Les bains publics et collectifs se sont donc rapidement démocratisés. Si aujourd'hui le bain suggère l'usage d'une baignoire ou d'une douche, ce n'était pas le cas à l'époque. Après s'être rincés à grand renfort d'eau chaude, les grecs s'enduisaient d'huile qu'ils raclaient à l'aide d'une spatule appelée strigile.
Le strigile est une sorte de racloir recourbé, utilisé d'abord par les Étrusques après leurs combats, puis par les Romains dans les thermes romains pour se nettoyer la peau lorsqu'ils se lavaient. Cette étrille en forme de « S » et à la lame courbe servait aussi à nettoyer les chevaux.
Les plus démunis, à la ville comme à la campagne, se lavent dans un seau d'eau froide ou chaude, ou se baignent dans les rivières et fontaines. Ils ne peuvent s'offrir du savon. Alors ils utilisent une plante, la saponaire, qui mousse lorsqu'on la frotte sous l'eau et permet de nettoyer la peau.
8. Les Romains lavaient leurs vêtements avec de l'urine. Dans la Rome antique, l'urine était utilisée pour laver certains vêtements, et plus le pipi était « vieilli », meilleur c'était. La raison qui explique une telle pratique réside dans l'un des composants de l'urine : l'ammoniac.
Les latrines romaines étaient des toilettes publiques utilisant un concept très ingénieux.
Donc, on s'assoyait sur un trou, et on s'essuyait les fesses en passant le tersorium par un autre trou, entre les jambes, jusqu'à ce qu'elles semblent « propres ».
Commencer par le haut du corps et terminer par le bas du corps, toujours en faisant mousser jusqu'à ce que la mousse se décolore. RINCER. Sur le visage et le cou : Mettre un peu de savon simple ou de savon antiseptique dans les mains et se laver en faisant mousser.
Les critères de recrutement mentionnés dans les textes classiques nous montrent de solides gaillards, d'une taille minimale de cinq pieds et dix pouces romains, soit 1,66 m (la taille moyenne de l'époque était de l'ordre 1,65 m).
Il fallait faire tout d'abord faire bouillir l'eau, puis, hors du feu, y ajouter la cendre, laisser infuser quelques minutes, y plonger le linge, puis, le lendemain, aller à la rivière ou au lavoir pour taper, frotter et rincer le linge.
Faire la lessive et la vaisselle
La vaisselle ordinaire est nettoyée au sable et à l'eau, puis mise à sécher sur des épis de séchage plantés aux portes des maisons.
L'hygiène corporelle dans l'Égypte antique
Les égyptiens portaient une très grande importance à l'hygiène. Ils se lavaient plusieurs fois par jour, les pauvres dans le Nil, les plus riches eux avaient dans leur habitation une baignoire. Chaque jour, ils se lavaient en se levant le matin et après chaque repas.
Dès l'Antiquité, les Anciens ont employé pour l'hygiène des cheveux des produits absorbants tels qu'argiles et farines, des plantes contenant des saponines aux propriétés légèrement moussantes (saponaire, yucca, noix de savon…), des produits acides qui dissolvent les graisses et des produits divers aux propriétés ...
La démocratisation du bain sous Louis XV et Louis XVI
Le monarque dispose d'une baignoire pour se laver et d'une autre pour se rincer, ainsi que d'une arrivée d'eau froide et d'une arrivée d'eau chaude, grâce aux cuves et des foyers installés au-dessus de la pièce.
Pendant le règne de Louis XIV, les seules raisons pour lesquels le Roi Soleil prendra le risque de prendre un bain c'est par la prescription de ses médecins pour des raisons essentiellement médicales : combattre le mal par le mal en quelque sorte.
Les conduits privilégiés étaient souterrains, en creusant la roche. Dans certains cas, l'eau s'écoulait en surface, sur un sol recouvert de dalles de pierre. Seulement pour traverser les rivières ou les dépressions, on recourrait à des arches ou à des murs.
Au Moyen Âge, l'usage de la brosse à dent se perd et les gens se contentent de se rincer la bouche avec de l'eau, une soupe de vin ou se frottent les dents avec un linge.
En 1907, la société Henkel crée la lessive Persil, commercialisée en France, Grande-Bretagne et dans d'autres pays d'Europe.
Ironie de l'histoire, c'est en quelque sorte le coût trop élevé de ces babioles qui aura raison des cadeaux Bonux, à la fin des années 1980. En effet, une nouvelle loi interdit alors d'offrir un objet dont le coût de fabrication est supérieur à 7 % du prix de vente final.
La face avant était également un peu plus haute que les côtés, ce qui permettait de protéger un peu des éclaboussures. Le battoir, comme son nom l'indique servait à battre le linge pour en faire sortir la lessive et la crasse.
Pour les Romains, on agissait en homme ou en femme. La sexualité était binaire et phallocentrique, c'est-à-dire qu'elle se caractérisait par un acte de pénétration. Dans le cadre du mariage, les rapports sexuels devaient être pudiques et tournés vers la procréation.
Les Gaulois font peur, ils sont très grands pour l'époque. Les archéologues ont retrouvé des os d'individus mesurant en moyenne 1,75m. Ils pratiquent le corps-à-corps et n'hésitent pas à trancher les têtes(2).
Cela s'explique principalement par les progrès dans le domaine de l'alimentation (nourriture plus abondante et plus variée). En France, en 2006, la taille moyenne des hommes était de 1,78 m et de 1,64 m pour les femmes ; contre respectivement 1,66 m et 1,54 m en 1900.
Inventé au XVIIIe siècle pour la toilette des aristocrates, le bidet sert au nettoyage des parties intimes après un passage aux toilettes. Une fois la petite ou grande commission terminée, cet appareil sanitaire offre un lavage à l'eau chaude pour se sentir frais comme une rose.
Dans l'idéal, il vaudrait mieux passer dans la salle de bains le soir. La raison est simple : cet horaire permet de débarrasser la peau des bactéries qui s'y accumulent durant la journée, et qui peuvent nuire à l'équilibre du microbiote cutané.