8) En raison du risque potentiel d'accident, la narcolepsie n'est pas compatible avec la conduite automobile.
Pathologie invalidante au quotidien, la narcolepsie, qui se caractérise par des endormissements soudains et des chutes de tonus musculaire, toucherait 20 000 personnes en France. Focus sur une maladie décrite comme un véritable handicap social.
Les incompatibilités à la conduite les plus fréquemment rencontrées sont l'épilepsie, les problèmes de vision importants, les troubles cognitifs et les pathologies cardiaques les plus lourdes, ainsi que les troubles causés par les addictions à l'alcool ou aux produits stupéfiants.
Quelles sont les autres causes de la narcolepsie ? Au-delà de cette prédisposition génétique, le déclenchement de la narcolepsie-cataplexie semble plutôt lié à d'autres causes : stress émotionnel, traumatisme crânien, épisode de très forte fièvre, grossesse, dépression, deuil, émotion très intense de tout type, etc.
La narcolepsie
Ce trouble du sommeil est caractérisé par un sommeil nocturne de durée normale mais de qualité médiocre, une somnolence diurne excessive et des endormissements irrépressibles qui peuvent survenir à tout moment de la journée, même en pleine activité.
La narcolepsie est un trouble du sommeil marqué par une somnolence excessive pendant la journée ou récurrente, des épisodes irrésistibles de sommeil pendant les heures de veille normales, généralement avec des épisodes soudains et passagers de faiblesse musculaire (cataplexie).
La narcolepsie ne se guérit pas, mais les symptômes peuvent être enrayés au moyen de médicaments. Parmi les médicaments couramment prescrits figurent ceux de la classe des stimulants du système nerveux, dont font partie les amphétamines telles que la dextroamphétamine* et le méthylphénidate.
Aucun traitement curatif n'existe. La prise en charge de la Narcolepsie repose essentiellement sur une bonne hygiène de vie et de rythme veille/sommeil : heures coucher de lever régulières, siestes brèves lors des accès de somnolence.
Le diagnostic repose sur les signes cliniques (hypersomnolence et au moins une crise de cataplexie) et sur l'enregistrement des ondes électriques du cerveau pendant l'endormissement, le sommeil et le réveil (polysomnographie) la nuit, mais également le jour lors des épisodes d'hypersomnolence.
Le fait de lire a un effet immédiat sur le cerveau. Le corps et l'esprit se détendent au bout de quelques minutes grâce au travail répétitif (et fatigant) des yeux. Lire est bon pour le moral et permet en effet de placer son corps et son esprit dans un état capable d'accueillir le sommeil rapidement.
Les pathologies interdisant la conduite
L'arrêté du 21 décembre 2005, consolidé en 2010, en a fixé la liste: les maladies cardio-vasculaires, les anévrismes cérébraux, les affections respiratoires sévères, les glaucomes étendus, l'épilepsie et le diabète.
En France, il n'y a pas de limite d'âge pour conduire. Le préfet peut toutefois retirer le permis à un conducteur qui n'est plus apte, après l'avis d'un médecin.
Il faut noter toutefois que la majorité des patients avec dépression ou schizophrénie ont une altération modérée à sévère de leur aptitude à la conduite à la sortie de l'hôpital psychiatrique. De même en psychiatrie ambulatoire, la plupart de ces patients, dont des chauffeurs professionnels, conduisent quotidiennement.
Le traitement de la somnolence diurne et des accès d'endormissement repose sur le modafinil. Ce traitement permet de réduire les endormissements dans la journée dans 70 % des cas. Sa prescription initiale et son renouvellement doivent être faits par un neurologue ou un spécialiste du sommeil.
Le traitement est le plus souvent médicamenteux, reposant sur des stimulants de la vigilance, dont le chef de file est le MODAFINIL.
Il s'agit d'une maladie rare, dont l'origine est inconnue et la fréquence encore mal définie. Les personnes qui en souffrent ont un sommeil nocturne très solide (peu de réveils nocturnes) et de très longue durée, avec un réveil matinal souvent extrêmement laborieux.
Exercer un travail de nuit et dormir la journée entraine une désynchronisation de l'organisme synonyme d'un risque accru de survenue de maladies cardiovasculaires, de diabète ou de dépressions.
Sans trop de surprise, les premiers responsables sont le stress et l'anxiété. "C'est la cause numéro 1" , assure Olivier Pallanca : "Certaines personnes ont des vulnérabilités au stress. Dès qu'ils vont être trop actifs, qu'ils vont avoir un niveau d'éveil trop important, ça va activer le même déséquilibre.
Elle est normale, « physiologique », lorsqu'elle survient le soir ou à l'heure habituelle du coucher, ou dans les premières heures de l'après-midi. Si elle survient au cours de la journée, on parle de somnolence diurne.
Actuellement, aucun traitement ne permet de soigner la maladie. La narcolepsie avec cataplexie (ou narcolepsie de type 1) est la plus sévère des maladies de la somnolence. Elle est provoquée par la mort de neurones secrétant l'hypocrétine, une molécule impliquée notamment dans la régulation du sommeil.
Narcolepsie : les mesures de prévention
Quelques siestes préventives d'environ 20 minutes pendant la journée, une quantité suffisante de sommeil et un rythme régulier contribuent à prévenir les crises.
La polysomnographie (PSG) est l'examen le plus courant.
La logorrhée est un symptôme souvent présent dans les maladies psychiatriques et neurologiques chroniques. La personne ne se rend pas compte de son trouble, c'est pourquoi il est important de lui expliquer régulièrement ce qui lui arrive pour essayer de contenir son flux verbal.
Hypersomnie idiopathique avec ou sans sommeil de longue durée. L'hypersomnie idiopathique (IH) est une maladie neurologique caractérisée par un besoin excessif de dormir le jour.
Une hypersomnie se caractérise par une somnolence excessive, soit une nuit de plus de 9 heures de sommeil. Ce trouble se manifeste par une fatigue sans raison apparente, une incapacité à se lever le matin et des somnolences importantes au cours de la journée.