstabiliser une personne manipulatrice le meilleur à faire est de montrer que vous n'êtes plus une victime et que vous n'allez plus vous laisser faire. Vous n'acceptez plus qu'elle vous manipule et vous traite de la sorte. Pour cela il va falloir reprendre confiance en soi et travailler sur sa force mentale.