Les personnes qui souffrent de cette "maladie de la colère" ont souvent l'impression que leurs colères les affectent, elles et leur entourage. En outre, ils ont tendance à ne pas pouvoir contrôler leur excès de colère, ce qui les fait paraître
À l'instar de toutes les émotions, la colère est complexe. Elle peut aller d'une simple contrariété à la rage, et varie d'une personne à l'autre et selon la situation. Le stress vécu à la maison, à l'école ou au travail peut aussi précipiter la colère chez une personne.
Le trouble explosif intermittent
Le TEI est le seul diagnostic du DSM-IV (APA, 2000) qui cible particulièrement l'AI. Le critère principal du TEI consiste en l'occurrence d'épisodes où la personne ne peut résister à ses impulsions agressives et qui mènent à des actes de violence dirigés vers autrui ou vers des objets.
Une personne colérique doit donc impérativement consulter un psychologue pour contrôler sa frustration et son agressivité. Il apprendra alors ce que sa colère peut vouloir dire.
Toutes les émotions ont un sens, elles sont là pour nous éclairer et nous permettre de nous adapter ou chercher des solutions. La colère est un cri d'alarme qui signale, le plus souvent, un sentiment d'injustice ou le fait de ne pas se sentir entendu.
Colère. Les personnes atteintes de trouble de la personnalité borderline ont des difficultés à contrôler leur colère, elles s'irritent souvent de façon injustifiée et excessive. Elles peuvent exprimer leur colère par des sarcasmes cinglants, de l'amertume ou des diatribes virulentes.
Thérapie cognitivo-comportementale (TCC)
Les thérapies basées sur la pleine conscience, telles que la réduction du stress basée sur la pleine conscience (MBSR) et la thérapie comportementale dialectique (DBT), peuvent également s'avérer efficaces pour la gestion de la colère.
Il est normal, par exemple, d'être plus en colère après une mauvaise nuit de sommeil. Cependant, une irritabilité extrême ou prolongée peut indiquer des problèmes physiques et psychologiques sous-jacents, tels qu'une infection, du diabète, de l'anxiété ou une dépression.
Se sentir en permanence en colère peut également être le signe d'un mal être que l'on ne reconnait pas ou que l'on ne veut pas reconnaitre. Comme il faut bien que cela s'exprime à un moment, cela passe par une émotion vive et forte.
Selon la neuropsychologie, l'agressivité serait due à un réflexe pré-programmé au niveau neurologique, en lien avec le vécu personnel et le contexte socio-culturel. L'agressivité peut aussi être associée à certaines pathologies, telles que la psychose, la névrose ou l'épilepsie.
La crise de nerfs est une explosion émotionnelle intense. Cette crise nerveuse résulte d'une souffrance psychique liée au stress, l'angoisse ou la dépression. Les symptômes peuvent être : physiques, psychologiques ou encore cognitifs : tensions musculaires, troubles du sommeil, perte de la mémoire.
Le besoin de contrôle : l'émotion peut se ressentir lorsque nous perdons le contrôle d'une situation ou lorsque nous avons l'impression que quelque chose nous échappe. La colère peut nous donner une sensation de pouvoir et de contrôle sur une situation.
Mieux prendre conscience de ses émotions
Le simple fait de prendre conscience de sa colère, lorsqu'elle est présente, est fondamental. La méditation, l'écriture, ou la thérapie peuvent aider à mettre des mots sur les émotions et à prendre conscience de ce que l'on ressent.
Impulsif/Impulsive : Ce terme désigne une personne qui réagit rapidement et sans réflexion à des situations, ce qui peut inclure des cris et des éclats de colère.
Le psychiatre se charge de ce diagnostic.
Ce trouble fait partie de ce que l'on appelle les troubles du contrôle des impulsions. Selon les recherches, 80 % des personnes atteintes de ce trouble présentent souvent un autre problème de santé mentale, les plus courants étant l'anxiété, l'autisme ou le trouble bipolaire.
La rage survient lorsque l'ocytocine, la vasopressine, et la corticolibérine sont rapidement libérées de l'hypothalamus. Cela résulte d'une hypophyse produisant et libérant une large quantité d'hormones corticotropes, ce qui oblige le cortex surrénalien à libérer des corticostéroïdes.
Parlez : Lorsque vous sentez que vous allez agir, essayez de prêter attention à ce que vous ressentez et verbalisez-le. Le but est d'essayer d'extérioriser vos émotions au lieu de passer par l'acte ; Relaxez-vous : La relaxation est l'un des meilleurs moyens pour lutter contre l'impulsivité.
Le foie est en relation avec colère le Coeur est en relation avec la joie, La Rate est en relation avec l'excès de pensée, Le Poumon est en relation avec la tristesse, Le Rein est en relation avec la peur. En médecine occidentale on confirme le lien entre douleur et émotions notamment à travers la fasciathérapie.
Qu'on on se met en colère, les hormones s'activent
- Le cortisol est aussi l'une des hormones du stress et intervient quelques minutes après l'arrivée de l'adrénaline. Utile pour la transformation des graisses en sucre, elle oriente cette énergie vers les muscles des jambes dans l'éventualité d'une fuite en courant !
Dans la définition princeps établie par Jules Cotard en 1880, le syndrome de Cotard correspondait à une forme de dépression caractérisée par une mélancolie anxieuse, des idées de damnation ou de rejet, une insensibilité à la douleur, un délire de négation du corps et/ou de sa propre existence, ainsi qu'un délire d' ...
Les problèmes liés à la colère
Souvent, les personnes en prise avec des problèmes de colère se sentent coupables ou déçues par leur comportement. Elles peuvent aussi avoir une faible estime de soi et souffrir d'anxiété ou de dépression. éventail de problèmes de santé.