Le reboisement se fait généralement par plantation de jeunes pousses d'arbres, préalablement préparées dans une pépinière. Afin d'éviter les problèmes d'acclimatation, choisissez des plantes qui proviennent de la même région que le lieu de reboisement.
Le reboisement est une opération qui consiste à créer des zones boisées ou des forêts qui ont été supprimées par coupe rase (ou « coupe à blanc ») ou détruites par différentes causes dans le passé (surexploitation, feu de forêt, surpâturage, guerre…). Parfois, il s'agit explicitement de forêts de protection.
Planter pour reboiser
Ainsi tout boisement d'une superficie supérieure à 0,5ha doit faire l'objet d'une demande préalable d'examen au cas par cas auprès de la Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement afin de savoir si le boisement envisagé est soumis à évaluation environnementale ou pas.
Les plants des pépinières du MFFP font aussi l'objet de distributions d'arbres gratuits aux citoyens de toutes régions par des organismes reconnus, au cours du mois de mai dans le cadre du « Mois de l'arbre et des forêts ».
Planter des arbres sur un terrain déjà arboré est délicat. Les plantes de la même famille croissent mieux ensemble. Le plus simple est donc de choisir un arbre de la même famille que ceux déjà présents sur le terrain. Cela l'aidera à pousser plus vite, sans avoir à se battre pour sa nourriture.
Pour échapper au droit de préemption, la solution est de vendre le bien au fermier en place puisqu'il a un droit de préemption qui prime celui de la Safer. Mais il doit remplir une condition : exploiter les biens depuis au moins trois ans.
Vous pouvez faire pousser des arbres et plantations librement dans votre terrain. Toutefois, certaines règles de distance sont à respecter à proximité de la propriété de votre voisin.
Quels sont les documents à fournir ? Une demande de plant adressée au chef d'Inspection régionale des Eaux et Forêts ou au chef de secteur des Eaux et Forêts indiquant les espèces, le nombre de plants, le lieu où la plantation sera réalisée et le contact du bénéficiaire.
Pour obtenir une forêt primaire on estime qu'il faut 1000 ans à partir d'un sol nu, environ 800 ans à partir d'une forêt secondaire.
L'Office national des forêts, un opérateur sous tension. L'ONF, principal opérateur public de la politique forestière, exerce un rôle majeur dans la gestion de la forêt, à travers des missions diversifiées. L'État est le propriétaire de ces forêts et gère les ventes et les achats de terrains domaniaux.
2-1 LES TYPES DE REBOISEMENT
Les forestiers ont mis au point de nouveaux modes d'action comme par exemple l'agrosylviculture, l'arboriculture, l'agroforesterie et le reboisement communautaire.
Inconvénient, la fôret est brulées et la culture sur brulis ne laisse pas le temps à l'arbre de repousser. Aujourd'hui nous comptons plus des 2/3 des forêts de Madagascar détruites.
Le reboisement se fait par plantation, et consiste à mettre en place des plants élevés en pépinière sur un terrain nu ou déjà boisé préparé à l'avance. La reforestation laisse supposer un objectif plus ambitieux du point de vue de la surface et de la qualité écologique ou paysagère que celle de reboisement.
Des frais de dossier d'un montant de 400 € HT sont demandés, une fois en début de convention ; l'enregistrement est gratuit. Qu'est-ce qu'un bail Safer ?
Le recours contre une décision de préemption de la Safer se fait auprès du tribunal judiciaire du ressort du bien concerné, auquel vous pouvez demander de prononcer la nullité de la décision. Vous devez pour cela être accompagné d'un avocat.
Frais de notaire pour un terrain agricole
Pour un terrain de moins de 6 500 euros, le taux appliqué est de 3,945 %. Pour un terrain de plus de 6 500 euros, mais moins de 17 000 euros, le taux est de 1,627 %. De 17 000 à 60 000 euros, ce taux est de 1,085 %. Au-delà, le taux baisse à 0,814 %.
On plante ce type de forêt sur des surfaces allant de 100 à 3000m2. Il faut une zone de pleine terre, sans réseau souterrain et accessible. Cela ne peut pas se faire sur une toiture ou au dessus d'un parking. Il faut aussi laisser cinq mètres de distance entre la limite de la forêt et les infrastructures urbaines.
Elle est gage de protection de la biodiversité, des cours d'eau et des sols. Elle garantit également le respect des travailleurs, des populations locales et des peuples autochtones. Enfin, elle s'assure que la forêt est économiquement viable.
Une mini-forêt consiste à planter très densément (au minimum 3 arbres par m2) une petite surface (entre 100 et 300 m2) avec des essences différentes qui, toutes, doivent être indigènes au milieu où elles sont mises en terre.
Certains arbres ne doivent pas être plantés près des maisons. La raison est simple : ils peuvent gêner les voisins en se développant de façon excessive et en obstruant les fenêtres par exemple. Ainsi, les variétés d'arbres à éviter près des maison sont : l'eucalyptus, le chêne, l'orme, le prunus ou encore l'acacia !
Parmi les arbres persistants pouvant cacher un vis-à-vis nous trouvons: Les Pins (parasol, d'Alep, maritime, noir...) Les Cèdres (du Liban, de l'Atlas, pleureur...) Les Magnolia (la variété grandiflora est persistante mais ce n'est pas le cas de toutes les variétés de Magnolias)