Les mouvements involontaires La contraction musculaire étant donc source de chaleur, notre organisme provoque des frissons thermiques qui sont des contractions rapides des muscles striés squelettiques (5 à 10 fois par seconde). C'est un mécanisme d'urgence.
Le système de « chauffage » du corps
D'une part, il renforce son isolation thermique : l'hypothalamus commande aux vaisseaux à la surface de la peau de se rétrécir (vasoconstriction) pour retenir la chaleur au niveau des organes vitaux, d'où les extrémités (mains et pieds) froides en hiver.
Pour résister, vasoconstriction...
Pour résister au froid, il économise la chaleur dont il dispose, et s'efforce d'en produire. Pour l'économiser et la dispenser là où elle est le plus nécessaire, apparaît un phénomène de vasoconstriction: les vaisseaux sanguins des parties non vitales (la peau, les doigts...)
Le corps peut lutter contre le froid. Certaines cellules de la peau le préviennent d'un abaissement de la température extérieure ; aussitôt, frissons, tremblements dégagent de l'énergie et l'on a envie de se mettre en boule pour éviter les pertes de chaleur.
Buvez des boissons chaudes et nourrissez-vous sainement
En période de grand froid, les thés, tisanes, chocolats chauds ou encore les soupes aident votre organisme à se réchauffer.
C'est l'explication lorsque notre corps se met tout seul à grelotter , il provoque une activité musculaire pour générer de la chaleur. Faire du sport, marcher, courir ou faire du vélo par exemple sont des activités qui permettent de se réchauffer, d'augmenter le rythme cardiaque et ainsi la circulation.
Le corps s'adapte
C'est un fait. Le corps s'habitue naturellement au froid grâce à différents petits ajustements internes dont lui seul a le secret.
L'hypothalamus est le centre de contrôle de la thermorégulation. C'est là que se trouvent des récepteurs sensibles à la température (thermorécepteurs) qui enregistrent la température du noyau central. L'hypothalamus reçoit des informations complémentaires des thermorécepteurs de la peau et de la moelle épinière.
L'hypothalamus, par l'intermédiaire d'une zone dénommée centre préoptique, est le principal centre thermorégulateur. Il reçoit par voie nerveuse les informations sur la température cérébrale, cutanée, et la température du sang grâce à des thermorécepteurs, situés dans la peau, le cerveau et les vais- seaux sanguins.
Cette contraction plus lente, qui permet d'économiser de l'énergie, est due à l'absence d'une protéine, appelée l'alpha actinine 3. Une absence elle-même causée par une mutation génétique. 1,5 milliard de chanceux, selon les chercheurs, seraient dépourvus de cette protéine et seraient plus aptes à braver le froid !
Ce refroidissement corporel peut entraîner la mort en quelques heures ou quelques minutes selon la gravité. Entre 32 et 35 °C, il s'agit d'une hypothermie légère, mais lorsque la température descend sous 32 °C, il s'agit d'une urgence absolue. Sous 24 °C, la mort est quasiment assurée.
Car notre capacité de résistance au froid dépend également de notre métabolisme, qui dépend lui-même, en partie, de notre patrimoine génétique. "Nos cellules vont utiliser en permanence toute sorte de molécules carbonées pour faire différentes transformations.
Les mouvements involontaires
La contraction musculaire étant donc source de chaleur, notre organisme provoque des frissons thermiques qui sont des contractions rapides des muscles striés squelettiques (5 à 10 fois par seconde). C'est un mécanisme d'urgence.
3 – Doigts bleus : composition de l'épiderme
Ces zones sont d'autant plus sensibles au froid et aux variations de température car elles sont peu graisseuses et non musclées.
La combinaison du froid et de l'exercice augmente davantage le stress sur le système cardiovasculaire. Les températures froides sont associées à une augmentation des symptômes cardiaques (angine, arythmies) et à une incidence accrue d'infarctus du myocarde et de mort subite d'origine cardiaque.
La température du corps reste stable parce que l'énergie qu'il libère est compensée par l'énergie dégagée par la respiration cellulaire ou les fermentations. Globalement, la puissance thermique libérée par un corps humain dans les conditions de vie courante au repos est de l'ordre de 100 W.
Les thermorécepteurs. Il existe dans la peau des terminaisons nerveuses libres, proches de capillaires sanguins, sensibles au froid ou au chaud. Les récepteurs au froid, liés à des fibres myéliniques fines (5 – 15 m/s), sont superficiels, localisés dans l'épiderme.
Quelle partie du corps dégage le plus de chaleur? D'une manière générale, c'est la partie haute du corps, et plus particulièrement la tête. En effet, le cerveau reçoit un débit sanguin important en comparaison des autres régions du corps.
Lorsqu'une personne est exposée au froid trop longtemps, son corps peut devenir incapable de garder une température adéquate pour bien fonctionner. Si sa température buccale descend en dessous de 35 °C, la personne est en hypothermie. Lorsqu'il est en hypothermie, le corps humain ne peut plus fonctionner normalement.
Cela peut se faire par vaporisation d'eau froide, en buvant de l'eau froide, par l'utilisation de ventilateurs, etc. L'acclimatation à la chaleur se réfère à l'adaptation physiologique qui améliore la capacité du corps à faire face à l'exposition à la chaleur.
En effet, le froid « endort » les nerfs et les empêchent d'envoyer un message de douleur au cerveau. Le froid pousse également le cerveau à générer des endorphines dont les effets se rapprochent de la morphine. Le froid soulage donc tous types de douleurs, qu'elles soient musculaires, ligamenteuses ou encore nerveuses.
Il aide à stimuler la circulation du système lymphatique. Le système lymphatique est un réseau de vaisseaux qui parcoure tout le corps, éliminant les déchets, les bactéries et les microbes de notre organisme. Il compte sur la contraction musculaire pour circuler et conduire les toxines vers les organes d'élimination.
La température extérieure
En effet, la pression artérielle est plus élevée en hiver et plus basse en été.
La vitamine B12
Très riche en nutriments, cette algue va permettre de lutter efficacement contre les désagréments liés au froid. Pour une meilleure assimilation par l'organisme, n'hésitez pas à associer la spiruline avec une source de vitamine C (fruit du baobab, acérola ou kiwi par exemple).
Consommer sans modération des boissons chaudes. Une boisson chaude aide notre organisme à se réchauffer, tout en l'hydratant (ce qui est bienvenu, car on a naturellement moins soif l'hiver). A toute heure de la journée, tisanes bio, thé ou chocolat chaud pour les gourmands sont donc de rigueur !