L'œsophagite peptique, forme la plus courante de la maladie, est causée par le reflux gastro-œsophagien dû à un dysfonctionnement du sphincter œsophagien. Certains facteurs de risque favorisent les reflux gastro-œsophagiens, notamment le surpoids ou l'obésité, la grossesse, une hernie hiatale, le stress…
Traitements. "On prescrit généralement des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) ainsi qu'un antiacide d'action locale comme le Gaviscon®" indique le Dr. Delamare. Les antagonistes des récepteurs à l'histamine de type 2 (anti-H2) peuvent également être prescrits.
Les signes de la maladie
Les maladies de l'œsophage peuvent se manifester par des régurgitations acides, des brûlures au creux de l'estomac, de la gêne en avalant, des vomissements qui peuvent être sanglants ou encore des douleurs thoraciques brutales et violentes.
les inhibiteurs de la pompe à protons (lansoprazole, oméprazole, rabéprazole, ésoméprazole, pantoprazole) ont une efficacité optimale pour soigner les œsophagites. Ils réduisent les sécrétions acides de l'estomac et permettent la cicatrisation des lésions de l'œsophage.
C'est un cancer associé à plusieurs facteurs de risque (avec un niveau de preuve scientifique convaincant) : le tabac, l'alcool, la chique de bétel, un poids insuffisant, la surcharge pondérale (surpoids et obésité), un grand nombre de maladies entrainant des lésions de l'œsophage et des facteurs génétiques.
Si l'œsophagite n'est pas prise en charge rapidement et traitée de façon adaptée, certaines complications peuvent apparaître : une sténose, soit une cicatrisation et un rétrécissement de la partie inférieure de l'œsophage. le syndrome de Barrett. un cancer de l'œsophage.
Un autre symptôme est le fait de tousser lorsque l'on mange. Cela signifie qu'une partie de la nourriture qu'on avale va dans les poumons. Cela traduit le fait que le cancer de l'œsophage, en se développant, a formé une communication entre l'oesophage et la trachée (le conduit qui apporte l'air aux poumons).
Traitement du spasme œsophagien
Les inhibiteurs calciques comme la nifédipine peuvent soulager les symptômes en relâchant les muscles de l'œsophage. Des antidépresseurs tricycliques sont également utilisés pour relâcher les muscles et peuvent également être administrés. (comme la dicyclomine) sont moins efficaces.
La paroi de l'œsophage est faite de 2 couches de muscles puissants. Ces muscles se resserrent, ou se contractent, pour aider à faire descendre la nourriture jusqu'à l'estomac. La série de contractions qui permettent à la nourriture de descendre dans l'œsophage est appelée péristaltisme.
Selon une étude réalisée, il est conseillé de boire 10mL par jour de sirop d'Aloe Vera pendant 4 semaines pour diminuer les brûlures, les régurgitations, les flatulences, les éructations ainsi que les remontées d'acides. Le jus de pomme de terre est un autre atout pour diminuer les symptômes des reflux.
Les produits laitiers
Contrairement aux idées reçues, certains produits laitiers n'empêchent pas une bonne digestion et permettent alors d'éviter les brûlures d'estomac. Les yaourts et les fromages à pâte cuite (gruyère, emmental, cantal, …) sont généralement bien tolérés.
On y apprend que le miel peut avoir un effet « barrière » et aiderait à limiter les reflux gastriques. Le miel aurait des propriétés digestives. C'est un remède naturel qui aiderait à la digestion et à la stimulation de l'estomac.
Le régime d'élimination des six aliments est le régime le plus souvent recommandé dans l'œsophagite à éosinophiles. Ce régime élimine les aliments les plus susceptibles de provoquer des réactions alimentaires à médiation IgE (lait, œufs, soja, blé, arachides/noix, poissons/crustacés).
"Un RGO chronique non ou mal traité est dangereux. Il faut absolument traiter correctement le RGO et faire un bon diagnostic si les symptômes persistent malgré un traitement. Autrement dit il n'y a pas d'indication à faire une fibroscopie systématique. "En cas de reflux, on fait un traitement d'épreuve médicale.
Une injection de toxine botulique va restreindre la contraction des fibres musculaires de l'œsophage donc les spasmes. Les dérivés nitrés ont une efficacité inconstante, mais s'avèrent parfois utiles. Les antidépresseurs tricycliques ont une efficience qui n'est pas démontrée, mais c'est un traitement discutable.
Un reflux gastrique s'accompagnant parfois de douleurs à l'oesophage, peut être directement causé par le stress. Plus souvent, le stress peut aggraver un reflux gastro-laryngé.
(RGO), causé par la projection d'acide gastrique dans l'œsophage, peut provoquer une sensation de brûlure ou d'oppression sous le sternum, pouvant s'apparenter à une douleur d'origine cardiaque. Les spasmes de l'œsophage. La cause exacte de cette affection n'est pas connue.
Le cancer de l'œsophage est plus fréquent chez l'homme (trois quart des cas) que chez la femme. Il survient généralement à un âge avancé : 46 % des patients sont âgés de 50 à 69 ans au moment du diagnostic, presque 50 % ont 70 ans ou plus.
Le pyrosis est une sensation de brûlure derrière le sternum, partant du creux de l'estomac et remontant vers la bouche, via l'oesophage. Avec les remontées acides, il est l'un des symptômes principaux du reflux gastro-oesophagien (RGO).
Quand il y a une achalasie, l'œsophage ne se contracte plus et le sphincter ne se relâche plus. Par conséquent, les aliments restent coincés dans l'œsophage. Quels sont les symptômes de la maladie ? Si vous ressentez un de ces symptômes, consultez votre médecin.
C'est une tumeur bénigne qui se développe lentement, mais il arrive qu'elle devienne cancéreuse. Le symptôme le plus courant du léiomyome est la difficulté à avaler. On le diagnostique habituellement par endoscopie digestive haute.
Le transit œso-gastro-duodénal est souvent le premier test auquel on a recours pour diagnostiquer le cancer de l'œsophage. Il peut révéler : une lésion à la surface de l'œsophage (ulcère);