Cela fait partie de la maturation psychologique vers l'âge adulte. Les personnes sujettes aux attaques de panique ou à des troubles dépressifs : l'angoisse de mort peut faire partie de leurs symptômes. Les personnes en fin de vie peuvent souffrir d'angoisse de mort, tout comme leurs proches.
Pourquoi je ressens la mort d'un proche ? Il est tout à fait normal de ressentir la mort d'un proche, même avant qu'elle ne se produise, surtout si la personne est très proche de vous ou si vous avez des liens émotionnels forts avec elle.
Causes. Comme toutes les phobies, la thanatophobie peut être déclenchée par un événement traumatisant comme la vision d'un cadavre ou le décès d'un proche, surtout dans l'enfance. Elle peut aussi être transmise par les parents. Mais il n'existe pas toujours de cause évidente.
Pour mieux appréhender la mort et apaiser l'angoisse qui l'accompagne, la clé se trouve dans l'acceptation. "Comme nous ne pouvons rien faire pour éviter la mort, il est préférable de l'accepter. Parler de la mort, c'est la dédiaboliser et mettre de la pensée là où il n'y a que de la terreur", explique Joseph Agostini.
La thanatophobie serait déclenchée par un évènement traumatisant dans l'enfance, par exemple le décès d'un proche ou la vue d'un cadavre. Dans la plupart des cas, il n'existe pas de cause évidente, et c'est simplement la traduction d'un trouble anxieux.
Le défunt peut se manifester à travers une odeur (le parfum qu'il portait par exemple), un son ou une voix qui va subitement se faire entendre pour délivrer un message ou encore, le toucher. Soudain, la personne va ressentir un contact sur sa peau, une caresse dans le dos alors qu'elle est seule dans la pièce.
Lui faire confiance, être présent, parler avec elle, l'écouter est la meilleure façon de lui apporter du soutien, conseille le pédopsychiatre. Le dialogue permet de la resituer dans son humanité. Patrick Ben Soussan le constate : accompagner l'endeuillé par une pensée vivante constitue un effort.
Certaines personnes se sentent insensibles quand quelqu'un meurt et vivent leur chagrin plus tard. Ces moments intenses sont parfois déclenchés par les fêtes, les anniversaires, le milieu naturel ou même devant des gens qui vous rappellent le défunt.
Méditer et apprivoiser nos peurs
En somme, il faut méditer et garder constamment à l'esprit tout ce qui nous fait peur – la mort, mais aussi la maladie, le deuil ou la déchéance – pour l'apprivoiser et ne plus en être effrayé.
Comme le rappelle le Dr Claude Bersay, « c'est l'angoisse existentielle face à notre destin. La mort ne peut pas être acceptée comme naturelle ». Quand cette peur de la mort prend trop d'ampleur au quotidien, elle se transforme en phobie.
Plusieurs signes peuvent indiquer que la mort approche. Les fonctions du corps diminuent et se préparent à arrêter : le patient n'a plus faim ni soif, se fatigue rapidement, dort de plus en plus et s'isole. Il est difficile de prévoir le moment exact du décès, car chacun est différent.
En trouvant votre passion, vous êtes plus à même de vous tourner vers le futur que vers le passé. C'est un mécanisme humain, qui consiste à vous divertir de ce qui vous a blessé dans le passé pour focaliser sur ce qui peut vous apporter du bien-être ou de l'épanouissement dans le présent, mais aussi le futur.
LES CHANGEMENTS PHYSIQUES
Ce regain n'est pas toujours clairement visible, mais généralement, on peut le constater dans les derniers jours. C'est comme si la personne avait refait le plein d'énergie et le mettait à profit une dernière fois avant de partir pour de bon.
Le symbolisme du quarantième jour
Le quarantième jour est perçu comme un temps de transition, où l'âme du défunt achève son voyage vers l'éternité. Il est également considéré comme un moment propice pour la prière et l'offrande de messes en l'honneur du défunt.
Le syndrome des coeurs brisés met parfois la vie en péril lorsque le coeur est soumis à trop rude épreuve via une hypotension sévère, des troubles du rythme, une défaillance cardiaque appelée choc cardiogénique. Un autre nom du syndrome des coeurs brisés explique mieux la réalité médicale : le syndrome de stress.
Le travail sur vos émotions est indispensable même s'il est pénible. Il permet de garder le contrôle de la situation. Pour ce faire, vous devez identifier vos émotions, les accepter sans les rejeter. Ainsi, vous aurez le recul nécessaire pour calmer et rassurer les personnes en deuil.
En effet, « retenir ses émotions peut être mauvais pour la santé. Les études ont démontré que retenir ses émotions était associé à un système immunitaire moins efficace, à davantage de problèmes de santé cardiovasculaire, à de l'hypertension et des troubles mentaux comme le stress, l'anxiété ou la dépression ».
« Je t'aime. » Si vous êtes assez proche, rappeler à une personne en deuil que vous l'aimez peut être puissant. Le deuil peut laisser aux gens un sentiment de solitude, et en leur rappelant que vous les aimez et que vous êtes là pour eux, vous pouvez leur rappeler qu'ils ne sont pas seuls.
L'absence qui se fait immédiatement ressentir semble accroître la puissance des sentiments et des émotions. C'est une constante dans tous les deuils. Cruel et injuste, le sentiment de manque ne vous quitte plus. L'absence est comme “un poids” inévitable à chaque étape du deuil, et parfois même après le deuil.
Essaie de rester disponible : demande-lui comment il va ou s'il a besoin de quelque chose. Dis-lui que tu es là pour lui s'il a besoin de parler. Ne lui dis pas d'en revenir. Fais-le sortir de la maison : aide ton ami à se changer les idées pendant un moment.
Les chambres mortuaires se trouvent dans des établissements de soins (Hôpitaux, cliniques, EHPAD, etc…). Elles sont exclusivement réservées aux personnes décédées sur place. Le séjour en chambre mortuaire est le plus souvent gratuit. Le corps peut donc rester sur place jusqu'au moment de la mise en bière.
Les preuves physiques
Il existe des études qui montrent que les personnes qui sont proches d'un être cher au moment de son décès peuvent subir un changement physique ou psychologique dans les minutes qui suivent.