C'est le cas du stress. Le stress, ont découvert des chercheurs de l'université de Zurich, a un effet catastrophique sur notre tour de contrôle comportementale. Le cortisol qu'il produit se fixe sur certains récepteurs dans le cortex préfrontal dorsolatéral et paralyse leur fonctionnement.
Nous évitons les aliments qui nous sont trop familiers ou au contraire trop étrangers, comme par exemple les charognards. Dans les sociétés occidentales où la viande est présentée de façon méconnaissable, abats, viscères, cervelle et yeux renvoient à leur fonction initiale d'organes et ainsi touchent au dégoût.
Les hyperphages mangent souvent même lorsqu'ils n'ont pas faim et continuent de manger jusqu'à ce qu'ils soient remplis et même au delà. Il peuvent aussi se goinfrer en mangeant rapidement et en ne faisant pas attention à la quantité d'aliments qu'ils ingurgitent.
Penser constamment à manger peut également être l'expression d'un mal-être lié à la dépression, aux troubles d'anxiété ou encore aux troubles obsessionnels compulsifs.
La solution est de dormir suffisamment. Quand on dort peu, l'organisme produit davantage de ghréline, une hormone boostant l'appétit, et moins de leptine, une hormone favorisant la satiété. Autre solution : misez sur le magnésium, le manque favorise l'anxiété, donc les pulsions alimentaires.
C'est d'autant plus difficile d'arrêter de manger! Les réponses de votre corps aux restrictions alimentaires sont une modification du système hormonal, l'activation de gènes agissant sur les dépôts de gras et une augmentation du stress, en particulier dans le cerveau.
La polyphagie, l'hyperphagie ou la suralimentation est un symptôme caractérisé par une faim excessive avec une absence de sensation de satiété, traduisant un excès dans le comportement alimentaire.
L'hyperphagie est un trouble qui se traite et la psychothérapie demeure le traitement de choix. Cela peut sembler surprenant, mais bien souvent, les séances de psychothérapie abordent peu la nourriture. Pourquoi? Tout simplement parce qu'il s'agit d'un trouble qui va bien au-delà du contenu de l'assiette.
Une seule solution pour rester à son poids idéal: faire de l'exercice physique chaque jour et ne manger qu'à sa faim. «Au début, cela demande beaucoup d'attention et des efforts car nous vivons dans une société d'hypersollicitation alimentaire et puis on prend l'habitude et les choses se font naturellement.
Le rythme de perte de poids conseillé pour rester en bonne santé est de 0,5 à 1 kg par semaine. Perdre du poids à ce rythme vous aidera à maintenir votre poids par la suite en plus de vous donner le temps d'intégrer vos nouvelles habitudes de vie.
Ce sont entre autres les cancers de la bouche, de la lèvre et des gencives, du nez, de la gorge, du larynx et des glandes salivaires. La plupart des cancers de la tête et du cou sont des carcinomes épidermoïdes, sauf le cancer des glandes salivaires, qui comprend différents types de tumeurs.
L'une des stratégies les plus efficaces pour réduire son appétit est de manger plus de protéines. Elles sont rassasiantes et la moitié de leur teneur calorique est brûlée durant la digestion. Mangez-les en priorité à chaque repas. Ensuite, mangez votre portion de crudités ou de légumes, puis finissez par les féculents.
Il faut savoir distinguer la faim physiologique de la faim psychologique. La première va provoquer des tiraillements, un creux dans le ventre, des gargouillements voire une faiblesse physique ou une irritabilité. La seconde relève d'une envie pulsionnelle, c'est une envie de manger sans faim.
Mais l'hyperphagie nocturne peut révéler un problème psychologique. Et en effet, des troubles de l'humeur, une dépression, un stress post-traumatique ou encore une grande anxiété peuvent se traduire par des accès de boulimie nocturne. Ces personnes tendent, donc, à se réfugier dans la nourriture.
L'importance d'écouter son corps
Quels sont, dans ce cas, les meilleurs réflexes à adopter, après un copieux repas? La réponse est simple: ne pas s'autoflageller et laisser nos sensations nous guider. «Il n'est pas utile de tenir un discours culpabilisant, mais plutôt d'écouter notre corps, explique Céline Broillet.
Quelles sont les causes de l'hyperphagie? L'hyperphagie est généralement causée par une combinaison de causes : Origine psychologique : stress, dépression, mauvaise estime personnelle. Prise de certains médicaments, notamment les neuroleptiques qui servent à traiter les psychoses.
Les personnes souffrant de boulimie ont une perte d'estime de soi et ne sont pas en surpoids en raison des mesures compensatoires. On parle d'hyperphagie boulimique lorsque les épisodes récurrents de crises de boulimie ne sont pas associés à des comportements compensatoires (vomissements, utilisation de laxatifs...).
Le terme orthorexie est-il nouveau pour vous? L'Office québécois de la langue française le définit comme étant : « Un comportement névrotique caractérisé par l'obsession d'une alimentation saine. » En ajoutant que l'orthorexie nerveuse n'est pas reconnue comme une maladie dans le milieu médical.
"Si l'on consomme des aliments avec un indice glycémique élevé, des glucides vite assimilés par l'organisme, on va rapidement avoir faim après le repas", continue la spécialiste. Plus précisément, en augmentant le taux de sucre dans le sang, ces aliments entraîneront ensuite rapidement une chute de ce taux.
C'est même l'assurance de maigrir. "La faim protège notre poids, elle annule l'effet grossissant des aliments, car elle signale un déficit énergétique du corps. De plus, on mange moins quand on respecte sa faim", insiste le Dr Jean-Philippe Zermati, nutritionniste.
Ça arrive à tout le monde. Mais quand ce comportement se répète régulièrement et qu'on se sent impuissante devant la nourriture, on parle alors d'hyperphagie boulimique. Il s'agit d'un trouble alimentaire.
Définition "morfal" n.m. Personne qui mange beaucoup, avidement, malproprement.
La faim émotionnelle, c'est quoi? Elle se différencie de la faim physiologique. En effet, dans le premier cas on mange pour soulager une peine et combler un mal-être alors que dans l'autre, on mange car l'organisme en a besoin. Lorsque l'on est triste, en colère ou stressé, cela peut influer sur notre façon de manger.