Il arrive qu'une succession ne procure pas les liquidités suffisantes pour régler les droits et que les héritiers n'aient pas les moyens d'effectuer ce paiement sur leurs propres deniers. Dans ce cas, l'une des solutions possibles est de demander le fractionnement de l'impôt.
du paiement des droits. Vous devez faire la demande par lettre jointe à votre déclaration de succession. En pratique, les démarches sont effectuées avec le concours du notaire chargé de la succession. Les services fiscaux doivent vous répondre dans les 2 mois (à compter de la réception de votre demande).
De plus, les héritiers, y compris les héritiers mineurs, sont solidairement responsables du paiement des droits de succession, contrairement aux légataires. Cela signifie que l'administration fiscale peut se retourner contre un seul cohéritier pour régler la totalité des droits.
Paiement fractionné
Pour obtenir un fractionnement de paiement, il suffit d'adresser une demande dans ce sens au comptable des impôts du domicile du défunt lors du dépôt de la déclaration de succession. Joindre à cette demande la déclaration de décès et fournir des garanties (hypothèques et engagements bancaires).
La façon la plus simple d'éviter de payer des droits de succession sur un bien immobilier est de créer une Société civile immobilière (SCI) familiale. Cette forme juridique permet à une personne de donner aux membres de sa famille des parts sur un bien immobilier.
L'exonération concerne les successions des professionnels décédés dans l'accomplissement de leur mission ou du fait de blessures reçues lors de cette mission, et de ce fait cités à l'ordre de la Nation. Les biens légués aux associations ou fondations reconnues d'utilité publique sont exonérés de droits de succession.
Si l'héritier a engagé des frais avant même d'avoir officiellement renoncé à la succession, ils resteront à la charge de la succession. Un héritier qui renonce à la succession n'est pas tenu au paiement des dettes et charges de la succession.
Le paiement différé concerne des héritiers recevant des biens en nue-propriété. Ils peuvent ainsi reporter le paiement des droits jusqu'à un délai de six mois à compter du jour où ils deviennent entièrement propriétaires des biens concernés.
Six mois, c'est le délai dans lequel les héritiers doivent, à compter du décès, déposer la déclaration de succession et payer les droits. Ils peuvent demander des facilités de paiement à l'administration fiscale.
En tant que successible, vous avez 6 mois pour accepter ou refuser la succession, à compter du jour de l'ouverture de celle-ci (généralement à la date du décès).
Réaliser une donation de son vivant
"Un parent peut ainsi donner jusqu'à 100 000 euros à chacun de ses enfants sans devoir payer des droits de succession et ainsi réitérer cette donation tous les 15 ans, de manière successive", rappelle Thaïs Castang.
Le démembrement
Cela leur permet de prévoir leur succession en utilisant l'abattements de la donation. Pour limiter les droits de succession, la solution la plus adaptée serait également de donner à chaque enfant la nue-propriété d'un contrat de capitalisation. Il s'agit d'une enveloppe similaire à l'assurance-vie.
Vous êtes dispensé de déclaration de succession si l'actif brut successoral: titleContent est inférieur à 3 000 €. Vous n'avez pas de droits de succession à payer si vous n'avez pas de déclaration à déposer. Pour prouver que vous êtes héritier, vous devez présenter une attestation signée par tous les héritiers.
Quant aux prélèvements qui sont présentés après la date du décès, ils ne peuvent pas être honorés par la banque. Il revient donc aux héritiers de procéder à leur règlement.
Les héritiers en ligne directe feront ensuite application d'un barème progressif, les frères et sœurs feront application de deux taux (35 % et 45 %) en fonction du montant imposable, les parents jusqu'au 4e degré inclusivement feront application du taux à 55 % et les autres seront taxés à 60 %.
Vous pouvez recevoir jusqu'à 31 865 € sans avoir à payer de droits. Ce plafond d'exonération s'applique aux donations effectuées par un même donateur à un même bénéficiaire. L'exonération est renouvelable tous les 15 ans.
Vous êtes dispensé de déclaration de succession si l'actif brut successoral : Valeur totale des biens de la succession (actif brut) dont on retranche les dettes du défunt pour obtenir l'actif net est inférieur à 3 000 €. Vous n'avez pas de droits de succession à payer si vous n'avez pas de déclaration à déposer.
L'option successorale emporte ainsi un blocage temporaire des successions. Ce blocage peut aller jusqu'à dix ans à compter de l'ouverture de la succession en l'absence de sommation.
A la suite du décès d'un proche, la déclaration de succession auprès du fisc est presque toujours obligatoire. Seules les « petites successions » peuvent y échapper.
Ainsi, l'ensemble des comptes bancaires sont bloqués en cas de décès. Ce blocage concerne tous les comptes bancaires individuels à savoir notamment : compte courant, compte épargne, compte titre, etc. Aucune opération n'est possible : virement, prélèvement, retrait, émission de chèque, paiement par carte bleu.
À partir du moment où une personne décède, ses héritiers disposent légalement d'un délai de quatre mois pour accepter ou renoncer à la succession de leur auteur. Ainsi, si un héritier n'a pas opté au cours de ce délai, le Code civil (article 771) permet aux co-héritiers d'imposer au retardataire de se prononcer.
En 2024, les frais de notaire dans l'immobilier ancien tournent autour de 7 à 8% du coût de l'achat. Plus élevés que dans le neuf, ils sont constitués en majorité des droits de mutation. Dans le neuf, les frais correspondent à 2 à 3% du prix du bien.
La transmission entre frères et sœurs peut être intégralement exonérée si trois conditions, parmi celles-ci, sont réunies : le frère ou la sœur qui hérite est célibataire, divorcé ou veuf ; âgé de plus de 50 ans ou atteint d'une infirmité le rendant incapable de travailler.