Martyr, e n. et adj. = personne (à l'origine, chrétien) qui a souffert la mort pour sa foi, ou pour une cause à laquelle elle s'est sacrifiée. Sainte Blandine est une martyre lyonnaise.
L'être masculin est un « martyr ». La preuve : il n'a pas droit au « e » final, réservé au féminin (une « martyre »). De même pour l'adjectif, qui prend le genre du nom : un être martyr, une personne martyre. Mais tous subissent le même supplice, le « martyre ».
On l'utilise beaucoup aujourd'hui de façon figurée, pour désigner une personne maltraitée ou même une situation que l'on déteste. C'est ce martyre-là qui est utilisé dans l'expression « souffrir le martyre. » Exemples : Ils ont vécu un vrai martyre avant de mourir.
Personne qui a souffert la mort pour sa foi religieuse, pour une cause à laquelle elle se sacrifie : Les martyrs de la Résistance. 2. Chrétien mis à mort ou torturé en témoignage de sa foi. (On l'appelait aussi martyr de la foi ou confesseur [de la foi].)
Personne que les autres maltraitent, martyrisent. ➙ souffre-douleur. en apposition Enfant martyr, maltraité par ses parents.
Un chahid est celui que l'on considère comme un martyr pour l'islam (arabe : شَهيد [šahīd], martyr). Le sens du mot arabe est proche de celui du mot grec (μάρτυς, gén.
Martyr, emprunté, par l'intermédiaire du latin martyrus, du grec martus, « témoin », apparaît vers 1050 et désigne d'abord une personne qui a souffert pour attester de la vérité de la religion chrétienne ; il remplace la forme populaire martre, de même sens, que l'on risquait de confondre avec le petit carnivore de ...
1. Personne blessée ou tuée. Synonyme : martyr, supplicié.
Mourir pour la foi garantissait un accès immédiat au paradis, où les martyrs siégeaient sur un trône près de Dieu lui-même. Les premiers chrétiens enterraient leurs êtres chers à proximité des tombes des martyrs, espérant, en quelque sorte, qu'ils les prennent en stop jusqu'au paradis.
1. Réprobation publique qui s'attache à des actions jugées condamnables : Couvrir quelqu'un d'opprobre. 2. Cause, sujet de honte pour quelqu'un : Fils qui est l'opprobre de la famille.
Sumayyah bint Khayyat (arabe : سمية بنت خياط) est la mère d'Ammar ibn Yasir, un des compagnons de Mahomet, et la femme de Yasir ibn Amir. Esclave elle est considérée comme le premier membre de la communauté musulmane primitive mort en martyr, lors des persécutions dont celle-ci fut l'objet à La Mecque.
Prémices, qui ne s'emploie qu'au pluriel, a d'abord désigné les premières productions de la terre ou de l'élevage que l'on offrait en sacrifice aux dieux, puis, par extension, ce nom a aussi pris le sens de « prélude, signe avant-coureur ».
La loi du 14 novembre 1881 revient sur le caractère cultuel des cimetières et leur impose la neutralité. la législation interdit pour les inhumations toute distinction basée sur des critères religieux et marque leur laïcisation.
Jésus revit en ses martyrs sa passion, sa mort… et sa résurrection. En dehors de cette vue, il n'y a pas de martyre chrétien. Ajoutons enfin, c'est fort important : les martyrs le sont parce que les fidèles les reconnaissent comme tels.
Tandis que la société antique tient ses morts à bonne distance de la cité, le Moyen Age invente le cimetière. « La cohabitation des vivants et des morts, écrit Michel Lauwers, constitue l'un des traits majeurs des formes d'organisation sociale qui se sont imposées en Europe occidentale au cours du Moyen Age. »
Quelques signes présents chez la personne ayant tendance à la victimisation : elle peut avoir tendance à perdre le contrôle de sa vie, à ne pas être capable de se défendre, à laisser les forces extérieures influencer sa vie, ou encore avoir tendance à s'apitoyer.
Le paronyme de poisson est poison.
Une victime est une personne ou une entité qui subit personnellement un dommage.
La chahada (en arabe ٱلشَّهَادَة, aš-šahāda, « témoignage » ou encore « attestation ») est la profession de foi essentielle de l'islam, dont elle constitue le premier des cinq piliers qui définissent les bases de la croyance musulmane.
L'HOMMAGE EST PARFOIS FAIT DIRECTEMENT AU CIMETIÈRE
Si la mise en bière se fait dans la plus grande intimité et qu'il n'a pas de cérémonie au funérarium ou au crématorium, l'hommage au défunt peut avoir lieu directement au cimetière.
La crémation est en revanche totalement interdite par le coran et la religion orthodoxe et certains courants de la religion juive et de la religion protestante. Elle est tolérée par le bouddhisme et encouragée par l'hindouisme. Pour le jaïnisme et le sikhisme, la crémation est obligatoire.
Dans le cas ou l'enterrement musulman se déroule sur le territoire français, le défunt sera enterré dans un carré musulman (zone d'un cimetière dédiée aux musulmans) ou dans un cimetière dédié au culte islamique. Il n'y a que trois cimetières islamiques en France, dont deux sur l'île de la Réunion.
Dans les religions grecque antique, romaine antique, israélite et chrétienne, les prémices étaient offertes dans le temple ou l'église. Elles constituaient souvent une source de revenus pour les dirigeants religieux et l'entretien des bâtiments.
Nous appelons prémisses ou propositions les énoncés qui font parties de l'antécédent dans le raisonnement. La prémisse se distingue du conséquent ou de la conclusion en ce qu'elle est plus connue, c'est-à-dire en ce qu'elle sert de principe, de point d'appui dans le raisonnement.
1. Texte servant d'avant-propos, d'introduction et précédant un plus long développement : Le préambule à un exposé. 2. Propos, attitude ayant un lien plus ou moins direct avec le sujet et constituant une entrée en matière : Les préambules sont superflus, tout le monde se connaît.