Il réagit en déclenchant une nausée destinée à évacuer les toxines. Le conducteur est protégé dans la mesure où son cerveau est concentré sur la conduite. Paradoxalement, être malade en voiture signifie que le cerveau fonctionne bien.
En voiture, préférez les places à l'avant et près des fenêtres pour suivre la route des yeux. Le fait de conduire peut également réduire les sensations de nausées. Réglez également la hauteur des sièges des enfants de telle sorte qu'ils puissent regarder à l'extérieur.
Mais, encore une fois, la communauté scientifique est incapable de dire pourquoi. On sait toutefois que le mal des transports est dû à un trouble entre la perception visuelle et le système vestibulaire contenu dans l'oreille interne.
Privilégiez une nourriture solide plutôt que liquide. Renoncez à l'alcool, au tabac et au café, avant et pendant le voyage. Maintenez la tête droite, sans faire de mouvements brusques pendant le voyage. En voiture, installez-vous à l'avant à côté du conducteur, ou à l'arrière au milieu, et regardez loin devant vous.
Allongez-vous un peu ou allez vous promener. Dans certains cas, en respirant à fond et rapidement une dizaine de fois à la suite, l'envie de vomir peut s'atténuer, voire disparaître et éviter que le vomissement ne survienne. Après avoir vomi, ménagez votre estomac ; n'absorbez rien pendant quelques heures.
Si malgré tout, le mal des transports se déclare, trouver un moyen de prendre l'air ou s'allonger quelques minutes avec un linge frais et humide sur le front peut vous permettre de vous sentir mieux. En cas de vomissements, il faut boire pour éviter de se déshydrater, de préférence des boissons sucrées.
Le mal des transports apparaît généralement à partir de l'âge de 2 ans. Les bébés de moins de 2 ans sont rarement touchés.
Cinétose : traitements à suivre
Les anti-histaminiques : diménhydrinate (Nausicalm® ou Mercalm®), méclozine (Agyrax®). La scopolamine : Scoburen®, Scopoderm®. Les deux traitements sont contre-indiqués en cas de glaucome ou de troubles urinaires consécutifs à une atteinte de la prostate.
Scientifiquement parlant, il n'y a aucune explication à ce phénomène mais il semble bien qu'un petit bout de sparadrap posé sur le nombril de la personne sujette au mal des transports soit la solution miracle pour ceux qui avaient déjà tout essayé vainement.
Le gingembre est le remède anti-nauséeux par excellence. Il se consomme frais, en infusion ou en gélules au moins une heure avant le départ, puis toutes les trois heures si le trajet est long.
Le mal des transports (également appelé cinétose ou naupathie) peut accompagner un déplacement en mer (mal de mer), en avion (mal de l'air), en train ou en voiture. Ce problème est fréquent et habituellement bénin. Certaines mesures permettent de prévenir souvent sa survenue.
Les antihistaminiques : dimenhydrinate (Mercalm®, Nausicalm®) ou diphénhydramine (Nautamine®) Ces médicaments diminuent les risques de nausées.
Au niveau de la face interne (postérieure) de la paroi abdominale antérieure, le nombril est relié en haut au foie par le ligament rond du foie, et en bas à la vessie par le ligament ombilical médian.
Le mal des transports est dû à une réponse inadaptée du cerveau, liée à une opposition entre les informations fournies par les yeux et celles données par le vestibule (organe de l'équilibre situé dans l'oreille interne).
Prendre des médicaments : si aucun traitement ne fait disparaître totalement le mal de mer, certains médicaments atténuent les symptômes et permettent de réaliser une traversée ou une balade en mer sans trop de désagréments.
Les nausées ou les vertiges sont déclenchés par les mouvements de la voiture ou du bateau. Ceux-ci provoquent un contraste entre les mouvements perçus par les yeux et ceux perçus par le système de l'équilibre, dans l'oreille interne : le « vestibule ».
Le syndrome du mal de débarquement (MdDS) est caractérisé par la persistance d'une sensation de mouvement (> 1 mois), souvent suite à un déplacement en moyen de transport. Les symptômes sont nettement diminués lors d'une nouvelle exposition à un mouvement passif. Les femmes sont plus fréquemment atteintes.
Chez l'adulte: 2 comprimés à sucer 3 fois par jour la veille et le jour du voyage. 2 comprimés à sucer dès l'apparition des symptômes. Renouveler la prise si nécessaire. Chez l'enfant: 1 comprimé à sucer 3 fois par jour la veille et le jour du voyage.
Cette affection laisse aux patients la sensation d'être continuellement en mouvement, et survient le plus souvent un ou plusieurs jours après une croisière ou un voyage sur l'eau.
Un niveau de stress multiplié par deux ou par trois
Une étude britannique a montré par exemple que les personnes se rendant à leur travail en transport en commun ont un niveau de stress trois fois plus élevé que celles s'y rendant à pied.
"Notre vision périphérique avec les vitres sur le côté nous donne le défilement du paysage. Par la vision centrale, on a donc une impression d'absence de mouvement alors que la vision périphérique nous donne au contraire une impression de mouvement. On est donc face à un incompris sensoriel.
Le nombril est le lieu où arrive le cordon ombilical chez le fœtus. Ce cordon permet de nourrir le fœtus grâce au sang apporté par la maman. Il est constitué de 2 artères et d'une veine. Après l'accouchement, on coupe le cordon.
Chez l'adulte, elle est généralement latente et s'extériorise à la suite d'un effort intense répété comme le soulèvement d'une charge, la toux chronique, la constipation chronique, ou une prise de poids importante comme en cas de grossesse ou d'obésité.
Il faut dire que le ventre et le nombril sont la partie du corps qui s'étire le plus quand vous attendez un bébé. La tension est telle que le nombril finit souvent par se retourner à partir de 6 mois de grossesse ou au troisième trimestre !