Un dièse est graphiquement symbolisé par le signe, en musique et solfège, dans lesquels il appartient à la famille dite des altérations, où sa fonction est d'indiquer sur une partition que la hauteur naturelle de la note associée à ce dièse doit être élevée d'un demi-ton chromatique.
Et comme souvent, le sens du mot va évoluer avec le temps. Et même s'il est souvent synonyme d'affaires illégales, le terme est hyper général en fait.
"C'est quoi les bails ?" est une phrase généralement utilisée par les jeunes lorsqu'ils veulent que leurs camarades leur racontent en détail ce qu'il s'est passé lors d'un événement en particulier.
Le dièse (♯) est un caractère différent du croisillon (« # ») ; ce dernier a les deux barres transversales horizontales, et ses barres « verticales » légèrement obliques ascendantes, alors que les barres verticales du dièse sont bien verticales mais ses « horizontales » sont, elles, légèrement ascendantes.
Adjectif. (Musique) Qui se joue avec un dièse. Cette note est dièse. Dans le ton de sol, le fa est dièse.
) est un signe d'altération, destiné à indiquer sur une partition de musique un abaissement d'un demi-ton chromatique de la hauteur naturelle des notes associées.
Construction. Ces altérations, appelées altérations constitutives, dont le nombre peut varier d'un à sept, se succèdent dans l'ordre du cycle des quintes : Ordre des dièses, par quintes ascendantes : fa, do, sol, ré, la, mi, si.
Étymologie. → voir mettre et bémol, c'est-à-dire littéralement placer en début de portée musicale ou devant une note un bémol, altération indiquant qu'il faut jouer cette note un demi-ton au-dessous de la tonalité normale.
Comme nous venons de l'apprendre, le si bémol se situe une touche plus basse que le si (une touche à gauche).
En clé de Sol, la note placée dans le 4e interligne est le Mi. Le dièse est donc attribué à la note Mi. Ici tous les Fa – Do – Sol- Ré- La-Mi se jouent #. Comme il n'y a pas de touche noire entre le Mi et le FA, nous utilisons la touche Fa pour jouer Mi#.
Exemple : "Fais belek, tu vas tomber ! " "Belek" vient de l'arabe : attention, il s'agit le plus souvent d'un conseil amical pour prévenir quelqu'un d'un danger potentiel. Traduction : Fais gaffe !
Le sang. Aujourd'hui devenu un grand classique, « le sang » est un diminutif de « le sang de la veine ». L'expression désigne un ami si proche qu'il est comme de notre propre sang et vient du grand maître Jul. Il est souvent raccourci en « le s ».
Le 94, c'est les braquages. Le 92, c'est la drogue avec Neuilly juste à côté.
En d'autres termes, le dièse élève d'un demi-ton le son de la note devant laquelle il est placé. Petite piqûre de rappel si vous n'êtes pas à l'aise avec la notion de demi-ton : Les touches blanches du piano correspondent aux notes de la gamme de DO Majeur, c'est-à-dire DO RÉ MI FA SOL LA SI et DO.
Raccourci clavier pour faire le signe dièse (#) sur PC
Appuyez sur la touche Alt gr située à la droite de votre barre d'espace , puis en la maintenant appuyée, cliquer sur la touche du chiffre 3 située sous la rangée des touches « fonction » (f1, f2, f3) au haut de votre clavier.
» L'astuce : pressez longuement la touche dièse, représentée par ce symbole : # . Cette touche est située en bas à droite du clavier numérique de votre téléphone.
Sur le clavier d'un piano, on identifie en tout 36 touches noires appelées des dièses ou des bémols. Elles dépendent des touches blanches les plus proches d'elles. Ainsi, on aura par exemple un Sol dièse (Sol #) d'une part et un Sol bémol (Sol b) d'autre part.
Les altérations sont des symboles qui permettent d'altérer les notes. Il existe deux altérations : les dièses et les bémols. Le dièse (noté #) réhausse la note qu'il précède d'un demi-ton. Le bémol (noté b) abaisse la note qu'il précède d'un demi-ton.
Le double bémol est une altération qui abaisse le son de la note qu'il précède de deux demi-tons. Autrement dit, le double bémol baisse le son de la note d'un ton.
Signe qui baisse la note à laquelle il est attribué d'un demi-ton.
Dans la musique occidentale, douze fréquences fondamentales différentes portent un nom. Sept d'entre elles sont considérées comme les principales et ont pour noms : do, ré, mi, fa, sol, la et si. Elles correspondent aux harmoniques naturels lorsque la note do est jouée.
La gamme do, ré, mi, fa, sol, la et si, bien connue des amateurs de solfège, remonte au XIe siècle. A l'époque, le moine italien Guido d'Arezzo, qui réfléchissait à une méthode pour classer la hauteur des notes, avait eu l'idée de choisir le début de chaque vers d'un chant religieux, l'Hymne à Saint Jean-Baptiste.
C'est Guido d'Arezzo - moine bénédictin lui aussi, mais italien – qui découvre l'astuce au début du XI siècle.