L'eau de la Seine n'a jamais été aussi propre qu'aujourd'hui. On le sait, Paris est l'une des villes les plus polluées au monde. Depuis des années, la capitale fait face à des pics réguliers de pollution aérienne, tandis que l'utilisation massive de l'amiante pendant des décennies se retrouve toujours dans nos sols.
FAUT de se baigner dedans, on peut toujours boire l'eau de la Seine. D'ailleurs, l'immense majorité de l'eau distribuée dans les foyers de l'Essonne proviennent du fleuve. Il faut dire qu'à la différence des nappes phréatiques, c'est un réservoir inépuisable.
Cette réduction des rejets a permis une baisse générale du niveau de la contamination de la Seine, autorisant l'écosystème estuarien à s'exprimer de nouveau.
Le Citarum, jadis un fleuve majestueux, est aujourd'hui considéré comme l'un des plus pollués du monde, voire le plus pollué (pour les macro-déchets au moins).
L'Ishëm, un fleuve en Albanie considéré comme le plus pollué d'Europe.
Un retour à la nature, que salue l'Unesco qui reconnait aujourd'hui la Dordogne comme la rivière la plus propre de France.
Le bonnet d'âne, ni plus ni moins. Avec 6,52 microgrammes de pesticides par litre d'eau, le fleuve Charente est considéré comme le plus pollué de France, dans le tronçon compris entre le confluent des Eaux-Claires et celui du Né, soit grosso modo entre Angoulême et Cognac.
Après avoir analysé les données de 6 475 villes dans 117 pays selon leur taux de concentration en particules fines, il ressort que la Nouvelle-Calédonie est le territoire le moins pollué au monde (3,8 microgrammes de polluants/m³), rapportent les données relayées par Geo.
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L'Afrique du Sud émet 479 millions de tonnes de CO2.
La France, plutôt bonne élève
Les trois villes les plus polluées étaient Nowy Sacz (Pologne), Cremona (Italie) et Slavonski Brod (Croatie) , souligne l'AEE. En France, il fait bon respirer quasiment partout à l'Ouest, d'une ligne Caen – Marseille.
Paris, ville lumière ? Ce n'est pas si sûr. En tête du classement des villes les plus polluées de France, la ville de Paris s'impose plutôt comme la capitale du smog (vous savez, cette espèce de brouillard grisâtre qui, en général, ne présage rien de bon).
Les risques pour la santé
Les bactéries digestives présentes dans l'eau menacent aussi votre santé. Vous pouvez développer une gastroentérite en cas d'ingestion d'eau. En nageant dans la Seine, vous pourriez également attraper une infection urinaire. Cependant, le plus grand risque est d'attraper une leptospirose.
Depuis toujours, elle a été souillée par la vie humaine et économique de la capitale : blanchisseries et bateaux-lavoirs, navigation marchande, déchets industriels, égouts, eaux usées, gravats de construction…
Toulouse est en première place avec la meilleur qualité d'eau du robinet.
Avec 6,52 microgrammes de pesticides par litre d'eau, le fleuve Charente est considéré comme le plus pollué de France, dans le tronçon compris entre le conflu...
Son cours est de 777 kilomètre et elle traverse le bassin parisien avant son arrivée en Normandie. La Seine est alimentée par le ruissellement des eaux de pluie, qui tombent sur son bassin versant. A l'échelle du bassin de la Seine, les principaux affluents de la Seine sont l'Aube, l'Yonne, la Marne et l'Oise.
Il s'agit en fait d'un « bouchon vaseux » naturel. « Il se forme par la rencontre entre l'eau douce et l'eau salée qui entraîne une accumulation de particules apportées par les eaux marines et fluviales », précise Cédric Fisson chargé de mission au Groupement d'intérêt public (GIP) Seine-Aval.
La production d'énergie et d'électricité est la championne des secteurs polluants. Elle est à l'origine de 31,5 % des émissions de GES.
En première position se place le Qatar, dont le taux de dioxyde de carbone émis par habitant s'élève à près de 37 tonnes .
Ainsi, François Ier fait construire le quai devant le Louvre. Puis, Henri IV aménage la pointe ouest de la Cité (place Dauphine), fait construire le premier pont non bâti (pont-neuf), ainsi que le Mail de l'Arsenal (actuel boulevard Morland) première promenade plantée d'Ormes (1604).
Le choix d'appeler la Seine ainsi plutôt que l'Yonne serait lié à la source du cours d'eau qui avait été divinisée avec la déesse Sequana.
Selon les règles hydrographiques, c'est donc bien la Seine qui se jette dans l'Yonne, et pas l'inverse. Cela signifie que toute la partie située entre Montereau-Fault-Yonne et le Havre, là où la Seine rejoint la Manche, devrait s'appeler l'Yonne.