Pour se souvenir de quelque chose, il faut l'avoir perçu ou pensé. En effet, une multitude d'informations nous parviennent sans que nous les enregistrions. Quand notre cerveau considère un son, une image, ou une sensation physique, cette perception entre automatiquement dans la mémoire sensorielle.
La mémoire se compose de cinq systèmes interconnectés, impliquant des réseaux neuronaux distincts : La mémoire de travail (à court terme) est au cœur du réseau. La mémoire sémantique et la mémoire épisodique sont deux systèmes de représentation consciente à long terme.
Le rôle des neurones
La mémorisation est le résultat d'un processus biochimique dans lequel les neurones jouent un rôle essentiel. Lorsqu'une information arrive à un neurone, des protéines sont produites et permettent de créer un réseau spécifique de neurones associé au souvenir.
Mémoire sémantique, mémoire procédurale et mémoire perceptive.
Si, à partir de 10 ans, le premier souvenir apparaît entre 3 ans et demi et 4 ans en moyenne, comme chez les adultes interrogés précédemment, il est nettement plus précoce chez les enfants les plus jeunes : 3 ans seulement.
Les hypermnésiques décrivent leur mémoire comme fonctionnant par associations incontrôlables. Leur mémoire ne garde pas le souvenir de chaque élément de leur vie. Elle est aléatoire et peut parfois retenir des événements perçus comme insignifiants.
Ces troubles peuvent survenir à cause d'une maladie affectant la mémoire. Ils peuvent également être d'origine émotionnelle. Stress, fatigue, anxiété peuvent altérer la capacité à mémoriser, de même qu'une alimentation carencée, un problème d'alcoolisme, un excès de médicaments ou une fatigue excessive.
Chez l'homme et chez les primates non humains, la mémoire est stockée dans des réseaux de neurones du cortex, qui s'enchevêtrent.
Le lobe frontal est celui qui contrôle l'ensemble du cerveau. Le lobe temporal : Il sert à entreposer l'information qui est conservée en mémoire à long terme. Contrairement au lobe frontal qui joue le rôle de moteur de recherche, le lobe temporal est comparable à une banque de données.
L'hippocampe, une structure profonde du cortex cérébral, a longtemps été considéré comme le siège de la mémoire. L'hippocampe aide à assembler les éléments d'un souvenir (à joindre par exemple le «où» avec le «quand») en s'assurant que les neurones s'activent ensemble.
Les souvenirs naissent dans le cerveau grâce à l'hippocampe, au néocortex et à l'amygdale. L'hippocampe garde de vagues souvenirs et le néocortex permet d'y apporter plus de détails.
Autre point : on sait que le cerveau retient mieux lorsqu'il est bien reposé, mais aussi qu'il “révise” ses informations pendant la nuit. Une bonne façon de mémoriser une leçon consiste donc à la lire le soir avant de se coucher.
La mémoire joue un rôle dans toutes nos activités. Elle est essentielle à la création et au développement de notre personnalité. Elle est le témoin direct de notre passé (mémoire épisodique) et aussi des connaissances générales et de l'histoire (mémoire sémantique).
Le mémoire est un travail individuel effectué sous la responsabilité d'un directeur et qui débouche sur un rapport écrit évalué lors d'une défense orale publique.
Techniques pour mieux mémoriser:
Lire à voix haute : facilite la concentration et la mémorisation. Prendre des notes/surligner : aide à faire ressortir l'information importante à retenir. Reformuler ce que vous venez de lire : on retient davantage ce qui est formulé dans nos propres mots.
Le cœur est notre premier cerveau, le siège de notre intelligence intuitive. Quand on évoque l'intelligence, l'association avec le cerveau est immédiate. Notre cerveau est en effet intrinsèquement lié à notre capacité à raisonner ainsi qu'à nos émotions.
Avec près de 40 millions de récepteurs olfactifs disposés dans la cavité nasale, l'être humain est en mesure de reconnaître et de distinguer différentes odeurs dans notre environnement. Certains, à l'image de Marcel Proust, considèrent la mémoire olfactive comme “la forme la plus tenace du souvenir”.
Mémoire procédurale (ou motrice)
Très résistante dans le temps, la mémoire procédurale (une mémoire implicite) est la seconde partie de la mémoire à long terme. Elle correspond à la mémoire des automatismes, des habiletés et des savoir-faire.
Chacun a un type de mémoire qui tend à être plus : visuelle : retenir ce qu'on voit. auditive : retenir ce qu'on entend. kinesthésique : retenir ce qu'on ressent.
C'est un phénomène physiologique bien connu. » Et qu'en dit le professeur Gérard Helft, cardiologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, qui signe la préface du livre de Charlotte Valandrey? « Il n'y a aucune transmission de mémoire et autres souvenirs lors d'une greffe, conclut sans ambiguïté le spécialiste.
Les médicaments qui agissent sur le cerveau, comme les anxiolytiques, les antidépresseurs, mais aussi les somnifères. En modifiant la manière dont les neurones communiquent, ils perturbent la mémoire et la concentration. Le stress.
La vitamine C et la vitamine D protègent le cerveau contre le stress oxydatif et le déclin cognitif. Les vitamines du groupe B favorisent l'absorption du glucose par l'organisme et le transport de l'oxygène, et aident à la fabrication de certains neurotransmetteurs.